Le remariage est-il acceptable aux yeux du Seigneur?

        Que le nom du Seigneur Jésus soit béni. Je suis heureux d’être au milieu de ma famille, puisque nous avons le même Papa dans les cieux, le même esprit, l’Esprit du Seigneur, qui est vivant, qui est ressuscité.

        Je continue donc ce que j’ai commencé il y a deux soirs déjà, et notamment hier soir. Je voulais juste rappeler simplement, par rapport à ce que j’ai dit hier soir l’importance pour Dieu de la relation du couple, qui est le centre de la famille. Et je vous ai rappelé que ce couple, pour Dieu, représente l’union spirituelle de Jésus-Christ et de son Eglise. Le mari représente Jésus, l’épouse représente l’Eglise, et c’est la raison pour laquelle cette union, pour le Seigneur, est tellement sacrée. De même que le Seigneur n’envisage pas de couper sa relation avec l’Eglise, même quand celle-ci peut être infidèle (et ça lui arrive, parfois), de même, le Seigneur n’a jamais prévu de couper le lien entre le mari et son épouse.

        Dieu a des exigences absolues, et quand l’homme naturel écoute ces exigences, pour lui, c’est une chose impossible d’accepter qu’on lui dise : “Dieu a prévu que tu n’aies pas de relations sexuelles avant le mariage, Dieu a prévu que tu te maries, et Dieu a prévu que ce mariage dure jusqu’à la mort”. C’est quelque chose qui dépasse son entendement. Et même pour des chrétiens qui vivent selon la chair, c’est quelque chose qu’ils peuvent juger comme au-dessus de leurs possibilités, et ils ont raison. Ce n’est pas dans les possibilités humaines, mais c’est dans la toute puissance de Dieu. Et comme Jésus est un Dieu de grâce, et un Dieu d’amour, il a prévu que l’on puisse Lui obéir en nous donnant une nouvelle naissance, en faisant de nous des nouvelles créations, capables d’obéir. Il nous donne un esprit nouveau capable d’obéir, et Il veut nous apprendre à marcher selon sa puissance, et pas selon nos impossibilités.

        Alors, quelles que soient nos erreurs, quelles que soient nos chutes, quelles qu’aient été dans le passé nos vies brisées, ou nos vies complètement détraquées, il y a toujours une solution pour le Seigneur de grâce. Il faut que cette assurance soit dans nos coeurs : que le Seigneur a toujours, par sa toute puissance, la possibilité de nous prendre, et de nous poser sur le rocher que nous ne pouvons pas atteindre nous-mêmes.

        Quand nous comprenons la grâce du Seigneur, on accepte plus facilement sa Parole parce que l’on sait que c’est par sa puissance que nous allons y arriver, et non pas par nos propres moyens. Il y a de quoi vraiment nous réjouir, dans le fond du coeur. Alléluia !

        Hier, nous nous sommes arrêtés à 1 Corinthiens 7, et je reprends là où j’ai laissé hier soir : 1 Corinthiens 7, au verset 8. L’apôtre Paul, inspiré par le Saint-Esprit, dit : « A ceux qui ne sont pas mariés, et aux veuves, je dis qu’il est bon de rester comme moi (c’est-à-dire seuls). Mais s’ils manquent de continence…. », s’ils manquent de continence, qu’elle est la seule solution du Seigneur ? Si un homme ou une femme dit : “Moi, je ne peux pas rester seul. Je ne peux pas”, l’ordre du Seigneur, c’est : « …. qu’ils se marient ».

        A toutes les époques, et dans tous les pays, il y a eu des procédures particulières, des actes particuliers pour conclure un mariage. Et ce que le Seigneur veut, c’est que l’homme s’engage envers sa femme, et sa femme envers lui, par un acte précis qui s’appelle le mariage. Le mariage, c’est un engagement à se mettre ensemble pour fonder une famille. Pour procréer des enfants, bien sûr, mais pour fonder d’abord une relation de couple. C’est sûr que ceux qui ne connaissent pas le Seigneur, et qui se marient, ne savent pas à quoi ils s’engagent. Je crois que la Parole de Dieu est pour tous les hommes du monde entier, qu’ils connaissent ou non le Seigneur. S’ils ne connaissent pas le Seigneur, ils ne savent pas que ce qu’ils font est mauvais quand ils pèchent, parce qu’ils ne connaissent pas la Parole du Seigneur. Mais ça ne les empêche pas de pécher. Ce qu’ils font, Dieu le considère quand même comme un péché, et le travail de son Esprit, est de les convaincre de péché, pour qu’ils viennent à Jésus, et changent de vie. Dieu donne sa Parole à tous les hommes, et Dieu veut que tous les hommes la connaissent. C’est pour cela qu’il nous garde sur la terre. Pour que nous, nous puissions la connaître, la vivre, la faire connaître autour de nous, et aux hommes du monde entier. Parce que cette Parole est une Parole qui donne la vie. Une Parole qui est esprit et vie. Une Parole qui change la vie.

        La Parole de Dieu est comparée à une semence divine, qui, quand elle est plantée dans le coeur, produit du fruit selon Dieu. Et c’est la raison pour laquelle l’apôtre appelle l’Eglise : “Notre mère”. Parce que si l’Eglise peut être spirituellement notre mère, c’est qu’elle est le lieu qui reçoit la bonne semence de la Parole, et qui la fait fructifier pour que Dieu puisse produire des nouveaux enfants spirituels, qui naissent dans l’Eglise. C’est une belle image, aussi, que le Seigneur nous montre, là : que sa Parole est une semence divine qui donne la vie selon la nature du Père. La semence des hommes donne la vie selon la nature des hommes. Mais la semence divine, qui est la Parole divine de Dieu, donne la vie selon la nature de Dieu.

