L’éducation des enfants selon la Parole de Dieu Le rôle des parents. Les relations parents-enfants

Je voudrais vous parler ce soir des enfants, de l’éducation des enfants, des relations parentsenfants. C’est un sujet complexe, difficile, profond. Nous comprenons mieux les relations que nous, parents, devons avoir avec nos enfants quand nous comprenons quel type de relations le Seigneur notre Père a avec nous, ses enfants. C’est Lui notre Père, qui fait notre éducation spirituelle, et Il veut aussi donner à nous, parents, les moyens de faire cette éducation comme Il l’a fait avec nous, ses enfants.

Le Seigneur a fait l’éducation de ses enfants avec l’amour qui le caractérise. Et quand la relation dans le couple est bonne, quand les parents marchent tous deux selon l’Esprit du Seigneur, dans l’amour, la sagesse de la grâce, et non plus sous la loi des réactions charnelles, l’éducation des enfants est beaucoup plus facile. Je ne dis pas qu’elle est facile, je dis qu’elle est plus facile !

Nous naissons tous dans le péché. Le péché, c’est la rébellion par rapport à Dieu et à sa Parole. Il y a dans la nature humaine, dès la naissance, une racine de rébellion que l’on voit très vite se manifester dans le caractère et le comportement des enfants. Ils apprennent toujours plus vite à dire non que oui. Dire non, c’est naturel. Pour dire oui, il faut une éducation et une correction. Et si les parents sont vraiment remplis de l’Esprit et qu’ils ont crié à Dieu pour avoir la sagesse du Seigneur et que cette éducation se fait vraiment dans l’Esprit, les enfants pourront grandir dans une atmosphère, une ambiance, qui est propice à leur développement. Ce n’est pas une garantie que tous vont immédiatement se tourner vers le Seigneur et marcher par l’esprit, mais c’est au moins la garantie qu’ils vont bénéficier dans le foyer de la meilleure atmosphère spirituelle possible. Et l’atmosphère spirituelle la meilleure, c’est quand les parents s’entendent bien, quand ils ont une bonne relation avec le Seigneur et entre eux, et que tous les deux donnent vraiment un exemple, et fournissent à leurs enfants l’amour, la sagesse dont ils ont besoin pour être bien éduqués.

Je commencerai par lire dans l’épître aux Colossiens au chapitre 3, à partir du verset 18 : « Femmes soyez soumises à vos maris comme il convient dans le Seigneur. Maris aimez vos femmes et ne vous aigrissez pas contre elles. Enfants obéissez en toutes choses à vos parents, car cela est agréable dans le Seigneur. Père n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent ». Il y a beaucoup de choses dans ces quelques versets ! Enfants, obéissez en toutes choses à vos parents ! Bien sûr, la limite c’est toujours le péché, mais vous remarquez la différence

entre ce qu’il dit aux femmes et ce qu’il dit aux enfants. Le Seigneur, par la bouche de Paul dit : « femmes, soyez soumises » et il dit : « enfants obéissez. » ce n’est pas la même chose !

Un enfant n’a pas nécessairement le discernement spirituel pour savoir à partir de quel moment le Seigneur lui montre qu’il doit dire oui ou non, et c’est pour cela que l’état spirituel des parents est tellement important, parce que si des parents qui sont dans la chair commandent des choses injustes à leurs enfants, les enfants vont obéir, mais ça ne va pas leur faire du bien ! Alors qu’une femme chrétienne qui est en communion avec son Seigneur n’obéira pas à des commandements de son mari qui sont injustes, tout en restant soumise dans son cœur, c’est-à-dire, douce et paisible, sans révolte ni rébellion.

Il est donc important de savoir que nos enfants doivent être entraînés dès le plus jeune âge à obéir à des commandements justes. C’est la responsabilité des parents de faire appliquer la Parole qui dit : « Enfants obéissez en toutes choses à vos parents ». L’entraînement à l’obéissance des enfants commence dès les premiers mois de la vie après la naissance, et au maximum dans les trois premières années. Les réflexes d’apprentissage de base sont extrêmement importants dès les premiers mois de la vie, et ensuite les premières années de la vie. Evidemment, le dosage de la correction doit se faire avec la sagesse du Seigneur, mais il est important de comprendre que l’enfant à besoin d’être éduqué dès le début de sa vie et qu’il sente qu’il y a des barrières à ne pas franchir.

