Oui, l’enfer éternel existe ! Pour qui ? Un chrétien peut-il aller en enfer ?

Ce soir, je voudrais vous parler d’un sujet que je n’aborde pas souvent, mais comme il faut annoncer tout le conseil de Dieu, il faut en parler. Il faut en parler aussi autour de nous. Je vais vous parler de l’enfer et du jugement. C’est un message qui, normalement, s’adresse en priorité à des païens, à ceux qui ne sont pas convertis. Mais il s’adresse aussi à nous, chrétiens, car nous devons connaître quel est le sort terrible de ceux qui rejettent le salut, qui ne veulent pas de Jésus-Christ.
Quand on a sous les yeux les flammes de l’enfer, on voit ce que le Seigneur, dans sa justice, a préparé pour les rebelles qui ne veulent pas du salut. Cela nous donne une incitation à parler aussi du Seigneur. Parce que le Seigneur dit qu’après la mort vient le jugement, et il n’y a pas trente-six endroits ! Ou bien on est avec le Seigneur, ou bien on est loin du Seigneur, en enfer pour l’éternité. Beaucoup entrent par la porte large, le grand boulevard qui mène à la perdition éternelle. Et Jésus dit qu’il y en a peu qui trouvent la porte étroite et le sentier montant qui mènent à la vie éternelle. Si le Seigneur nous a placés ici, sur cette terre, c’est pour parler de Lui à ceux qui sont perdus et aider ceux qui sont sauvés à avancer dans la perfection que Jésus a prévue pour eux.
Ce soir, je voudrais vous parler de l’enfer. Vous savez que la Bible parle beaucoup du feu éternel, de la géhenne, de l’enfer, et du châtiment des impies. Je ne vais citer que l’évangile de Matthieu, et quelques passages dans les épîtres. Mais déjà, dans l’évangile de Matthieu, et dans les paroles mêmes de Jésus-Christ, on voit à quel point le Seigneur parle souvent de la géhenne, de l’enfer, du châtiment éternel, et du châtiment qui attend les rebelles, ceux qui refusent le Seigneur, ou ceux qui ne veulent pas se repentir.
Nous devons nous aussi parler de l’enfer. Quelquefois j’entends des Chrétiens dire : “Ah, moi, je ne veux surtout jamais parler de l’enfer, parce que cela fait peur. Je veux que les gens viennent par amour pour le Seigneur, et pas par peur !” C’est vrai. Mais il vaut mieux venir au Seigneur par peur que d’aller brûler dans l’enfer pour l’éternité. Et de toute façon, il y a des âmes qui sont endurcies contre l’amour du Seigneur. Quand on leur parle de l’amour du Seigneur, elles se moquent. Il faut leur parler de l’enfer, et des flammes éternelles, de ce qui les attend, des terribles jugements qui viennent sur les rebelles. Il faut leur en parler. Il ne faut pas avoir de crainte à parler de l’enfer. Il ne faut pas, bien sûr, passer notre temps à parler de l’enfer à ceux qui nous entourent, mais il faut en parler.
Le Saint-Esprit va nous conduire, par moments, à parler uniquement de l’amour du Seigneur à des âmes, parce que ce sont des âmes qui ont été brisées, qui ont été fatiguées par la vie, qui sont malades, qui sont souffrantes, et qui cherchent une délivrance. Il y a aussi des âmes endurcies, des âmes dans le péché, des âmes qui ont dix fois, vingt fois, entendu la grâce de Dieu et qui ont refusé… Il faut leur parler du jugement éternel et de l’enfer. Il faut leur annoncer qu’il y a un Dieu de sainteté qui ne va pas laisser passer le péché et les moqueurs, et qu’après la mort, le jugement attend toutes ces

âmes.
C’est un jugement éternel, dans des souffrances atroces et horribles, qui n’ont pas de fin. Il y en a qui ne comprennent pas et qui disent : “Mais enfin, si Dieu est un Dieu d’amour, Il ne peut pas avoir imaginé un châtiment aussi horrible que l’enfer éternel pour ceux qui le refusent !” On ne peut pas juger Dieu, ni ce qu’Il fait. Ce n’est pas à nous de Lui dire : “Mais, que fais-Tu ? Pourquoi as-Tu fait cela ?” Dieu nous a prévenus, Il nous a dit : “Il y a un jugement, il y a un enfer !” Et cela rend le paradis et le ciel encore plus désirables, quand on voit les merveilles que Dieu a prévues pour Ses enfants, pour ceux qui acceptent le Seigneur, les merveilles du nouveau ciel, de la nouvelle terre, de la nouvelle Jérusalem, et de l’éternité avec Dieu, et combien c’est simple d’accepter le Seigneur par la foi et de rejeter toute notre vie de péché pour nous tourner vers Lui.