        Dans 1 Corinthiens 7, au verset 10, Paul dit : « A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare pas de son mari. Si elle est séparée (parce qu’il y a des moments où la séparation est inévitable, notamment quand le mari ne veut plus rester avec elle), qu’elle demeure sans se marier, ou qu’elle se réconcilie avec son mari. » Dans la volonté parfaite de Dieu, si une femme est mariée, elle ne doit pas se séparer de son mari. Si le mari ne veut plus rester au foyer, elle n’a que deux solutions possibles : ou rester seule, ou se réconcilier avec son mari.

        Certains me disent : “Oui, mais Paul parle des femmes, et il ne parle pas des hommes”. Je pense que si un homme est marié, et que sa femme se sépare de lui, le principe s’applique aussi pour le mari. La solution du Seigneur, c’est qu’il reste seul, ou qu’il se réconcilie avec sa femme.

        « Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui le dis… Mais il dit au dernier verset : « Moi aussi, je crois avoir l’Esprit de Dieu ». C’est-à-dire que cette parole que Paul prononce, c’est une parole qui est vraiment inspirée par le Saint-Esprit, parce qu’elle est dans la Parole du Seigneur. Et au verset 12, il parle d’une situation particulière, et il dit : « Si un frère a une femme non-croyante (qui n’est pas chrétienne), et si elle consent à habiter avec lui (si elle veut bien cohabiter), qu’il ne la répudie pas (qu’il ne divorce pas sous prétexte qu’elle est n’est pas convertie), et si une femme a un mari non-croyant… », même chose, si ce mari non-croyant veut habiter avec elle, qu’elle ne chasse pas son mari. Cela parait normal. Mais dans la pratique, ça peut poser des problèmes difficiles. Parce que certains maris non convertis peuvent faire vivre à leur femme une vie très dure. S’il la bat, s’il bat les enfants, s’il est une menace pour la vie même de la femme ou des enfants, il peut être nécessaire que la femme et les enfants se mettent à l’abri pendant un temps. Mais dans le coeur de son épouse, elle doit savoir que la seule solution que Dieu lui laisse, c’est de rester seule, et d’attendre de pouvoir se réconcilier avec son mari. Et c’est une chose qui n’est pas facile à vivre quand on ne le vit pas dans l’esprit.

        Quand on reçoit tout le secours, toute la puissance de Dieu, pour vivre ces principes dans l’esprit, porté par le Seigneur et son Esprit, par la toute puissance de Dieu, ces exigences deviennent possibles. Sinon, si l’on compte sur la chair, ou nos propres forces, ou nos propres résolutions, elles sont absolument impossibles ! ! On ne peut pas vivre la Parole de Dieu par la force de notre volonté, de notre force personnelle. On ne peut pas ! Cela peut marcher un temps, mais ça ne peut pas marcher toute la vie. On a besoin de confesser nos impossibilités au Seigneur, et de lui dire : “Seigneur, je réalise que je suis au bout de mes forces personnelles, et tant mieux ! Parce que maintenant, je peux compter sur la puissance de ton Esprit, et je te prie que tu me remplisses de ton Esprit, de ta vie spirituelle, de ta Parole vivante, qui est Jésus Lui-même, pour que je sois capable de vivre naturellement dans ta Parole, et glorifier ton Nom ainsi “.

        Et il ajoute, au verset 14 : « Car le mari non-croyant est sanctifié par sa femme (croyante) ». Cela ne veut pas dire qu’il est transformé, qu’il est passé de l’état de non-croyant à celui de saint, cela veut dire qu’il est mis à part pour Dieu. S’il consent à cohabiter avec sa femme, il est mis à part pour Dieu, et Dieu peut travailler dans sa vie. « Et la femme non-croyante est sanctifiée par son mari ». Vous voyez l’importance qu’il y a pour l’homme converti, ou la femme convertie, dont le conjoint n’est pas converti, de rester fidèle à Dieu. Parce qu’en restant fidèle à Dieu, il ou elle permet au Seigneur de travailler dans le coeur de son conjoint. Même si quelquefois, ça parait long et difficile, le Seigneur peut travailler pour accomplir sa volonté.

        Et en plus, il dit : « autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant, ils sont saints ». Pour que des enfants d’une famille soient saints, il suffit que l’un des parents soit converti, et fidèle ! C’est merveilleux de le savoir. Autrement, ils seraient considérés par Dieu comme impurs, parce que les deux parents ne seraient pas au Seigneur, ou ne marcheraient pas dans la volonté de Dieu. Combien de familles nous connaissons, où l’un des deux conjoints, et je dois dire, le plus souvent la femme, l’épouse est fidèle, et grâce à sa fidélité, Dieu peut agir pour garder ses enfants considérés par Dieu comme mis à part pour lui.

        C’est quelque chose qui est difficile à comprendre quand il dit : « Vos enfants sont saints, autrement, ils seraient considérés comme impurs ». Si les deux parents ne sont pas croyants, les enfants sont considérés par Dieu comme impurs. Si l’un des parents est converti et fidèle, les enfants sont sanctifiés, et le conjoint qui n’est pas fidèle est aussi mis à part pour Dieu. C’est comme s’il y avait une affiche qui disait : “Entrée réservée à Dieu”. Dieu dit : “Je peux travailler dans sa vie”, parce qu’il y a quelqu’un de fidèle dans le foyer. C’est une promesse merveilleuse, ça doit nous encourager frères et soeurs à rester fidèles à Dieu, à compter sur sa fidélité pour qu’Il nous garde fidèle, pour que sa volonté puisse s’accomplir, dans tout le foyer dans toute la famille.

        Dans Actes 16:30, le gardien de la prison demande à Paul : « Que faut-il que je fasse pour être sauvé ? » Et Paul lui répond : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé toi et ta famille ». Et si le reste de ta famille refuse de croire, toi, continue à croire, à prier et à intercéder, parce que tu peux t’appuyer sur les promesses du Seigneur. Noé était un homme fidèle, un prophète, toute sa famille a été sauvée par la fidélité de Noé !