L’enfant doit sentir qu’il y a une discipline, et que cette discipline est là pour l’aider à grandir, comme un tuteur aide à grandir une jeune plante. Cette discipline est quelque chose que Dieu a prévue, parce que l’enfant en a besoin pour sa croissance spirituelle. Il y a des théories éducatives qui disent : “Si tu laisses l’enfant sans contraintes, il va se développer correctement, il va se sentir libre”, mais c’est faux ! L’enfant livré à lui-même n’a pas de points de repère, il ne sait pas où aller, et il en est malheureux ! L’enfant a besoin de barrières, d’un cadre qui le sécurise. Ce cadre, c’est celui du Seigneur, de sa Parole, et de ce que ses parents remplis de l’Esprit lui donnent comme éducation.
Dans les exhortations que Paul donne à la famille, il commence à parler aux parents, et ensuite il s’adresse aux enfants. C’est le cas dans ce passage : « enfants obéissez en toutes choses à vos parents ». Cet entraînement à obéir n’est pas naturel. Le réflexe naturel de l’enfant, c’est la désobéissance. C’est inné. c’est dans son caractère, c’est la loi du péché et de la mort qui est inscrite à l’intérieur du corps de péché que chaque enfant hérite de ses parents. Il est donc important qu’une discipline l’entraîne à s’échapper de la contrainte de la désobéissance et de la rébellion qui sont innées en lui.

Dans l’épître aux Ephésiens, au chapitre 5, et au verset 22, Paul s’adresse aux femmes, et au verset 25, il s’adresse aux maris. Remarquez qu’il dit : « femmes soyez soumises… », et : « maris aimez… ». C’est exactement ce que nous venons de lire dans Colossiens 3:18. Cette insistance montre que le point faible des maris, c’est le manque d’amour, et le point faible des femmes, c’est le manque de soumission. Et Paul met l’accent pour chacun sur son point faible dans la chair.

Ensuite, au chapitre 6 de l’épitre aux Ephésiens, Paul s’adresse aux enfants et il dit : « Enfants obéissez à vos parents selon le Seigneur ». Là, il ajoute cette précision : « selon le Seigneur ». Cela veut dire que des enfants de famille chrétienne, éduqués dans une atmosphère spirituelle, même très jeunes, vont être formés rapidement pour discerner ce qui est juste selon le Seigneur. Et ils doivent obéir à leurs parents : « car cela est juste ».

« Honore ton père et ta mère ». Pour honorer son père et sa mère, l’enfant doit connaître la Parole de Dieu qui le lui commande, et être capable de le faire dans l’esprit. « (C’est le premier commandement avec une promesse), afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps sur la terre » (Ephésiens 6:1-3). Honorer son père et sa mère, ça veut dire lui obéir selon le Seigneur, et en plus, lui rendre honneur ! Pierre dit la même chose aux maris : « honorez vos femmes » (1 Pierre 3:7), c’est-à-dire : rendez-leur honneur. En général, on rend honneur à quelqu’un qui a une position élevée, on l’élève publiquement. Et les enfants doivent apprendre à honorer leurs parents, dans l’esprit selon le

Seigneur.
Les enfants reçoivent normalement tout ce que des parents chrétiens peuvent leur donner de la part du Seigneur. Les parents donnent leur amour, leur affection, ils pourvoient aux besoins matériels, aux besoins éducatifs, et avant tout aux besoins d’enseignement de la Parole du Seigneur, ce qui est le rôle du père en particulier. C’est le rôle du père d’alimenter la famille. Il l’alimente non seulement sur le plan financier et matériel, mais il l’alimente avant tout par la distribution régulière de la Parole du Seigneur. Le père doit comprendre que les enfants, pour grandir dans le Seigneur, ont besoin de connaître sa Parole. Ils ont besoin d’avoir cette Parole arrosée dans la prière commune du mari et de la femme, pour leurs enfants et c’est le père qui a la responsabilité première chaque jour, d’instruire, d’enseigner, de corriger, tout au long de la journée, et à des moments particuliers, de donner un enseignement biblique régulier à ses enfants.

Et j’exhorte les parents chrétiens et notamment les pères chrétiens à ne pas démissionner au profit de l’école du dimanche ! L’école du dimanche ne doit pas être le lieu d’enseignement biblique des enfants. L’école du dimanche, c’est un complément, c’est quelque chose qui est apporté en plus, mais la base de l’enseignement biblique, c’est la maison, c’est le père, c’est la famille. Si les parents ne donnent pas l’éducation biblique à leurs enfants dans leur famille, les enfants auront l’impression que c’est quelque chose de secondaire. Et quand ils iront à l’école du dimanche, ils n’auront pas l’impression que c’est si important que ça, puisqu’à la maison on ne parle pas de la Parole de Dieu, ou on en parle très peu. Cette situation arrive quand celui qui est le responsable, le pasteur de sa famille, le père, ne fait pas son devoir de pasteur et chef de son foyer. Il est donc important que l’enfant comprenne que tout ce qui se passe à l’église n’est pas autre chose que la suite normale de ce qui se passe à la maison.

