Cultive ta relation personnelle avec Jésus, c’est la clé de ta libération

Dieu, le Père, a envoyé sur la terre Jésus son fils. Savez-vous pour quelle raison ? Jésus est Dieu, le Fils. Dieu est un seul Dieu, mais qui se manifeste éternellement en trois personnes éternelles, le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Et les trois forment un seul Dieu. Même si vous ne comprenez pas exactement les relations entre le Père, le Fils et le Saint-Esprit, cela ne fait rien, vous croyez. Vous croyez que Dieu est un, en trois personnes, Père, Fils, Saint-Esprit. Le Père nous aime, le Fils nous aime aussi, et le Saint-Esprit nous aime aussi, puisque c’est le même Dieu, et que Dieu est amour. Le Père a vu que nous étions perdus. Nous sommes tous nés dans le péché. Nous le savons, nous sommes tous nés dans le péché. Nos parents étaient des pécheurs. Il n’y a que les premiers parents, Adam et Eve, qui, au départ, n’étaient pas pécheurs (quand ils ont été créés par Dieu), mais ils le sont devenus ensuite parce qu’ils ont désobéi. Puis ils ont fait des enfants et ces enfants ont fait des enfants jusqu’à nous maintenant. Et nous sommes tous nés dans le péché, donc nous avions besoin de sortir du péché.

Le Seigneur veut nous faire sortir du péché : c’est le salut, et ensuite il veut faire sortir le péché de nous : c’est la sanctification. Il y a des gens qui reçoivent le salut, ils ont compris qu’ils étaient pécheurs, ils ont demandé pardon à Dieu, ils ont compris que Jésus était mort sur la Croix pour eux, pour les sauver. Mais ils n’ont pas compris encore que Jésus voulait les changer de fond en comble. C’est une chose que d’être sauvé, d’avoir nos péchés tous pardonnés et de recevoir la vie de Dieu. Mais après, marcher sur la terre comme Jésus a marché, ça c’est une autre chose. Ce n’est pas pareil. Dieu veut prendre dans son royaume tous ces anciens pécheurs que nous étions. Quand nous sommes sauvés nous ne sommes plus des pécheurs, mais nous pouvons encore pécher si nous ne gardons pas les yeux sur Jésus, si nous ne gardons pas sa Parole dans le cœur. Ces anciens pécheurs condamnés qu’il a sauvés par son sang, il les prend, et il les place dans son royaume. A partir de là, par le SaintEsprit qu’il nous a donné, il veut nous transformer complètement pour nous faire ressembler à Jésus.

Alors quand tu te regardes dans la glace le matin ou le soir, est-ce que tu vois que tu ressembles à Jésus ? Quand tu te regardes aujourd’hui, est-ce que tu vois que tu n’es plus le même aujourd’hui qu’il y a six mois ? Cette question se pose à ceux qui ont connu Jésus bien entendu ; là je parle à des gens qui connaissent Jésus, pas à ceux qui croient en Jésus simplement. Il y a beaucoup de gens qui croient que Jésus a existé, que Jésus existe, que Jésus est le sauveur du monde ; mais ce ne sont pas forcément des gens qui ont reçu Jésus dans leur cœur, qui l’ont accepté et qui ont dit : “Maintenant Seigneur, j’ai compris, ma vieille vie passée ne vaut rien, je veux vivre avec toi pour toujours et je veux que tu fasses en moi tout ce que tu veux faire.” C’est ce que Jésus veut faire dans la vie de ceux qui lui sont consacrés à cent pour cent.
Savez-vous ce que veut dire consacrer ? Cela veut dire : donner entièrement. Normalement un mari qui aime sa femme est consacré au bien de sa femme, et inversement, une épouse qui aime son

mari est consacrée au bien de son mari. Mais quand les deux sont chrétiens, chacun est, avant tout, consacré au Seigneur. Ils ont compris que quand on vient à Jésus on ne s’appartient plus, on appartient au Seigneur. Ce qui caractérise les pécheurs que nous étions avant, c’est que nous ne vivions que pour nous-mêmes. C’est toujours ce qui caractérise les pécheurs, les gens qui sont dans ce monde. Même les meilleurs, même ceux qui ont l’air bons, gentils, aimables, en fait, parce qu’ils sont dans le péché, ils ne pensent de près ou de loin qu’à leurs propres intérêts, c’est Dieu qui le dit. C’est normal, on est né comme ça, dans le péché. C’est normal pour ceux qui sont dans le péché, mais pour Dieu ce n’est pas normal et il veut nous changer. La caractéristique de celui qui a accepté le salut, c’est qu’il ne vit plus que pour Dieu et pour ce que Dieu lui demande de faire. Nos intérêts personnels ont été sacrifiés sur la Croix parce qu’on sait que Dieu a des intérêts pour nous. Il nous connaît, il a un plan pour nous, des intérêts pour nous, intérêts qui sont bien plus grands que ceux qu’on pouvait avoir avant pour nousmêmes.

Nous, nous avions notre plan pour notre vie. Interrogez une jeune fille ou un jeune homme aujourd’hui, au lycée par exemple, demandez-lui : “Qu’est-ce que tu veux faire de ta vie ?” S’il a une idée, il va peut être vous dire : “Moi je voudrais réussir ma vie, je voudrais avoir un bon diplôme, un travail, si possible pas de nuit, un bon travail, le mieux payé possible, et puis bien réussir, monter et puis avoir une femme que j’aime, de beaux enfants, fonder un bon foyer…” Cela fait partie des objectifs que beaucoup ont. Même s’ils ne le disent pas ouvertement, dans le cœur de la plupart des gens et des jeunes, c’est cela qu’ils cherchent. Ils cherchent à être heureux. Ils ne se rendent pas compte, si Dieu ne les éclaire pas, qu’ils sont nés dans le péché et qu’ils vont à la mort et à la destruction. Ils ont des idéaux qui ne vont jamais se réaliser. Les plus belles d’entre leurs idées ne vont jamais se réaliser parce que Dieu n’est pas au centre. Pourtant il y a ce désir d’être heureux. Interrogez les gens autour de vous, et demandez-leur : – Est-ce que tu veux être heureux ? Ils vous diront : – Oh oui, je veux être heureux. Moi je voudrais être en bonne santé, je voudrais avoir un bon salaire, une bonne femme, un bon mari, des enfants, un bon travail. Je veux réussir ma vie. – Et après, quand tu vas mourir ? – Eh bien, après, on verra, je veux d’abord réussir ma vie.