        Pour Lot, la situation était moins bonne parce qu’il avait fait des compromis, mais pour Lot, Dieu a envoyé des anges pour le secouer et lui dire : “Dieu va détruire la ville, prend ta femme, tous tes enfants, les maris de tes filles mariées, prends-les tous et fais-les sortir, je veux les sauver !” Quand Lot a raconté cela à sa famille, il avait deux filles qui n’étaient pas mariées qui l’ont suivi, et deux autres qui étaient mariées, dont les gendres ont dit à Noé : ” Tu es fou ! ” Et elles sont restées, et elles ont été détruites ainsi que leurs maris. Mais Dieu voulait sauver toute la famille. Et je crois que si Dieu n’a pas pu sauver toute la famille, c’est à cause des compromis que Lot avait fait pour aller habiter en plein milieu du monde de Sodome, au point même que deux de ses filles ont épousé des hommes de Sodome. Mais toute la famille aurait pu être sauvée parce que Dieu le voulait !

        Je dis cela pour nous encourager à rester fidèle envers et contre tout, parce qu’il y va de la gloire de Dieu et il y va du salut de toute la famille ! Qu’il y en ait au moins un qui soit fidèle ! Le père ou la mère, et qui reste dans la prière et dans l’intercession en comptant sur la grâce de Dieu. Et Dieu va accomplir Ses promesses. Tôt ou tard, Il les accomplira !

        Et il dit ensuite au verset 15 (un verset qui est souvent très mal compris) : « Si le non-croyant se sépare (de sa femme ou de son mari), qu’il se sépare (c’est évident, s’il veut se séparer on ne peut pas le retenir avec des chaînes), le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là ». Alors certains disent : “Tu vois ? Ma femme n’était pas convertie, elle est devenue infidèle, elle est partie, elle a refait sa vie ailleurs, elle est avec un autre homme, et la Bible dit que maintenant je ne suis plus lié, je peux refaire ma vie”.

        Le Seigneur ne dit pas cela ! Parce que chaque verset doit être lu dans son contexte. Le contexte de ce verset est un contexte de cohabitation. Regardez tous les versets précédents : “si ton mari non converti veut habiter avec toi, si ta femme non convertie veux habiter avec toi, si le non converti refuse d’habiter avec toi, tu n’es pas lié à lui. Tu ne vas pas courir derrière en disant : “Je suis ton mari, je suis ta femme, nous devons rester ensemble, c’est la volonté de Dieu !” Oui, mais l’autre ne veut pas ! Donc tu ne peux pas être lié avec lui pour cohabiter. C’est la seule interprétation qui apporte une pleine satisfaction dans le fond de mon esprit, parce que cette interprétation est en conformité avec le reste du chapitre et notamment la fin.

        « Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare, tu n’es pas lié dans ces cas-là », tu n’es pas lié à lui pour être obligé de cohabiter avec lui puisqu’il ne veut pas ! « Dieu nous a appelé à vivre en paix », vous voyez ce qu’il ajoute ? Ça ne veut pas dire que tu as la possibilité de refaire ta vie ! Tu es appelé à vivre en paix, ne cherche pas des histoires avec ton mari ou ta femme infidèle qui ne veut pas de toi, laisse-le faire sa volonté, continue d’être fidèle et de prier et d’intercéder, et toi, reste fidèle comme Jésus est fidèle à l’épouse infidèle, ou à l’église infidèle.

        « Car que sais-tu femme si tu sauveras ton mari ou que sais-tu mari si tu sauveras ta femme ? » Parce que certaines femmes converties peuvent dire : “Le seul moyen que j’ai pour sauver mon mari, c’est qu’il reste avec moi, parce que là au moins, il est à côté, je peux voir de près, je peux l’aider mieux, je peux tout faire, le mieux possible pour l’amener au salut. Mais Dieu dit : « Que saistu femme si tu sauveras ton mari », est-ce que c’est toi qui vas le sauver ? Ton mari veut partir parce qu’il ne veut plus te voir, il ne veut plus rien entendre de ce que tu lui dis ! Et parce que tu pries pour lui, et que tu es fidèle, Dieu va mettre sur sa route d’autres personnes qui vont peut-être l’amener au salut. C’est pour cela que Dieu dit : “Que sais-tu si tu vas sauver ton mari ou ta femme ?” Ce n’est pas forcément toi que Dieu va utiliser pour le sauver parce qu’il habite avec toi. Ta part à toi, c’est de continuer à prier et à intercéder. Et il en est de même pour le mari converti dont l’épouse a quitté le foyer conjugal.

        Maintenant, au verset 25, il dit : « pour ce qui concerne les vierges, (qu’il s’agisse d’ hommes ou de femmes), je n’ai pas d’ordre du Seigneur, mais je donne un avis, comme ayant reçu du Seigneur miséricorde pour être fidèle ». Jésus est souvent apparu à Paul pour lui donner des ordres directs, mais ici Paul dit que ce n’est pas le cas. Et Paul précise : “Mais comme je suis fidèle, j’ai reçu du Seigneur la grâce pour être fidèle, et je vous donne un avis qui est vraiment inspiré du SaintEsprit”. « Voici donc ce que j’estime bon à cause des temps difficiles qui s’approchent (et nous y sommes dans ces temps difficiles), il est bon à un homme d’être ainsi (vierge) »

        Aujourd’hui, si des jeunes gens écoutent cela, beaucoup diront : “Mais il est n’est pas bien, celui-là ! Où a-t-on vu qu’une jeune fille doive rester vierge jusqu’à son mariage ! Aujourd’hui, les temps ont changé, on a évolué, la société est libérée !” Mais Dieu n’a pas changé. Pour Dieu il est bon d’être vierge au moment du mariage. C’est ce qui satisfait le plus le cœur de Dieu, alors jeune homme, jeune fille, si tu es vierge, garde-toi vierge jusqu’au mariage, c’est là où tu vas réjouir le cœur du Seigneur. Si tu as perdu ta virginité, et que tu n’as pas encore confessé cela comme un péché, demande pardon au Seigneur et Il te pardonnera. Et Dieu a une solution pour toi aussi.