Je relis le verset 2 : « Honore ton père et ta mère afin que tu sois heureux et que tu vives longtemps ! » C’est vraiment la condition et la promesse du Seigneur ! Rendez-leur honneur. On vit dans un monde de plus en plus dur, où les enfants abandonnent leurs parents à un âge avancé, pour les mettre dans des mouroirs. Vous avez vu ce qui s’est passé l’été dernier lors de la canicule, où quinze mille personnes âgées sont mortes et des centaines n’ont pas été réclamées par leurs propres enfants. Il a fallu faire des recherches, quelquefois longues, pour trouver les enfants, qui ne savaient pas que leurs parents étaient morts dans le lieu où ils les avaient mis. C’est un signe de dégénérescence sociale grave, sérieux, qui montre à quel point la société et le monde sont arrivés aujourd’hui. Il ne faut pas que cet esprit pénètre dans l’Eglise. Nous devons prendre soin de nos parents, nous occuper d’eux jusqu’à leur mort, les aimer, les entourer et les honorer.

Je relis Ephésiens 6:1 : « Enfants, obéissez à vos parents ». L’entraînement à l’obéissance, la formation à l’obéissance, doit se faire dès les premiers mois de la vie. L’éducation des enfants à l’obéissance doit porter sur deux points capitaux importants. Il y a deux choses que les parents ne doivent pas tolérer chez les petits enfants : le mensonge et la rébellion. Comme le mensonge et la rébellion se manifestent très tôt dans la nature humaine (qui est une nature de péché), la correction devra porter essentiellement sur ces deux points-là. Chaque fois qu’on se rend compte qu’il y a rébellion ou mensonge, il faut corriger, sans laisser passer une seule fois.

Nous avons besoin de la sagesse du Seigneur pour savoir quel type de correction il faut appliquer, car ce sera souvent différent d’une fois à l’autre. Parfois ce sera un simple avertissement, parfois, ce sera plus sérieux, mais en tout cas, l’enfant doit savoir immédiatement que le mensonge et la rébellion ne se tolèrent pas dans la famille. Ils ne sont pas tolérés car ils sont à la racine même de la nature de péché. Evidemment, si on ne le tolère pas, ça veut dire qu’au niveau des parents, on ne le pratique pas non plus. Cela va de soi que si nous, parents chrétiens, nous efforçons de marcher par l’esprit, nous ne tolèrerons pas dans nos propres vies le mensonge et la désobéissance, parce que nous aimons le Seigneur, et nous devrons apprendre très tôt à nos enfants que dans notre famille le mensonge et la désobéissance ne sont pas tolérés.
Je connais des familles chrétiennes où les parents, parce qu’ils sont fatigués, surchargés,

tolèrent la désobéissance et le mensonge en permanence ! Ils disent une parole en l’air : “Si tu fais ça, tu vas être puni !” L’enfant désobéit et la punition ne vient pas ! Les parents disent une deuxième fois. – “Attention, je t’ai prévenu, si tu le fais tu vas être puni !” Deuxième fois, c’est fait, mais la punition ne vient pas. La punition vient finalement, mais après la cinquième ou sixième désobéissance. C’est trop tard, l’enfant a déjà compris dans sa tête que ce n’était pas si grave que ça, et qu’il pouvait finalement désobéir plusieurs fois sans recevoir la correction qui était pourtant prévue et annoncée. Et s’il transpose cela en grandissant par rapport à son Père céleste, vous voyez le genre de comportement du chrétien par la suite : “Oh chez moi, mes parents chrétiens, qui ont été éduqués dans le Seigneur, et qui devaient connaître la Parole, ont laissé passer les mensonges et la désobéissance, alors mon bon Père céleste va en faire autant.”

Ne tolérons aucune désobéissance, il faut que l’enfant apprenne que les parents ne toléreront pas la désobéissance et la rébellion, et que la punition viendra dès la première fois ! Les enfants pourront ainsi pousser avec un tuteur qui est bien droit. Si le tuteur est tordu, l’enfant, en grandissant, poussera de manière tordue. Le tuteur droit, c’est la loi de la Parole du Seigneur. L’enfant ne doit pas être éduqué dans une atmosphère légaliste et dure, il doit être éduqué dans l’amour, dans la fermeté de la Parole, mais à son niveau, il va comprendre que cette fermeté de la Parole se manifeste par des commandements précis, qu’il devra exécuter. Dans un premier temps, il exécutera ces commandements en obéissant comme il peut, en commençant dans la chair, en s’efforçant d’obéir par ses propres forces, mais il aura compris que c’est important d’obéir, que c’est important de ne pas mentir, que c’est important de ne pas se rebeller. Il ne va pas y arriver, ce n’est pas le fait de le corriger qui va lui permettre d’arriver à ne plus mentir ou à ne plus désobéir, mais dans sa conscience, il apprendra que c’est important de l’éviter à tout prix. Et en grandissant, ses parents aidant dans la prière, l’enfant va recevoir du Seigneur la force et l’Esprit nécessaire pour obéir dans l’Esprit, pour éliminer le mensonge et la rébellion qui sont les racines les plus mauvaises dans la nature de péché qu’il a reçue.
Je vais vous lire quelques versets du livre des Proverbes. Les Proverbes de la Bible sont très riches en conseils pratiques spirituels pour l’éducation des enfants. Je commencerai par le chapitre 22 et au verset 15 : « La folie est attachée au cœur de l’enfant, la verge de la correction l’éloignera de lui ». La verge, c’est le bâton, la baguette, ou la correction physique, la fessée. « La folie est attachée au cœur de l’enfant » ! La folie est dès la naissance attachée à la nature humaine. C’est évidemment la folie par rapport à la sagesse de Dieu ! La sagesse du monde est de la folie par rapport à la sagesse de Dieu. Cette folie est attachée au cœur de l’enfant dès la naissance. Elle se manifeste par le mensonge et la rébellion, et la verge de la correction l’éloignera de lui. Ça commence par la correction.