Moi j’avais tout cela, avant de connaître Jésus. J’avais un bon travail, un excellent salaire, une bonne, gentille et belle femme, de beaux enfants, tout pour réussir, une famille qui m’avait aimé, une bonne éducation, tout, et puis ma fille est morte d’accident quand elle avait 5 ans et demi. A ce moment-là tout s’est écroulé. J’ai compris alors que la mort était là et m’attendait. C’était ma fille qui était morte, mais demain ce serait moi, ou après-demain, ou dans dix, vingt, trente ans et je ne savais pas ce qu’il y avait après. Après la mort ? Les uns me disaient : “Il n’y a rien !” Les autres me disaient : “Il y a Dieu, le paradis, l’enfer !” Mais moi je ne savais pas. En fait je n’avais pas de certitudes, j’avais quelques espoirs, mais pas de certitudes. Il a fallu qu’un collègue vienne me parler, droit dans les yeux, le jour de l’enterrement, en plein cimetière ; il ne m’a pas fait un long sermon, il m’a regardé dans les yeux et il m’a dit : “Henri, Dieu existe et Jésus-Christ est vivant”. Comme il le disait de tout son cœur, parce qu’il connaissait Dieu, quelque chose est passé. J’ai compris qu’il disait vrai et j’ai eu envie de connaître ce Dieu que je ne connaissais pas en fait. Et Dieu n’attendait que cela, parce que Dieu veut se révéler aux gens ; il ne veut pas rester en dehors, sur un trône lointain. Il veut se révéler et il veut entrer dans notre vie parce qu’il sait que sans lui nous allons à la mort.

Il veut se révéler pour nous remplir de sa présence, pour nous détacher complètement de toutes les choses qu’il n’aime pas, du péché, du monde et de l’esprit de ce monde. Il veut nous remplir de sa connaissance, de la connaissance de sa Parole, il veut nous remplir de ses dons, et nous utiliser comme des instruments sur cette terre, puis nous admettre avec lui dans l’éternité pour toujours, où nos yeux le verront face à face. Le Seigneur nous demande de marcher par la foi et par la révélation que son Esprit nous donne dans le cœur. Quand l’Evangile nous est annoncé, le Saint-Esprit travaille en nous. L’Evangile c’est la bonne nouvelle que Jésus est venu pour nous sortir de notre péché, nous sauver, nous donner sa vie et

nous remplir de Lui. Nos cœurs doivent être ouverts à cette bonne nouvelle et doivent s’ouvrir à la réalité de Jésus. Alors, le Saint-Esprit qui travaille dans notre cœur nous montre que nous avons besoin de Jésus, que sans lui nous sommes perdus, que nous sommes des pécheurs et que nous avons un sauveur qui veut nous sortir de là pour nous donner la vie éternelle.

Quand vous recevez la vie éternelle dans votre cœur, quand vous devenez une nouvelle création, je vous assure qu’il y a quelque chose de changé. Même si dans notre vie un certain nombre de choses sont encore à transformer (et même beaucoup), nous recevons dans notre esprit la vie de Dieu qui nous change. Quand nous avons fait une conversion véritable à Jésus, nous nous sommes repentis de nos péchés, nous avons compris que nous étions pécheurs et qu’il fallait demander pardon à Dieu. Nous avons compris qu’il fallait maintenant donner toute notre vie au Seigneur, en coupant tous les ponts derrière nous en disant : “Maintenant Seigneur je t’appartiens, c’est tout pour toi. J’ai compris, je n’ai qu’un but dans ma vie : c’est te connaître toujours mieux et te servir à cent pour cent.” Est-ce que tu as fait cela, une fois avec Jésus ? Oui ? Tu as dit, Jésus je veux te connaître et je veux te servir à cent pour cent ?

Ce que Dieu veut, ce sont des hommes et des femmes qui s’engagent de tout leur cœur, mais qui s’engagent en pleine connaissance de cause. Dieu désire des hommes et des femmes qui n’hésitent pas à dire : “Seigneur montre-moi ce que cela va me coûter et montre-moi ce que tu attends de moi.”
Tout m’est donné gratuitement, la vie éternelle, un Dieu qui m’aime et qui est prêt à prendre ma vie pour s’en occuper jusqu’au bout, jusqu’à mon dernier souffle ou jusqu’au retour proche du Seigneur. Il revient bientôt. Il y en a qui ne vont pas connaître la mort. Ils vont être enlevés vivants, quand Jésus va revenir. Et je dis : “Seigneur que je fasse partie de ceux-là.” Nous sommes dans la génération qui va voir le retour de Jésus. Il y en a peut-être beaucoup parmi nous qui vont voir le retour glorieux du Seigneur vivant, qui vont être changés en un clin d’œil, qui vont monter à sa rencontre. Alléluia !

Dans Luc 14, Jésus dit des choses très fortes à ceux qui veulent le suivre. Il leur dit qu’il veut des hommes et des femmes qui s’engagent en connaissance de cause à cent pour cent. Lisons au chapitre 14 et au verset 25 : « De grandes foules faisaient route avec Jésus. » Les foules suivaient Jésus parce qu’il faisait des miracles, Il guérissait tous les malades qui le lui demandaient, sans exception. Il multipliait les pains et il donnait à manger aux foules et les foules le suivaient parce qu’elles avaient besoin de la vie. C’était des foules comme les foules d’aujourd’hui, des foules remplies de gens qui étaient dans des difficultés épouvantables. Surtout à cette époque-là, il n’y avait pas tout le confort qu’on peut avoir aujourd’hui. C’était un peu comme dans certains pays d’Afrique, d’Asie ou d’ailleurs, où ils sont très pauvres, où il n’y a rien, où ils vivent avec quelquefois 8 euros par mois et encore. Eh bien ces hommes et ces femmes du temps de Jésus n’avaient presque rien pour vivre. Ils étaient là, occupés par les Romains dans leur propre pays. C’était un peuple opprimé. C’était un peuple qui attendait un libérateur. Il y avait plein de malades, d’éclopés, d’aveugles, de sourds, de muets. Des foules languissantes et abattues suivaient Jésus parce que Jésus avait quelque chose de bon à leur donner.

« Jésus se retourna, et leur dit : Si quelqu’un vient à moi et s’il ne hait pas son père, sa mère, sa femme, ses enfants, ses frères et ses sœurs, et même sa propre vie, il ne peut être mon disciple. Et quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut être mon disciple. » Quand Jésus dit cela, il faut comprendre dans quel sens il le dit. Il ne nous dit pas de haïr notre père et notre mère. C’est un terme très fort qu’il emploie pour nous montrer que si je dois choisir entre Jésus et ma femme, ou mon père, ou ma mère ou mes enfants, je choisis Jésus. Si mon père essaie de me détourner de Jésus, s’il fait des menaces, ou s’il essaie de me séduire pour me montrer que je ne dois plus être chrétien, que je devrais mieux suivre un tel ou une telle, ou faire autre chose, s’il me dit que je deviens fou… etc, à ce moment-là je dois choisir Jésus. Et cela va me coûter parce que je vais avoir des oppositions. Les gens ne vont pas être contents que je suive Jésus à cent pour cent. Le diable n’est pas content quand on veut suivre Jésus à cent pour cent. Il voudrait nous décourager. Il nous envoie des coups durs, dès qu’on prend un engagement total avec Jésus, pour nous décourager et puis nous

faire dire : “Oh ! J’étais plus tranquille quand je n’étais pas consacré à Jésus. Je menais ma petite vie de chrétien tranquille, les réunions et pas plus.” J’ai entendu quelqu’un me dire, il n’y a pas longtemps : “Chaque fois que j’ai voulu m’engager à fond avec Jésus, eh bien j’avais un coup dur après, alors j’ai fini par arrêter”. Je lui ai dit : “Eh bien, tu t’es laissé avoir par le diable. Il a réussi à te faire croire que chaque fois que tu t’engages, tu vas avoir des coups durs, donc tu ne vas pas t’engager.”