Invoquez le Nom du Seigneur, et vous serez sauvés. Jésus a dit : « Quiconque invoquera le Seigneur (d’un cœur sincère), sera sauvé ! » Quand on voit que certains s’endurcissent et ne veulent pas du salut du Seigneur ! Combien de Chrétiens aussi s’endurcissent dans le péché en croyant être sauvés ! C’est terrible ! Je dirais que c’est presque encore plus terrible, parce qu’il y a des églises où l’on endort les Chrétiens. On les endort avec toutes sortes de pommades et de fausses doctrines. Les enseignements ne sont pas conçus pour garder les Chrétiens éveillés au Seigneur. On les endort avec un enseignement sur le salut éternel qui n’est pas du tout du Seigneur, on leur dit : “Une fois que tu as ton salut, tu es sauvé pour l’éternité, et tu es sous la grâce de Dieu, tu peux faire n’importe quoi. Après tout, même si tu te sépares de ta femme, si tu vas en trouver une autre, si tu vas te droguer ou te saoûler, puisque tu as accepté Jésus comme ton Seigneur et Sauveur, tu es toujours sous la grâce du Seigneur…”
Ces enseignements-là viennent du plus profond de l’enfer, et ce sont ces enseignements qui envoient des milliers et des milliers d’âmes en enfer. On peut perdre son salut si on renie le Seigneur ! Si on retourne dans le monde, à ce que l’on a vomi, le Seigneur nous reniera et nous rejettera aussi. Il est fidèle pour ne jamais rejeter ceux qui viennent à Lui, mais il est dit que si nous renions le Seigneur, Lui nous rejettera aussi. Si nous Le rejetons, Il ne peut pas nous imposer son salut de force. Donc, il faut parler de cela !
Je lirai dans l’Evangile de Matthieu ce qui est dit sur la colère à venir. Nous savons que Dieu est un Dieu de grâce. Je veux toujours revenir à la grâce du Seigneur, parce que c’est la grâce de Jésus qui nous fait échapper à la colère à venir. Mais cela veut dire qu’il y a une colère qui vient sur les fils de la rébellion, qui ne veulent pas du plan du Seigneur. La grâce nous est donnée par Dieu pour nous en faire sortir, comme un don gratuit. Mais il y a une colère qui vient.
Dans le chapitre 3 de l’évangile de Matthieu, on voit le ministère du prophète Jean-Baptiste, un vrai ministère de prophète qui prêche la repentance, et qui demande à ceux qui vivent dans le péché de se repentir. C’est la prédication de l’Evangile, au départ ! La prédication de Jean le Baptiste, la prédication de Jésus, dès le départ, la prédication des apôtres, des disciples, cela a été dès le début : “Repentez-vous ! Repens-toi, repentez-vous !” Prêchez la repentance et le royaume de Dieu ! Il n’y a pas d’entrée dans le royaume de Dieu sans repentance ! Si Dieu nous demande de prêcher la repentance, c’est qu’il est possible à tous les hommes de se repentir. Le Saint-Esprit est répandu dans la terre entière actuellement, et dans la bonté de Dieu, Il pousse les hommes à se repentir.
Cela veut dire que le Saint-Esprit est là, à côté de tout pécheur, pour le pousser, dans Sa grâce, à se repentir de ses péchés, donc lui montrer que ce sont des péchés, et puis lui dire : “Maintenant que tu as compris que c’est un péché, demande pardon à Dieu !” Dans Sa grâce, Il va te pardonner complètement : le sang de Jésus va effacer tous tes péchés. Le Saint-Esprit va entrer en toi et te purifier entièrement. L’eau du baptême, l’eau du Saint-Esprit, sont des moyens que le Seigneur a donnés pour nous purifier, pour que nous soyons purifiés par le Seigneur. Il nous veut purs. Il nous veut un temple saint pour abriter son Esprit. Il commence donc son message en disant : “Repentez

vous !”