Au chapitre 23 et au verset 13, nous lisons : « N’épargne pas la correction à l’enfant ; si tu le frappes de la verge, il ne mourra pas, en le frappant de la verge, tu délivres son âme du séjour des morts ». Quand on va appliquer l’instruction : “frapper de la verge”, il ne s’agit pas d’être le tortionnaire brutal qui va frapper à la première occasion, ce qui développera encore plus la rébellion chez l’enfant. Ça doit être fait dans l’amour, dans l’Esprit, dans la sagesse, mais il ne faut pas éviter la correction.

Toute correction doit être faite dans l’amour. On ne doit pas appliquer la correction sous l’impulsion de la colère immédiate. En tout cas, si jamais ça ce produit, si l’enfant désobéit et qu’on se laisse prendre par la colère parce qu’on n’est pas dans l’Esprit, ne le corrigez jamais sur le moment, mais attendez un peu, dites à l’enfant : “Prends patience, je reviens”, et allez faire un tour. Allez faire un tour, et remettez-vous dans l’Esprit. Puis ensuite dites avec amour à l’enfant : “Mon petit, voilà ce qui s’est passé, je t’aime, mais il faut que je te corrige, viens !” Ne le corrigez pas devant tous les autres, ne le faites pas devant ses frères et sœurs, mais prenez-le à part, expliquez-lui ce qu’il a fait. Entretenez le dialogue avec lui, dites-lui que c’est mal, et avec des mots simples à son niveau, dites-lui pourquoi c’est mal, et dites-lui que vous, père terrestre, vous avez été mandaté par le Père céleste pour éduquer votre enfant. Dites-lui que vous, papa, vous êtes aussi l’enfant d’un Père céleste qui Lui aussi est en train de vous éduquer et de vous corriger aussi.juste, ils l’acceptent, plus ou moins bien, ça fait mal quand même, mais ils comprennent dans leur conscience que c’est juste et c’est ça qui est important. Une correction qui est donnée dans la violence, dans l’immédiat, publiquement, qui a humilié l’enfant, cela produit l’effet inverse.

Au chapitre 29 de Proverbes et au verset 15 : « La verge et la correction donnent la sagesse mais l’enfant livré à lui-même fait honte à sa mère ». La verge et la correction d’un petit enfant, c’est l’instrument que le Seigneur nous donne, mais c’est un instrument qui doit être entre des mains sages et aimantes.

Quand nous corrigeons nos enfants, il faut faire passer ce message : “Mon enfant, je suis en train de lutter contre le péché qui se manifeste en toi, et pour le moment, c’est la discipline de la correction que je dois utiliser pour te le faire comprendre. Tu vas donc comprendre que pécher c’est mauvais, et en grandissant tu comprendras comment être libéré de l’esclavage du péché, tu vas comprendre comment marcher par l’esprit, mais au stade où tu en es, tu as besoin de la discipline, de la correction”.

Et avant que nous ayons l’esprit ouvert à la marche par l’esprit, Dieu doit faire de même pour nous. Combien de temps nous avons dû passer sous la verge de la correction divine ! Et nous continuerons à passer sous la verge de la correction divine si c’est nécessaire, pour nous faire comprendre que le péché est haïssable aux yeux de Dieu. Le péché n’est pas haïssable à nos yeux quand nous venons sur cette terre, et le Saint-Esprit commence à nous convaincre de péché. Mais la verge de la correction divine contribue énormément à nous faire comprendre à quel point le péché est haïssable pour Dieu, et Il utilise largement la correction pour Ses enfants : « Vous n’avez pas encore résisté jusqu’au sang, en luttant contre le péché. Et vous avez oublié l’exhortation qui vous est adressée comme à des fils : Mon fils, ne méprise pas le châtiment du Seigneur et ne perds pas courage, lorsqu’il te reprend » (Hébreux 12:4).

Les enfants ne doivent pas être découragés par la correction. Nous devons éviter d’irriter nos enfants. Comment est-ce qu’on pourrait irriter nos enfants ? En les corrigeant d’une manière injuste ou d’une manière brutale, d’une manière charnelle, sans enseignement, sans explication préalable.