Mais si tu connais ta place en Jésus, si tu connais l’autorité que tu as dans le Seigneur, si tu connais la place que Jésus a créé pour toi en lui, là dans les cieux, si tu connais ta position en Christ, si tu as compris la Croix, si tu as compris que tu es une nouvelle création, tu n’as pas à craindre le diable ni les coups durs du malin. Dans les coups durs, Jésus est là avec toi pour t’en sortir. Même si tu es un peu perclus ou si tu ramasses quelques bosses dans le combat, le Seigneur est là pour te guérir, ne t’inquiète pas.

Mais voyez-vous, c’est très fort, Jésus dit : “Il faut que tu haïsses ta propre vie”, même ta propre vie. Ma propre vie, c’est la vie que j’avais avant de connaître Jésus où je ne pensais qu’à mes intérêts personnels, à ma satisfaction personnelle. Il fallait que mon épouse soit d’abord à mes petits soins. Après, je pouvais penser à elle, mais c’était d’abord moi. L’esprit de ce monde, c’est de tout tourner vers nos intérêts personnels, espérer toujours avoir quelque chose. Quand on fait le bien pour quelqu’un, on en espère toujours quelque chose pour nous. Donc on aime notre propre vie ! Or Jésus dit : “Il faut que tu laisses tomber ta vie, ta vieille vie, ta vie personnelle où tu cherchais tes intérêts personnels. Il faut que tu reçoives ma vie et que ma vie devienne ta vie”. La vie de Jésus devient ma vie. Il faut que ce soit Jésus qui vive en moi et non plus moi qui vive. Le Saint-Esprit m’a été donné pour bien reconnaître tout ce qui vient encore de ma vie passée, de ma propre vie, de mes désirs personnels et que Dieu veut éliminer. Il va me le montrer et me dire : “Qu’est-ce que tu choisis ? Tu choisis de suivre encore ce que tu cherches ? Ou tu choisis de faire ma volonté personnelle ?” Il ne dit pas que tu ne peux pas être sauvé si tu ne choisis pas de faire la volonté du Seigneur, mais il dit que tu ne peux pas être disciple de Jésus. Ce que Jésus veut, ce ne sont pas des gens qui reçoivent le salut et qui après ne s’intéressent plus au Seigneur, ce sont des gens qui veulent devenir ses disciples.

Qu’est-ce qu’un disciple ? C’est quelqu’un qui est au pied du maître et qui apprend de lui. Je veux apprendre de toi Seigneur, j’ai tout à apprendre de toi. Je veux apprendre d’abord qui tu es, comment tu penses, comment tu réagis. Il y a tellement de chrétiens qui viennent vous poser ou me poser des questions comme celles-ci : “Qu’est ce qu’il faudrait faire ? Est-ce que le divorce est permis ? ou le remariage ? Est-ce que je peux aller voir les médecins ? Est-ce que je peux faire ci ou ça ?” On peut leur dire : “Voilà ce que Dieu dit dans sa Parole…, mais si tu connaissais bien Dieu et sa Parole, tu aurais toi-même la réponse à tes questions”. L’encouragement du Seigneur pour nous, c’est de dire : “Approche-toi de moi (parce que c’est lui qui s’est approché le premier). Maintenant je t’attire à moi.” De ton côté tu dois aller vers Jésus de tout ton cœur, tu dois chercher à le connaître de tout ton cœur. Il dit : “Si tu cherches à me connaître, tu vas me trouver, tu vas me connaître”. Si j’aime Jésus, je veux tout apprendre de lui. Prenons un exemple : Si un élève devait choisir parmi ses professeurs, il choisirait celui qui est le meilleur, parce qu’il apprendrait mieux avec lui. Jésus est un maître parfait. Il connaît tout parfaitement et il veut tout nous apprendre du ciel. Jésus connaît le ciel parfaitement, c’est lui qui l’a créé, il est Dieu. Il est le Créateur. Il mérite d’être connu.
Je crois que le Seigneur Jésus est un grand inconnu de son peuple. On le connaît un peu, certains le connaissent un peu plus. Mais quand vous pensez que Dieu est infini ! Dieu est amour, Dieu est sainteté, Dieu est perfection absolue. Il n’y a pas de limite à la perfection de Dieu et à ce qu’il est. Il nous dit : “Approche-toi de moi car je veux me faire connaître à toi.” Te rends-tu compte de cette grâce qu’il nous donne. Si de notre côté nous n’avons pas ce désir de suivre Jésus, comment va-ton pouvoir marcher avec lui ? Comment aura-t-on une réponse à nos questions ? Comment va-t-on apporter des réponses à ceux qui viennent nous interroger parce qu’ils espèrent avoir une réponse de Dieu par notre bouche ? Si tu ne connais pas Jésus personnellement, tu pourras aller à des réunions, tu pourras être un chrétien ordinaire, mais tu seras inutile entre les mains du Seigneur Jésus. Il veut se révéler à toi pour que tu le connaisses.

Comment peux-tu connaître Jésus ? En lui disant : “Seigneur, fais-toi connaître à moi.” Si tu as envie de connaître quelqu’un, qu’est-ce que tu fais ? Tu t’arranges pour trouver un moment pour aller le voir. “On m’a parlé de vous, je veux vous connaître.” Eh bien ce Dieu, qui a créé toutes choses, qui a toute la connaissance du monde, qui a tous les moyens du monde, qui a tout l’or et l’argent du monde, qui a le pouvoir de guérir, ce Dieu-là mérite d’être connu. Et il veut se faire connaître à toi. Il ne veut pas seulement des gens qui suivent une religion, des gens qui ont compris qu’il y a un enfer et qui se tournent vers Dieu parce qu’ils pensent : “Je risque d’aller en enfer et je n’aime pas trop cela, alors je vais faire ce qu’il faut.” Jésus a dit dans l’Evangile de Jean au chapitre 17 et au verset 3 : « La vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, JésusChrist » (il parlait à son Père). Donc mes bien-aimés si vous voulez consacrer votre vie à Jésus, la première chose qu’il faudra faire c’est décider de connaître Jésus et de le connaître jusqu’au bout.

Quand Jésus nous dit dans sa Parole qu’il veut que nous soyons remplis de toute la plénitude de Dieu, est-ce que nous, chrétiens, nous pouvons imaginer ce que cela représente. Etre rempli de la plénitude de Dieu, ça veut dire aussi être rempli de la connaissance de Dieu. On se sera approché de Dieu parce qu’il nous aura attiré à lui. Puis il va se révéler progressivement. S’il se révélait d’un seul coup, nous ne pourrions pas tenir. Il va se révéler progressivement et il nous a fait la promesse de se révéler complètement, ici et dans l’au-delà. Puisque nous devons être remplis de toute la plénitude de Dieu, puisque nous devons grandir pour arriver à la pleine ressemblance de la stature parfaite de Jésus, il va falloir que nous connaissions Jésus et qu’il se révèle à nous. Jésus veut se révéler à nous. Le grand Dieu de l’univers veut se révéler à toi. On n’est pas des petits pions qu’il déplace en disant : “J’ai un plan”. Il veut se révéler à toi pour que tu le connaisses dans la paix ; dans le secret de ta chambre, devant ton père céleste, avec Jésus et le Saint-Esprit, tu déverses ton cœur, tu dis : “Seigneur révèle-toi à moi. Révèle-moi ta Parole, puisque la Bible est la Parole de Dieu.”