Le Seigneur dit, dans Matthieu 3, au verset 8 : « Produisez du fruit digne de la repentance, et ne prétendez pas dire en vous-mêmes : nous avons Abraham pour père ! Car je vous déclare, que de ces pierres-ci, Dieu peut susciter des enfants à Abraham. Déjà la cognée est mise à la racine des arbres… » Ces arbres, ce sont les hommes. Les hommes sont comparés à des arbres. Nous sommes tous des hommes avec des racines, et la cognée de Dieu est placée à nos racines. Il est dit que tout arbre qui ne produit pas de bon fruit sera coupé et jeté. A quel endroit ? Au feu ! Il n’est pas dit qu’il sera évaporé dans le néant, ou qu’il disparaîtra, il est dit : « Tout arbre donc qui ne produit pas de bon fruit sera coupé le jour du jugement et jeté au feu ! » Nous savons qu’il s’agit du feu de l’enfer, c’est le lac de feu, c’est l’éternité en enfer avec le diable et ses anges, et le faux prophète, tourmentés pour toute éternité. Et le critère de Dieu, c’est : “Portez du bon fruit !”
On ne peut pas porter du bon fruit en dehors de Jésus-Christ. C’est Lui le cep, il faut que l’on soit attaché au cep, pour que l’on porte du fruit. C’est le message de Jean le Baptiste. Tout arbre qui ne porte pas du bon fruit sera coupé et jeté au feu. Et il annonce comment nous pourrons porter du bon fruit : « Moi, je vous baptise d’eau, pour vous amener à la repentance ; mais celui qui vient après moi est plus puissant que moi, et je ne suis pas digne de porter ses souliers. Lui, il vous baptisera du Saint-Esprit et de feu. Il a son van à la main ; il nettoiera son aire, et il amassera son blé dans le grenier, mais il brûlera la paille dans un feu qui ne s’éteint jamais » La paille, ce sont les rebelles, ce sont ceux qui refusent d’être purifiés par le Saint-Esprit que Dieu envoie pour purifier le monde. Et il dit que la paille sera brûlée dans le feu qui ne s’éteint pas. C’est terrible ! Le jugement de Dieu vient sur les rebelles qui n’acceptent pas son salut. Dieu nous prévient clairement qu’il y a un feu qui ne s’éteint pas, et que dans ce feu seront jetés tous les rebelles, la paille. La paille c’est ce qui reste. Elle ne contient pas de fruit. Le bon fruit sera engrangé dans le ciel du Seigneur.
Lisons Matthieu 5, au verset 22. Rappelons-nous que dans ce sermon sur la montagne, Jésus enseigne ses disciples. Il parle à ses disciples, en leur disant : « Mais moi, je vous dis que quiconque se met en colère contre son frère mérite d’être puni par les juges ; que celui qui dira à son frère : Racca ! mérite d’être puni par le sanhédrin ; et que celui qui lui dira : insensé ! (fou) mérite d’être puni par le feu de la géhenne. » Vous rendez-vous compte de ce que dit le Seigneur à ses disciples ? Il dit : “Si tu gardes de l’animosité, de la colère, de la haine, dans ton cœur, contre ton frère, tu mérites d’être puni.” Et on voit d’ailleurs dans le reste de l’enseignement de la Parole, que ce n’est pas seulement contre ton frère, c’est contre quiconque.
En un sens, tous les hommes sont frères dans la chair. Jésus dit que celui qui se met en colère contre son frère est un meurtrier qui mérite d’être puni par le feu de l’enfer, parce que Jésus sait très bien que cette colère est une colère meurtrière, c’est une colère qui a poussé Caïn à tuer son frère Abel ! C’est un esprit de meurtre qui se manifeste, et nous savons que ceux qui sont au Seigneur ne peuvent pas être animés par un esprit de meurtre. Nous avons l’Esprit du Seigneur qui est un Esprit d’amour. Jésus nous demande de nous aimer les uns les autres. Le signe numéro un que nous appartenons au Seigneur, c’est l’amour qu’Il met dans nos cœurs, l’amour qui est capable de supporter les injustices, tout ce qui nous est fait comme mal. C’est la base de la vie chrétienne ! Nous devons supporter l’injustice sans avoir de l’amertume, de la colère, de l’animosité !
Bien aimés, il faut que nous, Chrétiens, qui avons accepté le Seigneur, nous puissions veiller attentivement sur nos pas, pour ne jamais garder la moindre amertume, la moindre colère, la moindre animosité, contre quiconque. Si nous gardons cette amertume, et si nous ne nous repentons pas devant le Seigneur pour demander que le sang de Jésus vienne effacer cela, en nous remplissant de l’amour du Seigneur envers tous ceux qui nous entourent et nous ont fait du mal, cette amertume va produire petit à petit des rejetons, et elle va infecter tout l’être. C’est l’enseignement de la Parole : l’amertume va infecter tout, et si nous restons dans cette amertume, c’est la perdition du feu éternel qui nous attend ! C’est aussi simple que ça.