Alors que quand nous sommes animés de l’esprit d’amour et de sagesse du Seigneur, on peut leur dire avec amour : “Mon fils bien-aimé, ne méprise pas la correction que je suis en train de te donner, ne perds pas courage, et comprends que si je fais ça, c’est vraiment parce que je t’aime et que j’ai à cœur avant tout, ton intérêt spirituel. Si je le fais, ce n’est pas parce que tu m’embêtes, que tu m’empêches de lire mon livre, ou que tu me gènes dans mes activités, c’est parce que j’ai vraiment à cœur ton bien spirituel”. Et l’enfant sent quand nous l’aimons de cet amour-là. C’est l’amour du Père céleste dans le cœur d’un père, qui se traduit par cette correction, et quand elle est donnée dans cet amour-là, l’enfant ne peut pas manquer de le sentir.

Je parle du père mais je dois aussi parler de la mère, puisque la mère aussi est amenée à corriger. Il faut que les deux parents soient associés dans ce travail-là. Il ne faut pas que l’enfant ait l’impression qu’il y a un des parents qui corrige et l’autre qui est plus cool. Lorsque c’est le cas, l’enfant va toujours passer par celui qui est cool, parce que l’autre parent est trop sévère. L’enfant ne doit pas percevoir les parents comme étant en opposition dans leur coeur quant aux moyens à utiliser pour la correction et l’éducation de leurs enfants.

L’éducation des enfants est un sujet qui doit toujours être replacé dans le cadre général de l’entente spirituelle du couple. Un couple qui ne s’entend pas bien spirituellement est un couple qui n’est pas en mesure de bien éduquer ses enfants. Les enfants ont un très bon discernement pour remarquer la moindre défaillance, la moindre faille dans l’entente spirituelle des parents, et ils en profiteront, parce qu’ils sont dans la chair, et leur chair les amènera à profiter de cette faille-là.

Les parents doivent veiller avant tout à établir entre eux ce lien spirituel profond, dans l’esprit, et ce lien aussi qui consiste à être d’accord sur l’éducation des enfants, sur les moyens de correction, sur la discipline. Il faut en parler entre parents, prier ensemble et l’appliquer, afin que les enfants ne soient pas placés dans une situation où l’un des parents n’est pas d’accord avec ce que fait l’autre. C’est vraiment capital ! Alors vous voyez tout l’arrière-plan qui est nécessaire, la prière commune des parents. Des parents qui ne prient pas ensemble sont des parents incapables d’élever leurs enfants comme il le faudrait. J’exhorte les parents à prendre du temps pour prier ensemble, pour eux, pour leur foyer, pour leurs enfants. Ensemble, à des moments qu’ils choisiront bien sûr, et cette prière commune va souder les parents dans l’unité de l’esprit.

Je poursuis : « Supportez le châtiment car c’est comme des fils que Dieu vous traite. Quel est le fils qu’un père ne châtie pas ? (Malheureusement, il y a beaucoup de fils que les pères ne châtient pas) Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, et non des fils » (Hébreux 12:7). Est-il juste de traiter nos propres enfants comme des enfants illégitimes ? C’est-à-dire qu’on ne les corrige jamais, on va les laisser pousser comme des herbes sauvages ! Quelle que soit notre situation familiale qui peut être parfois difficile, si nous avons des enfants, nous devons comprendre que c’est à nous de faire le maximum pour essayer de les éduquer et de les corriger comme le Seigneur le veut.

« D’ailleurs, puisque nos pères selon la chair nous ont châtiés, et que nous les avons respectés (un enfant qui n’est jamais châtié par son père ne le respectera pas, et il ne faut pas s’étonner ensuite qu’un enfant qui grandit ait une telle attitude envers son père s’il n’a jamais été corrigé ou châtié dès la plus petite enfance), ne devons-nous pas à bien plus forte raison nous soumettre au Père des esprits, pour avoir la vie ? Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon, mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté. Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse (et notamment pour l’enfant qui est corrigé), et non de joie, mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice » (Hébreux 12:9-11).
Il y a une tristesse qui est causée par le châtiment. La correction rend triste, mais quand c’est une correction qui est faite dans l’Esprit, elle va produire une tristesse selon Dieu. Une correction qui est faite dans la chair, sous l’emprise de la colère ou de l’injustice, va produire une tristesse selon le monde qui va produire la mort. Une mauvaise correction, injuste, dans la chair, va produire la rébellion. Une bonne correction faite dans l’Esprit du Seigneur va produire la tristesse selon l’Esprit du Seigneur, parce que l’Esprit de Dieu va accompagner cette correction pour convaincre de péché.

Dans 2 Corinthiens 7, l’apôtre Paul rappelle aux Corinthiens, qui étaient vraiment très charnels, qu’il avait dû les attrister. Il dit au verset 8 : « Quoique je vous aie attristés par ma lettre, je ne m’en repens pas. Et si je m’en suis repenti, car je vois que cette lettre vous a attristés, bien que momentanément, je me réjouis à cette heure, non pas de ce que vous avez été attristés, mais de ce que votre tristesse vous a porté à la repentance ». Vous voyez le but d’une correction administrée avec amour, mais avec fermeté et explication. Quand une correction est infligée ainsi à un enfant, le Saint-Esprit va travailler dans son cœur, et cet enfant va comprendre la cause de la correction, et va comprendre dans quel but il a été corrigé, et il va recevoir la tristesse qui vient de Dieu. Et il comprendra que cette tristesse vient du fait qu’en désobéissant ou en mentant ou en étant rebelle, finalement, il a attristé le Seigneur, il a attristé ses parents qui l’aiment et cette tristesse va travailler dans son cœur pour le pousser à la repentance.