La Bible c’est le souffle de Dieu qui est sorti de sa bouche, qui est passé par des mains d’hommes qui ont écrit, inspirés par le Saint-Esprit. Ils ont écrit tout ce qui sortait du cœur de Dieu. Donc quand tu ouvres ta Bible pour dire, Seigneur révèle-toi à moi, le Saint-Esprit qui est en toi va t’ouvrir le cœur du Seigneur Jésus. Quand tu lis cela, tu pénètres dans un esprit de méditation et de prière, tu pénètres dans le cœur de Jésus. Plus tu médites la Bible en priant, plus le Seigneur se révèle à toi. Le manque de connaissance de Jésus explique toutes ces différences entre chrétiens. Vous avez un petit groupe là, puis le groupe moyen, puis le grand groupe, mais ils ne se fréquentent pas. “Ceuxlà, on ne veut pas les voir parce qu’ils parlent en langues. Ceux-là, ils chassent les démons, donc on n’y touche pas. Ceux-là, ils sont un peu trop tranquilles”. Tous ces petits groupes sans communion réelle entre eux, ce n’est hélas que l’indication d’un manque général de connaissance de Jésus.

Paul dit dans Ephésiens 4, au verset 11 : « Dieu a donné les uns comme apôtres, les autres comme prophètes, les autres comme évangélistes, les autres comme pasteurs et docteurs (Il parle des conducteurs qui travaillent pour le Seigneur au milieu du peuple de Dieu pour l’enseigner ou l’édifier) pour le perfectionnement des saints en vue de l’œuvre du ministère et de l’édification du corps de Christ, jusqu’à ce que nous soyons tous parvenus à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu » .

Devant tous ces chrétiens divisés, dispersés, Dieu veut changer cela et dit : “Il faut que je fasse grandir mes enfants pour qu’ils soient tous dans l’unité de la foi”. La foi vient de la Parole de Dieu. L’unité de la foi, c’est l’unité de la révélation de la Parole. Plus d’interprétations différentes telles que : “Moi je baptise avec trois gouttes, moi je baptise par immersion, moi je baptise au nom de Jésus, moi je baptise au nom du Père, du Fils, du Saint-Esprit, moi je baptise par l’avant, moi je baptise par l’arrière…” Il y a des églises entières qui sont bâties sur des différences d’interprétation à cause du manque de connaissance de Jésus. Les différences ne sont pas dans le cœur de Dieu. Si nous grandissons ensemble dans la connaissance de Jésus, nous nous retrouverons forcément. En grandissant dans sa connaissance, Jésus nous dira : “Tu sais, l’interprétation que tu avais gardée comme bonne, elle n’est pas bonne, je vais te montrer la vérité, parce que le Saint-Esprit t’a été donné pour te conduire dans toute la vérité, je vais te montrer”. Et puis à un autre il dira : “Tu avais la bonne

interprétation, mais tu avais la mauvaise manière de la faire passer, ou de la vivre, je vais te montrer où ça ne va pas”.
Si nous grandissons tous dans la connaissance de Jésus (que je parle d’un couple, de frères et sœurs au sein d’une église, ou d’églises différentes, c’est la même chose) nous allons grandir dans l’unité de la foi, nous allons avoir les mêmes révélations sur la Parole de Dieu et nous serons un, concrètement, parce que nous sommes déjà un dans l’Esprit. On est déjà un dans l’Esprit et on a besoin de cette unité de la foi et de l’unité de la connaissance du Fils de Dieu. Le Seigneur veut que notre connaissance de Jésus devienne de plus en plus profonde, de plus en plus complète, parce que quand on aura tous la même révélation du Fils de Dieu, nous serons unis. Donc toutes ces divisions ne sont que la confession de fait d’un manque de connaissance de la Parole de Dieu et de Jésus au milieu des enfants du Seigneur.

On n’est pas là pour se placer les uns au-dessus des autres. “Moi j’en connais plus que toi, alors toi tu…”, ce n’est pas cela du tout. Au contraire dans le royaume de Dieu, plus on monte dans la connaissance de Jésus et plus on devient semblable à lui. Le Dieu de l’univers, le créateur, descendu sur terre pour devenir un serviteur, va nous remplir de cet esprit-là. Plus tu vas monter dans la connaissance de Jésus, plus dans la pratique, tu vas être humble et tu vas comprendre que tu es là pour servir dans l’esprit de Jésus. C’est pour cela que les apôtres, les prophètes, etc., ne doivent pas être placés au-dessus des hommes comme intermédiaires supplémentaires entre Dieu et les hommes, comme une caste de super-sacrificateurs. Ce sont au contraire des hommes et aussi des femmes (des femmes qui n’exercent pas un des cinq ministères, mais qui exercent aussi un ministère dans le corps de Christ), ce sont des gens qui ont compris, en connaissant Jésus, quel est l’esprit qui anime Jésus : un esprit d’amour, de sainteté, de service, de discernement, de sagesse, pour pouvoir se comporter comme Jésus. C’est le but de Jésus. Si quand tu te regardes dans la glace le matin, tu vois la stature de Jésus grandir en toi, tu te vois, toi, diminuer, disparaître.

Et il ne peut le faire que si tu as soif dans ton cœur. Il ne faut pas suivre Jésus par obligation parce qu’on nous a dit que l’on va être perdu si on ne suit pas Jésus. Bien sûr ça compte. Mais il faut y aller parce que tu as soif de connaître Jésus, parce qu’il t’a montré ce que tu étais sans lui. Il t’a montré tout ce qu’il veut faire de toi. Il veut te changer, pour que tu lui ressembles. Ce serait formidable si nous étions tous à la ressemblance de Jésus, si quand je vais voir un frère, une sœur, je pouvais lui donner tout ce que j’ai de Jésus et que je reçoive d’elle ou de lui tout ce qu’il a reçu de Jésus, dans l’amour, dans l’unité de l’interprétation de la Parole ! C’est rare aujourd’hui de trouver entre deux frères, ou entre deux sœurs, ou entre deux membres du corps de Christ, une vraie communion dans la foi, dans l’esprit et dans la connaissance de Jésus. Pourquoi est-ce que c’est si rare ? Ça ne devrait pas. Paul dit : « Jusqu’à ce que vous soyez tous parvenus », donc c’est ça le but. Et ce qui me réjouit malgré le fait que ce soit aussi rare dans le corps de Christ, c’est qu’au fur et à mesure que le retour de Jésus approche, son Esprit travaille dans le cœur de toutes ses brebis. Elles comprennent de plus en plus la nécessité de s’attacher à Jésus seul, pour le suivre lui, le connaître lui. Et quand on connaît Jésus, on ne fait pas de bêtises. Je veux dire plus tu le connais et plus tu as la sagesse de Dieu et plus tu vas pouvoir être utilisé par Dieu, mais plus tu vas être aussi conscient de tes responsabilités dans le service du Seigneur.