        Récemment nous avons connu un couple de deux jeunes chrétiens qui venaient de se marier, et le jeune homme nous a raconté en présence de son épouse quelque chose qui s’était passé avant leur mariage. Avant qu’ils se déclarent l’un pour l’autre, lui était converti et il aimait beaucoup une jeune fille de l’église, et cette jeune fille était vraiment pure à ses yeux. Elle était vierge et il le savait. Il le savait parce que le Saint-Esprit le lui avait révélé. Il n’osait pas déclarer à cette jeune fille qu’il avait des sentiments pour elle. Il voyait tellement de pureté dans cette jeune fille qu’il n’osait pas lui dire qu’il avait perdu sa virginité lorsqu’il était adolescent. Il avait eu des relations sexuelles avec une adolescente. Il était d’une famille chrétienne mais il avait fait sa vie, comme on dit, et il était revenu au Seigneur après. Et il aimait beaucoup cette jeune fille de l’église, et il nous a dit, devant elle, qui est maintenant son épouse : “ça me tourmentait de savoir qu’elle était vierge et de savoir que moi j’avais perdu ma virginité, même si j’avais demandé pardon au Seigneur. Et un jour Dieu m’a parlé, Il m’a dit simplement : Va la trouver et dis-lui que tu as perdu ta virginité.” ça parait fort ! Il est allé la trouver seul à seul, dans un coin de l’église, et sous l’onction du Saint-Esprit dans une conviction de péché, il lui à dit simplement : “Je te demande pardon parce que j’ai perdu ma virginité”. Ils ne s’étaient pas engagés l’un envers l’autre ! Et sur le moment, la jeune fille n’a rien compris, elle s’est dit : “Mais pourquoi il me dit ça ?” Mais Dieu avait parlé au cœur de ce garçon pour lui montrer que cette jeune fille allait être sa femme, et quand il a dit ça à cette jeune fille, Dieu a montré à cette jeune fille que c’était l’homme qu’Il avait prévu pour elle et qu’elle devait l’accepter avec la miséricorde de Dieu, même si lui avait perdu sa virginité. Et parce que Dieu lui a fait grâce elle a compris qu’elle aussi devait lui faire grâce, et aujourd’hui ils sont mariés, heureux, et servant Dieu ensemble, tout jeunes. J’ai trouvé ça beau comme témoignage. Lui, il avait retrouvé sa relation avec Dieu, mais il avait quand même perdu sa virginité, il avait raté une partie du plan parfait de Dieu pour sa vie.

        L’apôtre Paul continue au verset 27 : « Es-tu lié a une femme par le mariage, ne cherche pas à rompre ce lien. N’es-tu pas lié à une femme (ça veut dire, si tu es célibataire) ne cherche pas une femme ! » Combien de jeunes célibataires aujourd’hui dans l’église cherchent un mari ou une femme parce qu’ils sentent que l’âge augmente, les années passent ! Dieu dit : “Ne t’inquiète pas, ne cherche pas un conjoint, cherche à me faire plaisir, à être fidèle, moi je sais où est ton mari, je sais où est ton épouse et je vais le mettre devant toi au bon moment. Tu n’auras pas à le chercher, fais-moi confiance, c’est moi, dit Dieu, qui le cherche pour toi”. Et c’est bien mieux comme ça n’est-ce pas ?

        Alors jeune fille, jeune homme (ou moins jeune), fais confiance au Seigneur, si tu es célibataire et que tu désires dans ton cœur te marier, continue d’être fidèle au Seigneur, continue de chercher à faire sa volonté, à lui plaire en toutes choses et Lui, a un moment donné, mettra sous tes yeux sans que tu l’aies cherché celui qu’Il a prévu pour être ton mari ou ta femme. Ne t’inquiète pas, ne te fais pas de soucis.

        Lisons le verset 28 : « Si tu t’es marié (si tu étais vierge et que tu as fini par te marier), tu n’as pas péché ; et si la vierge s’est mariée, elle n’a pas péché, mais ces personnes auront des tribulations dans la chair et je voudrais vous les épargner ». Certains utilisent ces versets pour dire : Vous voyez bien que le plan de Dieu le meilleur, c’est le célibat. Mais non ! Le plan de Dieu le meilleur, c’est le mariage, c’est ce qu’Il a prévu depuis le début. Mais pour certains, qu’Il appelle à être célibataires, comme Paul, c’est mieux au sens pratique, ce n’est pas mieux au sens spirituel. Il ne faut pas faire comme dans certaines religions où on dit que certains hommes de Dieu sont tellement saints qu’ils sont obligés d’êtres célibataires. C’est faux ! Le célibat, c’est un don spécial de Dieu qui représente un sacrifice par rapport au plan normal de Dieu qui est le mariage. Le célibat, c’est un sacrifice qui doit être volontaire et s’il est volontaire, c’est parce que l’on reçoit à ce moment-là un don de Dieu qui s’appelle le don du célibat.

        Et Paul ajoute au verset 29 : « Voici ce que je dis, frères, c’est que le temps est court ». Vous rendez-vous compte, si Paul disait ça, il y a presque 2000 ans, combien aujourd’hui le temps est très, très court ! Le Seigneur est à la porte. Le Seigneur est proche, Il peut venir dans la minute qui suit, je l’attends d’une minute à l’autre, ce n’est pas une parole en l’air. Le Seigneur nous a demandé d’être prêts à chaque instant, et c’est par sa grâce que nous pouvons être prêts, ce n’est pas par nos efforts, c’est simplement parce que nous ouvrons notre cœur à sa grâce pour la recevoir, Il est tellement riche en grâce et en miséricorde, qu’Il est capable de faire des choses merveilleuses dans la vie de ceux qui ouvrent leur cœur à sa grâce. Disons-Lui : “Seigneur, regarde-moi tel que je suis, regarde-moi où j’en suis aujourd’hui. J’ouvre mon cœur, et je te demande de remplir ma vie de ta grâce”.