Il dit au verset 9 : « Car vous avez été attristés selon Dieu, afin de ne recevoir de notre part aucun dommage. En effet, la tristesse selon Dieu produit une repentance à salut dont on ne se repent jamais, tandis que la tristesse du monde produit la mort ». La tristesse du monde produit la mort. La tristesse selon Dieu est donnée par le Saint-Esprit, elle nous révèle notre péché et nous permet de nous mettre devant le Seigneur pour Lui demander pardon. C’est ce qui se produit dans le cœur des enfants quand ils sont corrigés dans l’amour et dans l’Esprit. Cette tristesse selon Dieu va être produite par le Saint-Esprit dans leur cœur, et ils vont apprendre à demander pardon à Papa, à

Maman, et à Dieu !
Et il ajoute au verset 11 : « Cette même tristesse selon Dieu quel empressement n’a-t-elle pas produit en vous ! Quelle justification, quelle indignation, quelle crainte, quel désir ardent, quel zèle, quelle punition ! ». Le Saint-Esprit nous est donné pour nous convaincre de péché, de justice et de jugement, et la conviction de péché commence par cette tristesse, qui me pousse à dire : “J’ai péché, j’en suis profondément attristé, mais par l’Esprit de Dieu, cette tristesse me fait tourner les yeux vers Jésus, qui a subi un tel châtiment et de si grandes souffrances à cause de mon péché”.

Nous devons regarder dans le miroir de la Parole pour voir si la repentance produite dans notre vie correspond bien à la repentance selon Dieu. Cette tristesse profonde dans le cœur doit produire les sept éléments de la vraie repentance selon le Seigneur, ces sept éléments de ce verset 11 que je viens de lire dans 2 Corinthiens , au chapitre 7.

La correction doit produire sept choses, et en premier l’empressement ! L’action du Saint-Esprit va amener l’enfant corrigé à une profonde tristesse, qui l’amènera à une vraie repentance, repentance qui va produire l’empressement. Quel empressement ? Un empressement à être vraiment débarrassé de ce péché ! Un empressement à se jeter aux pieds du Seigneur pour réclamer son aide ! Un empressement a ne pas laisser traîner ces choses ! C’est ça qui va être produit dans le cœur de l’enfant par une bonne éducation, avec l’aide du Saint-Esprit.

Deuxièmement, cette tristesse selon Dieu va produire la justification selon le Seigneur. La justification divine, ce n’est pas la justification qui consiste pour l’enfant à essayer de se justifier pour se donner de bonnes excuses, mais cette tristesse selon Dieu va produire la justification selon le Seigneur, qui consiste à se jeter aux pieds de Jésus pour recevoir son pardon. C’est par le pardon de Jésus que l’enfant va réaliser qu’il est justifié, lavé, rendu juste par le sang du Seigneur.

Troisièmement, la correction produit l’indignation ! Indignation contre qui ? L’enfant va-t-il s’indigner contre le diable qui l’a poussé à pécher ? Non, il va s’indigner contre lui-même, de s’être laissé aller à pécher, il va s’indigner contre lui-même d’avoir laissé la chair le dominer. L’enfant va être entraîné à cette indignation.

Quatrièmement, la correction produit la crainte, la crainte de Dieu ! Crainte, parce que le jugement de Dieu commence par sa maison. L’enfant doit avoir la crainte de la correction de son père comme nous, parents, devons avoir la crainte de notre Père. Dieu est un Dieu d’amour, mais si nous négligeons la correction de notre Père, si nous négligeons sa Parole, si nous négligeons l’obéissance de cœur, si nous laissons le péché rester dans nos vies en pensant que ce n’est pas si grave que ça, que nous sommes quand même sous la grâce de Dieu, que nous avons un bon Dieu, qu’Il va quand même nous bénir, les conséquences d’une telle attitude seront certainement très graves.

Quelle crainte de Dieu la correction doit produire ! Dans l’Eglise primitive, l’action du SaintEsprit était puissante. Nous lisons dans Actes 2:43 : « La crainte s’emparait de chacun, et il se faisait beaucoup de prodiges et de miracles par les apôtres ». Et au chapitre 5, nous voyons qu’Ananias et Saphira s’étaient mis d’accord pour faire croire à l’église que leur don représentait tout le prix du bien qu’ils avaient vendu, alors que c’était un mensonge. Pourquoi le faisaient-ils ? Je n’en sais rien, ils voulaient sans doute montrer à quel point ils étaient généreux, mais le Saint-Esprit a vite dévoilé cela, et ils sont tombés raides morts ! « Une grande crainte s’empara de toute l’assemblée et de tous ceux qui apprirent ces choses » (Actes 5:11).