Ce qui me réjouit c’est que dans une marée d’incrédulité, dans un océan d’apostasie, partout dans le monde, il y a des petites lampes, les lumières du Seigneur Jésus. Les brebis de Jésus sont dispersées partout, dans toutes les dénominations, dans toutes les églises et même en dehors. Elles sont là et cherchent de tout leur cœur à connaître Jésus et sa Parole. Jésus est en train de se révéler à ces brebis-là. Elles entendent la voix de Jésus et elles grandissent de plus en plus dans la connaissance de Jésus. Si je vais demain à Tokyo ou si je vais à Johannesburg ou si je vais à Paris, je sais que là quelque part Dieu a des brebis. Si je dis : “Seigneur fais-moi connaître quelques-unes de tes brebis, de celles qui entendent ta voix”, il me les montrera. Des églises chrétiennes il y en a partout, mais il va me faire connaître celles qui ont une connaissance et une communion avec Lui. Dès les premiers regards je sentirai cette communion, je sentirai qu’on est dans l’unité de la foi, dans l’unité de la connaissance de Jésus. Un regard suffit. Il m’arrive de voir quelqu’un pour la première fois, alors que

je ne sais même pas s’il est chrétien. Et avant même qu’on ait dit un mot, je sais dans mon cœur par le Saint-Esprit que l’on est dans une communion réelle. C’est formidable de réaliser qu’il y a cette possibilité dans le corps de Christ !

« Jusqu’à ce que vous soyez tous parvenus à l’unité de la foi… et à l’état d’homme fait ». Fait veut dire complet. Complet, il ne manque rien, toutes les pièces sont là. Quelquefois on dit de certains : “Ah celui-là, il n’a pas l’air très fini !” C’est un peu vulgaire pour dire qu’il lui manque quelque chose. Mais dans le corps de Christ, Le Seigneur veut que nous soyons complets, finis. Nous le sommes en lui. Il veut le faire concrètement en nous, « à l’état d’homme fait, à la mesure de la stature parfaite de Christ ». Quand je relis des versets comme ça, chaque fois je bondis dans mon cœur. Je dis : “Mais c’est un plan merveilleux. Qu’est-ce qui me reste à faire ? Je le prends pour moi, je m’en saisis par la foi.” C’est l’attitude que l’on doit avoir vis-à-vis de la Parole du Seigneur. On ne doit pas la lire comme un roman intéressant, déconnecté de la réalité. Prendre au sérieux la Parole c’est autre chose. Quand on la lit et qu’on sait que c’est Dieu qui nous parle, c’est formidable. Dieu s’adresse à nous personnellement à travers la Bible parce qu’il a un plan qu’il veut réaliser. Le Seigneur n’est pas heureux, il est triste de voir que sa Parole merveilleuse est négligée. On ne la prend plus au sérieux. On la lit encore dans les églises mais on ne la prend pas au sérieux, telle qu’il l’a donnée. Il faut dire : “Je fais mienne ta Parole, Seigneur. Je la prends par la foi. Ayant cette foi dans le cœur, je te donne maintenant la possibilité de me transformer pour réaliser ce qui est écrit.” La foi va faire bouger la main de Dieu dans ma vie. Par la foi en cette Parole, la main de Dieu est en train d’agir.

Tu n’es plus un pauvre vieux vilain pécheur misérable, un ex-pécheur misérable. Oui, il y a encore sûrement des choses à changer, à sanctifier dans ta vie, mais tu es devenu un saint, mis à part pour Dieu. Tu es devenu un homme, une femme qui s’est engagé entièrement pour Jésus et à qui Jésus promet tout : une pleine révélation de lui et un plein changement dans ta vie pour que tu deviennes semblable à l’image parfaite de Jésus. Si tu le crois, cela commencera à se voir, à se manifester dans ta vie ! Les chrétiens qui disent : “Moi je suis enfant de Dieu.” et qui continuent à avoir des paroles obscènes, à vivre dans les saletés de ce monde, n’ont pas la connaissance de Jésus. Ils n’ont pas été changés dans leur cœur, ils ne sont pas nés d’une nouvelle vie.

Ce n’est pas pareil pour ce qui concerne les chrétiens qui ont besoin d’être changés, parce qu’ils sont en train d’être sanctifiés ; dans ce cas tu sens la vie de Dieu, dans cette sœur ou ce frère, tu sens qu’ils sont travaillés par le Saint-Esprit, parce qu’ils désirent être changés. Il y a peut-être des tas de choses qui ont besoin d’être changées mais ce n’est pas cela qui va compter à ce moment-là, ce qui va compter c’est son désir de s’approcher de Jésus pour qu’il le change. Jésus va le faire et on va voir une vie qui va porter du fruit. Dans le temps qui passe, on va voir des changements ; des victoires définitives vont être remportées. Il va y avoir quelque chose de réel, de profond qui va se faire. C’est ce qui compte.

Personnellement, je refuse de collaborer, de discuter de m’occuper de ceux qui se disent frères et sœurs et qui vivent comme des païens sans en éprouver le moindre souci. Si je ne discerne pas dans leur cœur la repentance et le désir d’avancer avec le Seigneur, je considère qu’ils ne sont pas nés de nouveau. Il y a beaucoup de gens dans ce monde qui font profession d’être chrétiens pour profiter de tout ce que les bons chrétiens ont à leur donner mais leur vie n’a pas été changée, ils n’ont pas reçu la vie éternelle.

Il faut avoir le discernement du Seigneur pour savoir comment les traiter. Si ton ami a faim, tu lui donnes à manger, tu lui donnes à boire. Mais si c’est quelqu’un qui se dit chrétien et qui vit dans le désordre, quelle attitude adopter ? Voyez comment Paul dit qu’il faut les traiter, sans être des pharisiens ou des légalistes. Si dans ton cœur tu as soif de connaître la Parole de Dieu qui te remplit de plus en plus de sa connaissance, Jésus va aussi te donner la sagesse pour savoir ce qu’il faut faire concrètement. Comment réagir, comment parler à quelqu’un, comment le traiter, comment faire sans être légaliste, comme Jésus aurait fait. Autant Jésus était rempli de compassion pour les misérables de ce monde, les gens qui voulaient s’en sortir et qui ne le pouvaient pas, les pauvres, les malheureux, les

pécheurs qui criaient pour avoir du secours, autant il était dur vis-à-vis de ceux qui se prétendaient les religieux de son siècle et qui le rejetaient en fait parce qu’ils ne voulaient pas marcher avec lui. C’est contre eux qu’il a les paroles les plus dures, les paroles les plus fermes et c’est le même Jésus rempli d’amour. Il savait que ces gens-là avaient une carapace tellement épaisse qu’il fallait des paroles fortes pour briser cette carapace. Des paroles fortes, il y en a eu dans la bouche de Paul, dans la bouche de Pierre.