        Et Dieu peut faire en un instant quelque chose que nous essayons de faire depuis vingt ans et que n’avons jamais réussi à faire. En une seconde Il peut, Lui, faire pousser un arbre avec une graine qu’Il vient de poser dans la terre, en une seconde ! Il peut faire des miracles notre Dieu ! En un instant Il peut me révéler ce que c’est que la marche par l’esprit, et en un instant Il peut me montrer que j’ai reçu un esprit déjà parfait, saint, pur, créé selon Dieu dans une justice et une sainteté parfaite ! Il peut me révéler que si j’ouvre les yeux à ce cadeau glorieux de Dieu, par la repentance et la foi, je pénètre instantanément dans le plan parfait de Dieu. Nous sommes assis dans les lieux célestes en Christ. Ce n’est pas notre chair qui est assise dans les lieux célestes en Christ, c’est notre esprit régénéré ! C’est notre place !

        Et quand nous ouvrons nos yeux à cette position que Dieu nous a donnée comme cadeau gratuit à tous, que l’on soit jeune ou vieux, blanc ou noir, grand ou petit, riche ou pauvre, quand nous venons à Jésus, Dieu nous donne le même cadeau de la vie éternelle, d’une place d’honneur avec Lui que nous ne méritons pas, d’un esprit nouveau, d’une nature nouvelle capable de Lui obéir. Comment peut-on passer à côté de cet héritage magnifique ? Sinon par ignorance, incrédulité ou rébellion ! Jésus a tout accompli, tout est à notre disposition, pourvu que nous ayons un cœur humble et bien disposé en disant : “Seigneur, ouvre mes yeux pour que je voie clair. Je veux entrer dans ton plan pour ma vie, parce que quand ton plan se réalise pour ma vie, alors ton plan pour ma famille va se réaliser”.

        Si chacun des époux dit : “Seigneur, que ton plan se réalise pour moi !”, ce plan parfait va se réaliser pour le couple et pour la famille ! Quelle grâce merveilleuse de Dieu de nous donner un tel cadeau qui s’appelle : Le Seigneur Jésus ! Et en Jésus, Dieu nous donne tout ! Tout qui vient du ciel d’en haut. Ne te considère plus comme un vieux pécheur misérable, si tu es né de nouveau en Christ et si tu as confessé ton péché. Tu es un pécheur misérable si tu continues à marcher dans le péché et dans la chair ! Mais ce n’est pas à cela que nous avons été appelés par Dieu. Nous avons été appelés par Dieu à être des fils et des filles de notre Père céleste, pour marcher par Son Esprit dans la liberté des enfants de Dieu. Et en tant que mari ou en tant qu’épouse, quand nos yeux s’ouvrent à cette réalité, il y a des choses qui changent dans la famille !

        Et si les choses changent, c’est par la grâce de Dieu, et la foi qu’Il nous donne. Puisque la grâce est un don et la foi aussi. On ne doit pas se priver des dons de Dieu, il y a des gens qui ont du mal à recevoir des cadeaux. Parfois, si je fais un cadeau à un ami, il me dit : “Oh non, mon frère, il ne fallait pas, je n’ose pas le prendre !” Et je lui réponds : “Mais, ça me fais de la peine quand tu dis ça ! Ça me réjouirais si tu me sautais au cou, en disant : Je prends ton cadeau et je te dis merci, merci !”

        Et Paul continue au verset 29 : « Le temps est court ; que désormais ceux qui ont des femmes soient comme s’ils n’en avaient pas ». Ça ne veut pas dire que tu ne vas plus t’occuper de ta femme ! Ça veut dire que tu vas continuer à t’occuper d’elle comme il faut, mais la priorité des priorités dans ton cœur, c’est le Seigneur Jésus. Et c’est parce que Jésus est à la première place que tu vas pouvoir t’occuper de ta femme. Mais si ton intérêt est centré sur ta femme au point de la mettre à la première place, alors que Dieu est relégué à la deuxième place, tu es en dehors du plan de Dieu ! Si Dieu est l’unique amour de ta vie, Dieu va remplir ton cœur d’un amour merveilleux pour ta femme ou pour ton mari. L’amour de Dieu ne se divise pas en tranche. Si Dieu est l’amour unique de ta vie, cet amour unique va se déverser sur ton épouse ou sur ton époux et sur tous ceux qui t’entourent. C’est ça qui fait plaisir à Dieu et qui fait plaisir à ceux qui m’entourent. Dieu nous a créés parce qu’Il a tellement d’amour pour nous qu’Il nous a créés pour recevoir son amour. Nous aimons l’amour de Dieu, nous aimons l’amour des frères, quand il s’agit de l’amour de Jésus !

        Et Paul continue aux versets 30 et 31 : « Que ceux qui pleurent soient comme ne pleurant pas, que ceux qui se réjouissent comme ne se réjouissant pas, ceux qui achètent comme ne possédant pas, ceux qui use du monde comme n’en usant pas, car la figure de ce monde passe ». Ça veut dire simplement : fais tout ce que tu as à faire sur cette terre, fais-le bien, pour que ce soit un bon témoignage, mais ce qui est vital, ce qui est important, c’est le Seigneur, c’est son œuvre, c’est que tu aies les yeux fixés sur Lui en permanence, et là tu vas pouvoir faire bien tout ton travail. C’est par la puissance de Dieu que tu vas le faire.