Cette crainte vient de ce que nous avons affaire à un feu dévorant. Notre Père est un Dieu saint, un Dieu d’une sainteté parfaite ! Il nous connaît, Il nous aime tels que nous sommes, et Il a tout prévu pour que nous puissions sortir du péché et entrer dans sa sainteté. Il nous est dit dans Hébreux 12 que la correction de Dieu nous est donnée pour nous faire participer à sa sainteté, c’est une action de sa grâce : « Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté » (Hébreux 12:10).

La crainte de Dieu dans le cœur est salutaire parce qu’elle va donner une répulsion du péché, non pas simplement parce que je crains la correction, mais parce que je crains de déplaire à mon Dieu, je crains de l’attrister dans son cœur, je crains de mépriser le grand sacrifice de Jésus.

Cinquièmement, la correction produit un désir ardent. Quel désir ardent ? Celui de se remettre en communion avec Dieu, de se remettre sur les rails, de ne pas attendre. Ensuite, sixièmement, la correction produit le zèle. Ce n’est pas un zèle selon la chair, c’est un zèle selon l’Esprit. Et enfin, septièmement, la correction produit une punition. Il ne parle pas de la punition de Dieu ! Il parle du fait que je m’inflige la punition de la croix à moi-même. Appliquer la croix, c’est la mort au péché, c’est renoncer au péché, par la foi. C’est ça la punition ! Et ces sept éléments sont produits par la vraie tristesse selon l’Esprit, tristesse qui résulte de la correction de Dieu.

Je dis tout cela dans le cadre de l’éducation des enfants. Le fait d’apprendre à corriger nos enfants dans l’Esprit avec amour et fermeté et en instruisant, va produire tout cela dans le cœur de l’enfant, parce que le Saint-Esprit va travailler avec nous, parents chrétiens.
Je lis dans 1 Corinthiens 11, à partir du verset 27 : « C’est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s’éprouve soi-même, et qu’ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C’est pour cela qu’il y a parmi vous beaucoup d’infirmes et de malades, et qu’un grand nombre sont morts » (sous-entendu : morts avant le temps, prématurément car ils n’auraient pas dû mourir à cette époque-là de leur vie). Et pourquoi ces nombreuses maladies, infirmités, et morts prématurées ? Parce que beaucoup ont pris la cène indignement, en étant dans le péché, en le sachant et en n’ayant pas fait ce qu’il faut pour en sortir, c’est-à-dire, s’éprouver soi-même, et confesser le péché au Seigneur. Il dit au verset 31 : « Si nous nous jugions nous-mêmes, nous ne serions pas jugés, mais quand nous sommes jugés, nous sommes châtiés par le Seigneur (corrigés), afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde ».

Quand je corrige mes enfants dans cet esprit-là, je leur apprends qu’il y a un jugement sur le pécheur ! De même qu’il y a un jugement sur nous, parents, quand nous péchons et que nous ne voulons pas nous repentir ! Pour nos enfants, nous allons appliquer la correction, une privation ou quelque chose qui va le faire souffrir, mais nous, nous devons savoir que si nous résistons en tant que parents, au Seigneur, la verge du Seigneur, ça va être l’épreuve, la difficulté, la maladie, l’infirmité ou la mort prématurée, si le Seigneur le juge nécessaire.

Et nous devons enseigner à nos enfants que le Seigneur a pour objectif notre perfectionnement, qu’Il n’est pas un Dieu méchant, un Dieu mauvais, qu’Il est un Dieu plein d’amour et de miséricorde, et s’Il juge que nous devons être corrigés, c’est pour ouvrir nos yeux pour que nous apprenions à nous juger nous-mêmes, à la lumière du Saint-Esprit, à la lumière de sa Parole, et Il va nous fournir tout ce qu’il faut pour nous juger nous-mêmes. C’est la raison pour laquelle l’éducation des enfants qui passe par la correction, doit impérativement être accompagnée d’un enseignement de la Parole, et de la prière pour que son cœur soit touché.

Et cet enseignement, c’est tout d’abord que le péché n’a plus de pouvoir sur ceux qui sont à Jésus. Dans la première épître de Jean, au chapitre 3 et au verset 4, l’apôtre dit : « Quiconque pèche transgresse la loi, et le péché est la transgression de la loi. Or, vous le savez, Jésus a paru pour ôter les péchés, et il n’y a pas en lui de péché ». Dieu nous a tout donné pour que nous ne soyons plus esclaves du péché. Par la puissance de la Croix, Il nous a donné le moyen suprême pour être définitivement coupé de la chair, qui est l’origine même de tous les péchés, et nous avons en nous Celui qui a remporté la victoire et qui est le grand vainqueur, Celui qui ne peut pas pécher, et Celui qui nous a donné un esprit nouveau, esprit qui ne peut pas pécher. « Quiconque demeure en lui ne pèche pas » (1 Jean 3:6). demeurer en Christ, c’est demeurer dans l’Esprit, c’est savoir ce qu’est marcher par l’esprit et quand on demeure en Lui, on ne pèche pas. Je ne dis pas que c’est impossible de compécher, ce serait une fausse doctrine. Tant qu’on est sur cette terre, à chaque instant il est possible de tomber dans le péché, si nos yeux se détournent de Christ, si nos yeux se détournent de sa Parole et de la foi qu’Il nous donne.