Imaginez Paul écrivant aux Corinthiens (première épître, au chapitre 5) dans une église pleine de désordres et de problèmes et leur disant : “Mais comment ? Vous acceptez au milieu de vous quelqu’un qui vit avec sa belle-mère. Vous ne vous êtes pas humiliés plutôt et vous ne l’avez pas mis à la porte. Il est là au milieu de vous, chantant des alléluia et participant aux réunions.” Si les Corinthiens ne l’avaient pas mis à la porte, ce n’était pas par compassion ou par amour fraternel, c’était parce qu’eux aussi en faisaient autant, ou presque. Les Corinthiens étaient une église où il y avait plein de problèmes, de divisions, d’impuretés, de marche dans la chair. Paul les secoue avec amour, il les secoue dans un esprit de père spirituel. Il dit : “Vous êtes mes enfants, c’est moi qui vous ai amenés à Christ” ; et il dit au verset 5 : « Qu’un tel homme soit livré à Satan pour que sa chair soit détruite pour que son esprit soit sauvé au jour de Christ ». C’est une parole forte, une parole remplie de l’amour du Seigneur Jésus parce que Jésus voulait sauver cet homme, lui faire comprendre qu’en vivant ouvertement dans le péché tout en se disant chrétien, il y avait quelque chose que Dieu voulait enlever de sa vie. Il ne voulait pas se repentir de ce péché et continuait à faire comme si de rien n’était.

« Un peu de levain fait lever toute la pâte » (verset 6) et « Les mouches mortes infectent et font fermenter l’huile du parfumeur » (Ecclésiaste 10, verset 1). Paul se sentait obligé par le SaintEsprit de discipliner ces Corinthiens et ce pécheur qui n’était pas repenti et de lui dire : “Voilà, le jugement de Dieu vient sur toi, je te livre à Satan pour que ton corps soit détruit.” Il faut être rempli d’autorité et du Saint-Esprit pour dire des choses comme celle-là ! Aujourd’hui beaucoup de pasteurs lui auraient dit : “Viens, tu es enfant de Dieu, tu es sous la grâce, on va prier pour toi. Le Seigneur va finir par toucher ton cœur.”

Je reviens dans Luc, au chapitre 14, au verset 28 : « Car, lequel de vous, s’il veut bâtir une tour, ne s’assied d’abord pour calculer la dépense et voir s’il a de quoi la terminer, de peur qu’après avoir posé les fondements, il ne puisse l’achever, et que tous ceux qui le verront ne se mettent à le railler, en disant : Cet homme a commencé à bâtir et il n’a pu achever ? » C’est dans cet esprit-là que nous devons suivre Jésus. Je suis Jésus parce qu’il a un travail à faire dans ma vie. Il doit construire son temple. Je suis son temple, il doit le construire et l’amener à la perfection avec tous les autres temples pour former ensemble le grand temple spirituel du Seigneur.

Jésus veut des hommes et des femmes qui s’engagent à fond et qui calculent d’avance ce que cela va leur coûter. S’ils ne calculent pas d’avance le coût, la tâche ne sera pas finie. Dieu ne pourra pas finir la tâche. Le travail sera laissé à l’abandon et ce sera un contre témoignage épouvantable. C’est comme un roi qui prévient son peuple qu’il va construire un grand et magnifique palais à la gloire de son royaume. Il commence à construire un beau palais. Puis il n’a plus d’argent pour terminer. Il n’a plus rien et le palais est à moitié achevé. Alors il dit à tout le monde : “Je ne peux pas terminer la construction.” Imaginez la réputation de ce grand roi ! Quand nous commençons ce travail avec Jésus, il faut le laisser aller jusqu’au bout. Tu dois dire : “Je ne me rends pas compte de tout ce qu’il y a au fond de mon cœur, je ne vois pas jusqu’où va la nature de péché dans ses moindres détails subtils. J’ai vu les choses les plus grossières, mais je ne vais pas m’arrêter là. Montre-moi tout ce qu’il y a encore de subtil comme réactions charnelles ou réactions psychiques, qui ne sont pas spirituelles.”

Le Saint-Esprit veut te révéler tout ce qu’il faut encore changer dans ta vie si tu veux aller jusqu’au bout, si tu dis : “Oui Seigneur, va jusqu’au bout, quel que soit le coût pour moi”. Il le faut et Dieu te fait passer par une école qui peut être très difficile, un apprentissage où tu vas passer par des épreuves non pas pour que tu sois écrasé, mais pour que tes yeux s’ouvrent sur tout ce qui sort de ton cœur. Est-ce que ce sont de bonnes choses qui sortent de ton bon trésor ou est-ce qu’il y a encore de

mauvaises choses qui sortent de ton mauvais trésor. Il faut que tout cela s’en aille, que ce soit remplacé par les choses d’en haut, les pensées de Jésus, les sentiments de Jésus, les paroles de Jésus. Que cela remplisse ton cœur, c’est ce que Dieu veut. Si tu dis au Seigneur : “Seigneur ton travail commence à faire mal maintenant. J’en ai assez. La croix c’est trop pénible, je ne veux pas mourir au sens spirituel. Ma vie personnelle je ne veux pas la lâcher à cent pour cent “, alors le travail ne se finira pas et les railleurs s’approcheront de toi pour se moquer en disant : “Comment ? Cet homme a commencé et il n’a pas pu finir ?” Te rends-tu compte du plan de Jésus ? Te transformer à l’image parfaite de Jésus. Faire de toi un homme ou une femme semblable à Jésus ! Quel travail puissant ! Quel travail immense ! Seul Dieu peut le faire. Si je reste attaché à Jésus, si je ne suis pas attaché à moi, à ma vie personnelle, Jésus va faire ce travail, il va me révéler les choses d’en haut et il va me révéler ce qu’il y a en moi. Je vais saisir par la foi tout ce qu’il me montre et il va faire un travail de perfectionnement. Jusqu’au bout je veux suivre Jésus, jusqu’au bout.

Ça va te coûter toute ta vie, tout ton argent, tout ton or, tout… Quand tu viens au Seigneur Jésus, il te prend comme sa propriété. Tu lui appartiens, plus rien ne t’appartient. Quand j’entends enseigner sur la dîme par exemple, je me dis qu’ils n’ont pas compris que toute leur vie appartient à Jésus, que tout ce qu’ils ont appartient à Jésus. Ce n’est pas dix pour cent, c’est cent pour cent qui appartiennent à Jésus. C’est toute ma vie, c’est tout mon temps, c’est tout mon argent, c’est tout mon or. Ma vie personnelle ne m’appartient plus. “Je t’ai tout donné Seigneur. Maintenant tu vas me montrer ce qu’il faut faire.” Quand Jésus fait tomber Saul de Tarse sur le chemin de Damas, Saul a compris que c’était Jésus qu’il était en train de persécuter. Saul étant un homme intègre et entier, sa première question, sa première parole a été de dire : “Seigneur que veux-tu que je fasse ?”. C’est formidable. Toute sa vie il a demandé au Seigneur : “Que veux-tu que je fasse maintenant ?” Le matin tu te lèves : “Seigneur que veux-tu que je fasse ?” Il veut t’apprendre à marcher par l’esprit. Cela s’apprend. Marcher par l’esprit ne veut pas dire faire tout ce que ton bon cœur te montre, ce serait charnel. Marcher par l’esprit, c’est suivre les intuitions du Saint-Esprit dans ton esprit et être sûr que cela vient du Saint-Esprit, pour faire les choses que Dieu va te demander de faire et uniquement celles-là. Marcher par l’esprit, c’est quelque chose qui s’apprend. Si tu dis : “Seigneur je veux que tu ailles jusqu’au bout dans ma vie”, tu vas recevoir une pensée qui vient d’en haut et qui va dans ton esprit. Cette pensée vient de Dieu, elle vient du Saint-Esprit, elle passe par ton esprit, de l’esprit elle va à ton intelligence, à tes pensées, à ton cerveau. Et quand une pensée vient, tu reconnais que c’est le Saint-Esprit qui est en train de te parler pour te demander de faire quelque chose parce que tu connais Jésus de mieux en mieux et que tu connais sa Parole de mieux en mieux. C’est ce qu’on appelle être conduit par le Saint-Esprit. On progresse dans la conduite du Saint-Esprit. Certains chrétiens ont dix pour cent de leur vie qui est conduite par le Saint-Esprit. Je dis gloire à Dieu pour ces dix pour cent. S’ils continuent à rester attachés, demain ce sera vingt, trente, puis cent pour cent.