        Aux versets 32 et 33 : « Je voudrais que vous soyez sans inquiétude, celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur (il veut parler du chrétien célibataire qui est consacré et fidèle à son Seigneur), des moyens de plaire au Seigneur, et celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme ». Cela veut dire que si je suis marié, je vais m’occuper de mon épouse et de mes enfants, je vais leur faire plaisir, je vais leur apporter ce que Dieu me demande de leur apporter, mais c’est sûr que si j’étais célibataire, j’aurais plus de temps pour les choses du Seigneur, c’est uniquement dans ce sens que l’apôtre le dit.

       
Aux versets 34 et 35 : « Il y a de même une différence entre la femme et la vierge, celle qui n’est pas mariée s’inquiète des choses du Seigneur afin d’être sainte de corps et d’esprit, celle qui est mariée s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à son mari (et c’est normal !), je dis cela dans votre intérêt, ce n’est pas pour vous prendre au piège, c’est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur, sans distraction ». C’est comme si Paul disait : “Seigneur, j’aimerais que tous tes enfants ne pensent qu’à une chose, c’est être attaché à toi, qu’ils soient mariés ou qu’ils soient célibataires, mais que leur seul centre d’intérêt, ce soit toi, Seigneur, et ton œuvre. Et si en plus ils peuvent accepter ce sacrifice, de ne pas se marier pour te servir d’un cœur entier, et que tu leur accordes ce don du célibat, ce sera encore mieux”.

        Chacun reçoit un don comme il plait au Seigneur. Il n’y a pas d’obligation. Et c’est pour ça qu’il dit au verset 36 : « Si quelqu’un regarde comme déshonorant pour sa fille de dépasser l’âge nubile et comme nécessaire de la marier, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pèche pas, qu’on se marie ». Il parle d’un père qui a une fille en âge d’être mariée, et si le père veut la marier, il fait bien. Vous voyez en passant qu’au moins du temps de Paul, c’était le père chrétien qui décidait du mariage de sa fille vierge. Mais évidemment, ça veut dire que ce père-là avait la pensée du Saint-Esprit et que la fille avait aussi la pensée du Saint-Esprit, et quand ça se passe comme ça, ça se passe bien. Est-ce qu’aujourd’hui les choses se passent ainsi ? C’est exceptionnel, très rare ! Aujourd’hui, l’esprit du monde remplit de plus en plus de nombreuses parties de l’église, et dans le monde c’est évidemment une pure folie de dire que c’est le rôle du père de marier sa fille ! Il y a longtemps que ça ne se fait plus. C’est la fille qui maintenant décide elle-même de sa vie !

        Mais le père chrétien ne doit pas suivre l’esprit du monde ! Un père chrétien dira à sa fille : “Tu sais ma fille, c’est moi qui vais choisir ton mari, tu peux me présenter qui tu veux, mais c’est moi qui vais choisir pour toi”. Il ne va pas lui imposer un mari si elle ne l’aime pas, c’est évident. Il priera le Seigneur pour qu’Il conduise toute chose, mais il ne se privera pas de ce droit que Dieu lui donne vis-à-vis de sa fille de lui dire : “Ma fille, voilà le bon conseil de ton père, celui-là ne me plaît pas, quitte le vite ! Même s’il est chrétien, celui-là n’est pas pour toi”. Si c’est vraiment une pensée de Dieu et que sa fille veut faire la volonté de Dieu, elle dira : “Papa, je vais prier”, et Dieu va lui parler. C’est comme ça que ça doit se passer.

        Aux versets 37 et 38 : « Celui qui a pris une ferme résolution, sans contrainte (sans forcer), et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé dans son cœur de garder sa fille vierge, celuilà fait bien ». Il paraît difficile d’accepter qu’un père chrétien puisse dire à sa fille vierge : “Ma fille, j’ai décidé que tu vas rester vierge”. Quand ce n’est pas conduit par Dieu, ça n’a aucune chance de réussir. Mais ça peut être conduit par Dieu, puisque la Parole de Dieu en parle. En tous cas, il faut nous ouvrir à cette possibilité, même si ça nous paraît aujourd’hui complètement en dehors de toute réalité habituelle.

        La Parole, c’est la Parole : « Ainsi celui qui marie sa fille fait bien, celui qui ne la marie pas fait mieux ». Evidemment, ce n’est pas à comprendre au sens légaliste, c’est à comprendre au sens spirituel dans l’Esprit de Dieu comme étant la volonté parfaite de Dieu, connue, acceptée par le père et la fille et acceptée dans la joie, parce que c’est Dieu qui accorde le don à ce moment-là. Quand c’est fait comme ça, c’est bon.

        Et Paul dit au verset 39 : « Une femme est liée (il parle ici du lien du mariage) aussi longtemps que son mari est vivant ! » Certains me disent : ” Oh, mais ça s’adresse seulement aux chrétiens “. Mais non ! Ça s’adresse à toutes les femmes du monde, mais la différence entre les femmes chrétiennes et les femmes du monde, c’est que les femmes du monde ne connaissent pas la Parole de Dieu, elles ne peuvent donc pas obéir à la volonté du Seigneur, c’est simple à comprendre. Mais c’était quand même la volonté de Dieu pour elles. La volonté de Dieu pour elles, c’est qu’elles connaissent Dieu et sa Parole et qu’elles obéissent à cette Parole.

        Une femme chrétienne doit connaître la volonté du Seigneur : ” Une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant “. Quelles que soient les raisons, ou quels que soient les problèmes qui ont pu arriver, si le mari est parti en demandant le divorce et qu’il l’a obtenu, c’est un chiffon de papier pour Dieu, ça n’existe pas devant le tribunal de Dieu, la femme est liée jusqu’à la mort de son mari et inversement. Et vous comprenez bien que cela ne peut pas être vécu si nous marchons dans la chair, ça ne peut être vécu que si nous marchons dans l’esprit. Quand on est dans l’esprit, on reçoit toute la puissance du Saint-Esprit pour comprendre la volonté de Dieu et on reçoit la capacité du SaintEsprit pour marcher dans sa volonté sans aucun effort, parce que nous sommes portés par la volonté de Dieu ! C’est ça la grande différence. Sinon on se met sous le joug de la loi et on s’impose un fardeau qu’on ne peut pas porter. « Mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut, seulement que ce soit dans le Seigneur (c’est-à-dire que ce soit avec un chrétien, ça va de soi pour une chrétienne). Elle est plus heureuse néanmoins, si elle demeure comme elle est (c’est-à-dire veuve et seule) suivant mon avis (et c’est un bon avis, mais ce n’est pas une obligation). Et moi aussi, je crois avoir l’Esprit de Dieu ».