Il dit aussi au verset 8 : « Celui qui pèche est du diable, car le diable pèche dès le commencement. Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. Quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché, parce que la semence de Dieu demeure en lui ; et il ne peut pécher, parce qu’il est né de Dieu ». Qu’est-ce qui est né de Dieu en nous ? C’est notre esprit régénéré. Notre esprit régénéré reçu à la nouvelle naissance est né de Dieu. C’est par notre esprit régénéré dans lequel habite le Saint-Esprit que nous sommes fils et filles de Dieu. Nous avons reçu par notre nouvelle naissance le cadeau d’un esprit nouveau régénéré, fait à l’image de Dieu. Cet esprit n’est pas attiré par le péché, il ne peut pas pécher. C’est seulement si je marche dans la chair que je peux pécher !

D’où le message de la Croix, qui doit être enseigné aux enfants dès leur plus jeune âge. J’ai eu l’occasion de parler du message de la Croix, de la nouvelle naissance et de la marche par l’Esprit à une petite fille de cinq ans. Et elle a compris, par la grâce du Saint-Esprit ! Je ne dis pas qu’elle a tout compris, mais elle a compris. Elle s’appelle Pierrette, et à un moment donné où elle avait fait une bêtise, le Saint-Esprit l’a reprise, elle a compris que c’était un péché, elle est allé trouver ses parents, et elle a dit : “Tu sais papa, c’est la vieille Pierrette qui a fait ça, ce n’est pas la nouvelle !” Elle essayait sans doute d’éviter la correction, mais elle avait compris d’où venait la source de son péché, de la vieille nature qu’elle avait héritée à sa naissance. Et elle savait déjà, à son âge, qu’il y avait une nouvelle Pierrette qui pouvait recevoir de Dieu la grâce d’apprendre à ne plus pécher, et d’avoir la puissance de ne plus pécher, par l’union que nous avons en Christ quand nous marchons par l’esprit.

Et c’est ce que nous devons apprendre à nos enfants, le plus vite possible, pas seulement les corriger (c’est nécessaire), pas seulement leur imposer la discipline de ne plus pécher, mais leur donner par l’enseignement, l’ouverture spirituelle pour comprendre que le seul moyen qu’ils auront d’être débarrassés de l’esclavage de la chair, c’est la nouvelle naissance et l’apprentissage de la marche par l’esprit.
Nous allons en rester là pour ce soir. Je me suis efforcé de tracer un cadre spirituel général, car je ne voulais pas entrer dans des listes de mesures à appliquer selon chaque cas particulier, ce qui n’aurait aucun intérêt, mais le fait d’avoir tracé ce cadre général doit être suffisant pour nous permettre de comprendre dans quel état d’esprit on doit éduquer et discipliner nos enfants. Je rappelle que les deux conditions essentielles sont, premièrement notre relation personnelle avec Jésus, et deuxièmement l’union spirituelle des parents pour exercer la bonne discipline et donner le bon enseignement.

Prions : “Seigneur notre Père, je veux te remercier parce que tu es un bon Papa et nous qui sommes tes enfants, nous pouvons êtres parfaitement confiants dans la qualité de l’éducation et de l’enseignement que tu nous donnes. Je veux te bénir parce que tu nous as donné ton Esprit, ta Parole, et un Sauveur merveilleux, le sang puissant de Jésus pour effacer nos péchés, ton Esprit pour nous faire entrer dans la vie de l’Esprit. Seigneur, je sais que tu nous as confié à nous, parents, une grande responsabilité, d’éduquer nos enfants en Toi. Fais-nous la grâce, Père, de pouvoir les éduquer dans l’Esprit, de pouvoir les corriger dans l’Esprit, de pouvoir les enseigner dans l’Esprit, et de leur montrer qu’ils peuvent eux aussi, dès le plus jeune âge, entrer dans la vie nouvelle, qu’ils peuvent recevoir la grâce, la puissance de ton Esprit, pour apprendre ce qu’est la marche par l’esprit. Père Saint, je te confie cette parole précieuse dans le cœur de tous tes enfants, dans le cœur des petits aussi qui peuvent être là ce soir et entendre ce message, et nous nous en remettons à ta grâce souveraine et je veux te bénir du fond du cœur de tout ce que tu fais en nous, au nom de Jésus-Christ, Amen.”

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