Toute la vie personnelle aura été mise de côté. On s’est consacré entièrement et on apprend à reconnaître la voix de Jésus parce qu’on le fréquente tous les jours. Tous les jours on a cette communion permanente avec lui, cette lecture de la Parole, cette prière, on est là devant lui et on reconnaît la voix de Jésus. Ce soir, nous avons parmi nous un petit bébé ici dans la salle. Eh bien, je vous garantis que dans moins de trois mois il saura distinguer la voix de ses parents de la voix de quiconque d’autre. Il ne vous le dira pas, parce qu’il ne sait pas encore parler, mais il saura distinguer la voix de sa maman et la voix de son papa des autres voix. Dans un an si vous le mettez les yeux bandés dans une pièce avec vingt personnes dont son père et sa mère et que vous le faites passer de l’un à l’autre, il saura reconnaître ses parents au bruit de leur voix. Pourquoi peut-il reconnaître le bruit de la voix de ses parents ? Parce qu’il les voit tous les jours. Tu vas avoir du mal à entendre la voix de Jésus, si tu passes seulement un moment par mois ou un moment dans l’année avec Jésus parce qu’il y a une bonne convention. Parce que tu as fait une bonne série de réunions dans l’année, tu as été rechargé à bloc. C’est bien, tu as eu là un renouveau de la connaissance de Jésus et puis après c’est fini ! Tu es pris par tes obligations, tes affaires. Tu vas avoir du mal à entendre la voix de Jésus. “Mes brebis entendront ma voix parce qu’elles me connaissent ” dit Jésus. Plus je fréquente Jésus, plus je vais connaître sa voix et si je connais sa voix de mieux en mieux et que j’ai un cœur obéissant, je vais

suivre les intuitions du Seigneur. Au début il va me parler par des circonstances, des portes qui se ferment ou qui s’ouvrent, parce qu’il sait que je ne peux pas encore entendre parfaitement sa voix, mais au fur et à mesure que je grandis avec lui les circonstances et les portes qui se ferment vont de plus en plus laisser la place à l’intuition de l’Esprit qui parle à mon cœur et qui me dit : Non, ça tu ne dois pas le faire ou ça c’est la direction de mon Esprit. Il y a une paix qui vient dans le cœur quand on a la pensée de Dieu. On n’a pas cette paix quand on n’a pas la pensée de Dieu, c’est précieux ça.

Un chrétien doit cultiver sa relation avec Jésus, c’est la clé de sa liberté en Christ. Il faut que nous soyons libérés en Christ, libérés de tout contrôle humain, de tout contrôle des églises humaines, de tout contrôle des dénominations humaines, de tout contrôle des ministères humains qui feraient pression sur nous pour nous obliger, nous contraindre. Il faut être libéré entièrement. Libéré ne veut pas dire indépendant, faire tout ce qu’on veut. Je suis libéré quand je sais, par ma connaissance de Jésus, entendre la voix de Dieu. Il mettra sur ma route des frères et des sœurs qui me donneront la pensée du Seigneur, dont je saurais reconnaître l’origine parce que déjà dans mon cœur j’ai cette communion avec Jésus. Si je rencontre un frère spirituel qui me donne une parole de Dieu, je vais la recevoir parce qu’elle me paraît bonne. Le lendemain, un autre frère qui me parait spirituel va me donner une autre parole mais qui n’est pas de Dieu du tout. Comment est-ce que je vais pouvoir discerner ce qui est de Dieu ?

Il y a des conducteurs qui ont cette spécialité. Ils vont partout, ils font des prophéties personnelles sur les gens. A tous les gens qu’ils rencontrent, ils prophétisent : toi il y a ci, toi c’est ça, etc. Il y a du bon et du mauvais. Je ne dis pas que tout est mauvais, mais comment les personnes concernées vont savoir que ça vient de Dieu ou non ? Une prophétie personnelle peut être très grave si vous n’avez pas une communion intime avec Dieu. Si un grand conducteur vient vers toi en disant : “Dieu m’a parlé pour toi, il faut que tu vendes tout, ta maison, ta voiture, et puis avec ta femme et tes enfants, il faut que tu ailles au “Bazoutoland” pour être missionnaire.” si tu n’as pas une connaissance personnelle de Jésus, que tu fais cela et que ça ne vient pas de Dieu, te rends-tu compte où cela peut te mener ? Tout cela avec des miracles, des guérisons à l’appui. Trois ans plus tard tu reviens du “Bazoutoland” ratissé. Tu auras appris certes quelque chose mais difficilement alors que si tu cultives ta relation personnelle avec Jésus, le jour où cet homme viendra, tu sauras discerner si ça vient du Seigneur ou non, parce que tu auras la connaissance de Jésus. Si le Saint-Esprit t’as parlé avant, ce sera une confirmation, sinon tu vas attendre que le Saint-Esprit confirme. Tu ne vas jamais prendre une direction donnée quelque part tout simplement parce que quelqu’un t’a demandé de le faire. Si tu fais cela tu n’es pas libre en Christ.

Cette liberté, c’est quelque chose de très précieux que Dieu veut nous donner. « Là où est l’esprit du Seigneur, là est la liberté » (2 Corinthiens 3:17). Il est venu pour nous affranchir, « La vérité vous affranchira » (Jean 8:32) et plus je suis libre plus je suis disponible pour le service du Seigneur. Vous croyez qu’il peut se servir de quelqu’un qui n’est pas libre, qui est ligoté, qui a la crainte des hommes, qui dépend toujours de ce que l’un ou l’autre va dire, de telle prophétie, ou de telle chose qui se passe ? Un tel homme ne peut pas servir le Seigneur. Quand nous sommes libérés de toutes ces contraintes, que nous sommes libres entièrement de tout ce qui est démoniaque, de tout ce qui est humain, nous pourrons être un instrument entre les mains de Dieu et nous ne ferons pas des choses qui se révéleront être contre la volonté du Seigneur. Nous serons considérés comme des diviseurs ou comme des gens qui empêchent les autres de tourner en rond. C’est vrai, comme Jésus l’a été ! Mais quand nous sommes conduits par le Saint-Esprit nous n’apportons pas de mauvaises choses, nous apportons le Seigneur et c’est entièrement suffisant !