        Quand notre esprit s’ouvre à la Parole, et que le Saint-Esprit nous montre la volonté de Dieu, nous ne devons avoir aucune rébellion dans notre cœur. Certains diront : “Mais c’est trop dur ! C’est impossible d’appliquer ces principes, quand une jeune femme de vingt cinq ans a été plaquée par son mari qui a divorcé, est-ce qu’on doit lui demander de rester seule jusqu’à la fin de sa vie ?” Mais non, personne ne doit lui imposer de rester seule ! Je n’ai pas le droit de lui dire : “Tu dois rester seule !” Je vais lui dire : “Voilà ce que Dieu dit, et voilà, ma sœur, comment tu peux y arriver. Le seul moyen que tu as d’y arriver, c’est celui de rester attachée au Seigneur et de demander au Seigneur qu’Il t’apprenne à marcher par son Esprit, pour qu’Il te rende capable de faire ce qu’humainement tu ne peux pas faire. Et si tu es dans cette situation-là, tu fais la volonté de Dieu avec facilité et joie”.

        Nous avons connu le cas d’une mère de famille chrétienne, avec son mari chrétien, tous les deux fidèles dans leur église, avec trois petits enfants en bas âges. Et à un moment donné, le mari est tombé amoureux d’une autre femme, non chrétienne. Il a quitté sa femme, il l’a abandonné avec trois enfants. Elle devait avoir environ vingt cinq ans. Il a obtenu le divorce, il s’est remarié, et il a eu un enfant avec l’autre femme. L’épouse chrétienne a dit au Seigneur : “Seigneur, j’ai vingt cinq ans, trois petits enfants, quelle est ta volonté ? Je veux faire ta volonté !” Elle a compris que le Seigneur voulait qu’elle reste seule. Elle a dit : “Seigneur, je l’accepte avec joie, parce que c’est toi qui me le fais comprendre”. Aucun pasteur ne le lui avait dit ! D’ailleurs, il n’y a pas beaucoup de pasteurs qui le disent. C’est Dieu qui lui a fait comprendre. Quand nous l’avons connue, elle avait quarante cinq ans, les enfants étaient grands, Dieu avait merveilleusement pourvu à tous ses besoins, aux besoins des enfants, ça a été un beau témoignage. Elle pouvait dire à certains pasteurs : “Tu vas conseiller à cette jeune femme de se remarier parce que son mari l’a quitté, au lieu de lui annoncer la Parole du Seigneur, et de lui montrer comment elle peut la vivre dans l’esprit ! Voilà mon témoignage, ce que Dieu a fait pour moi”. Et ça, c’est vraiment à la gloire de Dieu !

        Est-ce que cela vous semble trop dur, trop difficile ? C’est la Parole du Seigneur, n’oubliez jamais que Dieu est un Dieu de miséricorde. Ceux qui trouvent la Parole de Dieu trop dure oublient que Dieu est un Dieu de miséricorde et qu’Il a le moyen de nous faire entrer dans sa Parole par son Esprit, en apprenant à marcher par l’esprit et en étant remplis de sa capacité, et là tout devient possible. Nous pouvons faire des choses impossibles, comme marcher sur l’eau. Et ce sont ces choses impossibles qui glorifient le Seigneur !

        Lisons dans Romains 7, pour voir que le mariage est indissoluble pour le Seigneur, tant que l’un des deux est vivant : « Ignorez-vous frères, car je parle à des gens qui connaissent la loi (il parle de la loi de Dieu), que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ? Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant, mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est libérée de la loi, de sorte qu’elle n’est pas adultère en devenant la femme d’un autre ».

        Il ne donne aucune exception ! Dieu permet le divorce ou la séparation quand l’un des deux l’exige, car l’autre ne peut s’y opposer, mais je suis convaincu que Dieu ne permet pas le remariage, parce que l’union du mariage est pour la vie. Mais encore une fois, je ne le dirai jamais assez, ça ne doit jamais être reçu et vécu comme une loi, un fardeau que je vais m’efforcer de porter, un commandement auquel je vais m’efforcer d’obéir avec tristesse, en grognant et maugréant, parce que c’est trop dur et impossible.

        Il faut au contraire prier en disant : “Seigneur, si tu as commandé cela comme c’est bien écrit dans ta Parole, il doit y avoir un moyen pour que je puisse le faire par ta puissance, uniquement par ta puissance. Sinon Seigneur, tu serais trop dur et trop injuste pour nous demander des choses comme ça. On ne peut pas par nos propres forces, Seigneur” Et Dieu dit : “Amen. Je sais que tu ne peux pas, mais moi je peux. Ton passage sur la terre est court ! C’est l’éternité qui t’attend avec moi”. Utilise ce peu de temps que tu as sur la terre pour demander à Dieu qu’Il te fasse comprendre sa Parole en vérité, telle qu’Il la donnée, et qu’Il te rende capable par son Esprit et sa puissance de la mettre en pratique pour la gloire de son nom.

        Lisons les paroles de Jésus Lui-même dans Luc 16, au verset 18 : « Quiconque répudie sa femme (c’est-à-dire quiconque chasse sa femme, ou divorce de sa femme) et en épouse une autre, commet un adultère et quiconque épouse une femme répudiée par son mari (c’est-à-dire qui épouse une femme que son mari à chassé ou une femme divorcée de son mari), commet un adultère ». Et dans Matthieu 19, au verset 3, les Pharisiens essayent de prendre Jésus au piège, ils disent pour l’éprouver : « Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? » Et Jésus répondit : « N’avez-vous pas lu que le créateur au commencement (dans son plan parfait au commencement), a fait l’homme et la femme et il a dit : c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère et il s’attachera à sa femme (et il s’attachera avec un lien divin), et les deux deviendront une seule chair (pour la vie terrestre) ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair (et notamment par l’acte sexuel qui accomplit cette unité dans la chair, et qui est réservé au mariage). Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a uni » (sous aucun prétexte, c’est moi qui le dis, mais c’est dans la pensée du Seigneur).

        Mais eux, ils citent un passage de la loi de Moïse : « Pourquoi donc, lui dirent-ils Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier (notamment quand la femme était adultère) Jésus leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous à permis de répudier vos femmes ” (donc Dieu avait permis le divorce). Nous savons que ce n’est pas Moïse, c’est Dieu qui avait donné la loi à Moïse. C’est à cause de la dureté du cœur humain qu’il y a tous ces divorces aujourd’hui ! Toutes ces séparations, « mais au début il n’en était pas ainsi ». Au commencement il n’en était pas ainsi. Est-ce que nous sommes appelés à marcher avec un cœur dur, ou un cœur tendre ?

        « Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité (vous voyez que le Seigneur admet bien qu’il puisse y avoir une séparation ou un divorce, ou une répudiation à cause de l’infidélité du conjoint, c’est possible, c’est quelquefois inévitable ! Jésus sait bien qu’Il est obligé de constater que c’est possible, mais Il dit : Celui qui répudie sa femme sauf pour infidélité et qui en épouse une autre commet un adultère, et celui qui épousera celle qui a été répudiée commet aussi un adultère », donc “le sauf pour infidélité” ne concerne que la séparation et le divorce, mais ne concerne pas le remariage. Dieu dit : “Je ne peux pas faire autrement que de permettre qu’il y ait un divorce, puisqu’il y en a un qui ne marche pas avec moi et qui le demande et qui l’obtient des hommes. Mais toi qui as compris ma pensée, toi qui sais que le lien est pour la vie, toi qui sais que je désire que tu restes seul et que tu intercèdes pour ton mari ou ton épouse, voilà ma volonté pour toi”.

        Et les disciples ont bien compris, ils disent au verset 10 : « Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier ». Ils raisonnent en êtres charnels, et Jésus leur répond : ” Tous ne comprennent pas cette parole” (et moi j’ajoute, hélas même dans l’église tous ne comprennent pas cette parole, parce qu’elle ne peut être comprise que spirituellement, par une révélation de l’esprit, c’est pour ça que si vous n’êtes pas d’accord avec ce que je dis, peut-être que certains qui entendent ce message dans le fond de leur cœur disent : je ne suis pas d’accord avec ça. Je vous conseille simplement si c’était le cas, de prier Dieu pour qu’Il vous montre Lui-même quelle est sa pensée. Ce n’est pas ma parole qui est importante, c’est la Parole du Seigneur, si certains ne sont pas d’accord, qu’ils prient, et je vous assure frères et sœurs que si vous priez avec le désir de connaître la vérité, non pas le désir que Dieu vous confirme ce que vous vous voudriez, mais si vous avez le désir de connaître la vérité et la pensée de Dieu, parce que vous avez un cœur honnête et bon, et que vous voulez connaître la pensée du Seigneur dans la vérité, Il vous le montrera !

        Et Il dit : « Seuls ceux à qui cela est donné le comprennent (et Jésus a dit : Demande et on te donnera !), car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère, il y en a qui le sont devenus par les hommes, et il y en a aussi qui se sont rendus tels eux-mêmes à cause du Royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre, comprenne ! » Il y a des hommes qui sont eunuques dès le ventre de leur mère, ils sont comme ça, ils n’ont aucun besoin sexuel, ce n’est pas un problème, c’est Dieu qui a prévu ça pour eux, dès le ventre de leur mère (ça pouvait être le cas de Paul). Il y en a qui ont étés rendus eunuque par la main des hommes. Il y en a qui se sont rendus eunuque, ils n’étaient pas nés comme ça, mais ils se sont rendus eunuque, ça veut dire qu’ils ont dit : “Seigneur, je comprends que tu me demandes de rester seul, de ne plus avoir de relation sexuelle avec personne, notamment parce que mon conjoint est parti, de me faire eunuque ! Pour ton Royaume, et dans ce caslà, je sais que je ne peux compter que sur ta grâce”. Et Dieu dit : “Mon fils, ma fille, tu as compris ma pensée, tu comptes sur ma puissance et je vais me glorifier dans ta vie. Non seulement tu ne vas pas souffrir, mais tu vas éprouver une joie extraordinaire d’être dans la pensée parfaite de Dieu, et tu vas être un témoignage, non seulement pour le monde mais aussi pour l’église !” Que ceux qui ont des oreilles pour entendre entendent.

        Prions : “Seigneur, que ton nom soit béni, ce que je demande pour ma part Seigneur, c’est que tu me donnes toujours une oreille, des oreilles pour entendre ta Parole sainte, donne-nous à tous des oreilles qui entendent ta vérité Seigneur, en esprit et en vérité et apprends-nous à mettre ta Parole en pratique dans l’esprit et en vérité, pour qu’elle ne soit pas un fardeau sur les épaules, mais au contraire une loi de liberté qui affranchit et qui nous permet de glorifier ton nom. Père, au nom de Jésus-Christ, Amen !”

        Note de Source de Vie : Sur le sujet du divorce et du remariage, 2 autres messages sont également disponibles par écrit sur le site Internet www.sourcedevie.com C53 – Le divorce et le remariage. C105 – Mariage, remariage, séparation, divorce, adultère.
Source de Vie – http://www.sourcedevie.com

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