Je lis la fin de Luc 14, au verset 33 : « Ainsi donc, quiconque d’entre vous ne renonce pas à tout ce qu’il possède ne peut être mon disciple.» Tout ce qu’il possède, y compris sa propre vie. C’est quelque chose de sérieux, tu peux être testé sur ce plan-là comme tant d’autres ont été testés, et comme tant d’autres sont testés aujourd’hui. Il y a des pays aujourd’hui, comme certains pays musulmans, certains coins de Chine, ou ailleurs… où le chrétien risque tout simplement sa vie. S’il est encore attaché à sa vie propre il ne pourra pas être vraiment un disciple dont Jésus va pouvoir se servir. Qu’est-ce qui nous attend dans notre pays, dans les années qui viennent ? Nous avons besoin

d’une foi solidement accrochée pour tenir dans la tourmente qui vient, une foi accrochée au Seigneur seul et à sa Parole.
Il a nourri trois millions et demi d’hommes et de femmes dans le désert, alors qu’il n’y avait rien à manger, rien à boire. Comment ? Par la manne du ciel qui tombait tous les matins, par l’eau qui sortait du rocher. Il y a aujourd’hui des chrétiens qui font des provisions dans des greniers, pour les jours difficiles, mais vous ne pensez pas que c’est un manque de foi ? Je ne juge pas, mais pour ma part je dirais : Le Dieu tout-puissant qui a nourri pendant quarante ans trois millions et demi de personnes dans un désert affreux et brûlant, par sa manne qui tombait du ciel tous les jours, et par l’eau qui sortait du rocher, comment ne pourrait-il pas s’occuper aussi de ses enfants par les moyens surnaturels qui sont les siens ? Il a nourri Elie près du torrent de Kérit. Des corbeaux venaient lui apporter tous les jours du pain et de la viande. Elie a bu l’eau du torrent jusqu’à ce qu’elle soit tarie et quand elle a été tarie, Dieu a pourvu par un autre moyen. Voilà notre Dieu ! Si tu renonces à tout, tu vas tout retrouver en Jésus. Si nous sommes en Jésus-Christ, rien ne nous manque puisqu’il est notre tout, il est notre créateur.
Dans Luc 14, au verset 34 il est écrit : « Le sel est une bonne chose, mais si le sel perd sa saveur, avec quoi l’assaisonnera-t-on ? » Ce qui va donner du sel à ta vie, c’est la présence de Jésus en toi. Le sel conserve et le sel purifie. La présence du Saint-Esprit en toi donnera du sel à ta vie. Si tu es un chrétien entièrement consacré et engagé, si tu as mesuré le prix à payer, si tu as accepté de tout donner à Jésus d’avance, que tu sois testé ou pas, ce ne sera pas important, parce que toi tu sais que tu as tout donné. Si tu es testé, tu vas passer le test avec la grâce du Seigneur, tu vas être le sel de la terre. Si tu es engagé à cent pour cent pour Jésus, il va te changer à cent pour cent. C’est ce qui va donner du goût à ta vie. Si le sel perd de sa saveur, c’est tiède, c’est fade, c’est plein de compromis.

Les chrétiens qui sont pleins de compromis, qui ont un pied dans le monde et un pied avec Jésus, n’ont pas de sel, c’est sans saveur. Je dis : “Seigneur, préserve-moi des compromis, je t’en supplie, non pas parce que je veux être le légaliste pur et dur, mais parce que je veux que tu vives en moi, que tu te manifestes en moi, que tu prennes tout.” Et Jésus a une saveur suprême. C’est lui le sel, le sel du monde. Le sel de la terre, c’est le Seigneur Jésus. S’il remplit ma vie, je vais avoir du goût. « Si le sel perd sa saveur… Il n’est bon ni pour la terre, ni pour le fumier ; on le jette dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre entende. » (Luc 14:35).

Alors je prie dans mon cœur que nous entendions la voix et l’appel de Jésus. Combien de temps nous reste-t-il à vivre ? Sais-tu combien de temps il te reste à vivre ? Je souhaite que tu vives le plus longtemps possible, que tu sois heureux et que tu aies la bénédiction du Seigneur sur ta vie. Estce que vous savez quand le Seigneur Jésus va revenir ? La seule chose qu’il faut racheter, c’est le temps. Le temps nous est compté, il nous reste peu de temps. Nous pouvons employer tout ce temps qui nous reste à servir Jésus de tout notre cœur, à le laisser faire son travail en nous. Tu ne va pas forcément avoir un grand ministère mondial avec des milliers de personnes qui vont venir écouter la Parole qui leur sera annoncée. Mais tu seras une source permanente de bénédictions pour ceux qui veulent entendre parler du Seigneur, pour ceux qui ont soif. Tu seras un oasis dans le désert. C’est peut-être seulement dans ta famille, ne craint pas d’avoir à t’occuper seulement de ta famille, c’est un ministère glorieux. Si tu peux remplir ta maison de la présence de Jésus, t’occuper de ton mari ou de ton épouse, de tes enfants, avec l’esprit de Jésus, et les amener tous à la connaissance de Jésus avec toi, c’est un ministère glorieux.

C’est ainsi que Dieu peut susciter des “Wesley”, et tant d’autres. La maman de Wesley avait une quinzaine d’enfants. A l’époque, il n’y avait ni confort, ni machine à laver. Elle avait peut-être des servantes, mais c’était une femme de Dieu qui prenait le temps de s’occuper dans le Seigneur de ses enfants et l’un d’entre eux est devenu un grand revivaliste qui a amené des millions de personnes à Jésus. S’il n’avait pas eu la maman qu’il a eue et le foyer chrétien qu’il a eu, il n’aurait pas été ce qu’il a été. Par ta connaissance de Jésus et par ton désir de tout donner et de tout recevoir de Lui, tu vas être, là où tu es, une source de bénédictions permanente. C’est ce que veut Jésus. On a besoin de la manifestation de Jésus.

“Seigneur, j’ai besoin que tu te manifestes en moi, j’ai besoin que tout ce qui est d’en bas disparaisse et j’ai besoin de te connaître tel que tu es, la profondeur, la hauteur, la grandeur, la largeur de ton amour. Seigneur, qui est semblable à toi ? Qui peut se comparer à toi ? Mon cœur désire te connaître, te servir, être un instrument entre tes mains. Je désire répandre la bonne odeur de Christ partout. Seigneur, je te prie pour mes frères et mes sœurs qui sont ici. Je te prie pour que tu mettes dans leur cœur ce désir de s’approcher de toi toujours plus, de recevoir tout de toi, de ne pas garder pour eux des choses de leur vie passée ou des compromis dans leur vie, mais que tu deviennes leur tout et qu’ils te donnent tout sans arrière pensée. Seigneur révèle-toi à chacun de tes enfants comme tu l’as promis, que tes brebis entendent ta voix pleinement, que nous puissions être dirigés par ton Esprit dans tes plans parfaits. Tu connais tout Seigneur. Aussi je te prie pour que tu bénisses et que tu accordes ta grâce ce soir encore, et que tu te révèles. Pour ta gloire Seigneur, je te le demande au nom de Jésus-Christ, Amen.”

Source de Vie – http://www.sourcedevie.com

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