J’ai lu un témoignage d’une femme qui avait été amenée par le Seigneur, en vision, à visiter

l’enfer. C’était une expérience très pénible pour elle. Et dans l’enfer, le Seigneur lui a montré une femme qui brûlait dans le feu. Cette femme avait été une Chrétienne très engagée, qui avait prêché la Parole, qui avait amené énormément d’âmes au Seigneur, et qui avait marché un temps avec Dieu dans la puissance du Saint-Esprit. Un jour, elle a appris que son mari la trompait. Son mari, quand il a été découvert, lui a demandé pardon. Mais cette femme n’a jamais pu pardonner à son mari. Même si elle a pardonné du bout des lèvres, elle a toujours gardé dans son cœur une profonde amertume contre son mari. Cette amertume s’est développée au cours des années, et un jour, cela a explosé. Elle a tué son mari. Cela prouve que ces sentiments de haine, qui étaient là dans le fond de son cœur, ont fini par sortir un jour. Cette femme, tout de suite après, s’est donnée la mort. Elle s’est suicidée. Et elle s’est retrouvée en enfer.
Il y a des gens qui ne tuent jamais physiquement, mais s’ils gardent dans leur cœur le même sentiment de haine, Jésus dit que c’est un meurtre. Alors, dire que le salut éternel que l’on garde, une fois que l’on a accepté le Seigneur, et que l’on peut garder quelles que soient les choses que l’on peut faire, c’est une invention du diable ! Si l’on ne se repent pas de nos péchés, nous irons en enfer ! Celui qui meurt dans ses péchés, va en enfer.
Il est dit dans Ezéchiel 33 au verset 12 : « La justice du juste ne le sauvera pas au jour de sa transgression ». S’il commet un seul péché, et s’il ne se repent pas, bien sûr, il va effacer toute une vie de justice. Alors qu’un pécheur qui aura eu toute une vie de péché, s’il se repent, s’il accepte le Seigneur, un seul acte de justice (la repentance et l’acceptation du pardon du Seigneur par le sang de Jésus), cela efface tous ses péchés.
Il est vraiment important de comprendre que le Seigneur ne veut pas que nous ayons la moindre trace d’animosité, de haine ou d’amertume contre quiconque. On a été blessé par des gens, on a été blessé par des Chrétiens, on a été blessé par des membres de nos familles, il y en a qui ont eu des traitements très durs, mais Dieu juge le fond de nos cœurs. Si nous avons la moindre amertume, c’est une racine d’impiété, de péché, qui va pousser des rejetons. Nous devons nous en repentir immédiatement, et dire : “Seigneur, je crie à toi ! Je te demande pardon. Je sais quel est le sort terrible de ceux qui ne pardonnent pas de tout leur cœur à ceux qui ont péché. Seigneur, enlève cette racine de mon cœur, je m’en repens, je t’en demande pardon. Remplis mon cœur de ton amour et de ton pardon ! Tu m’as pardonné, Seigneur ; est-ce que moi je ne peux pas pardonner à ceux qui m’ont fait du mal ?” On ne doit pas garder la moindre trace d’amertume. C’est vital.
Et juste un peu plus loin, au verset 27 de Matthieu 5, Jésus dit : « Vous avez appris qu’il a été dit : tu ne commettras pas d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » On juge ceux qui quittent leur femme et qui vont avec d’autres femmes, et l’on a raison de les juger au sens spirituel, de dire que c’est mal. Mais que dire de tous ceux qui convoitent dans leur cœur, alors que cela ne se voit jamais ? Dieu le voit ! Nous devons reconnaître cela comme un péché devant Dieu, en disant : “Seigneur, pardonne !” Parce qu’il est dit, au verset 29 : « Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps tout entier ne soit pas jeté dans la géhenne. » Simplement parce que quelqu’un a regardé une femme pour la convoiter, et qu’il ne s’en est pas repenti, pour Dieu, c’est un péché qui mène à la géhenne.
Au verset 32 : « Moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme divorcée, ou répudiée, commet un adultère. » Combien de Chrétiens sont dans cette situation ! On doit crier au Seigneur pour demander la miséricorde de Dieu sur tous ceux qui pratiquent ce péché. Le Seigneur a voulu que l’homme et la femme se marient, qu’ils soient un en Christ, mari et femme, et que la sainteté de Dieu réside dans ce couple marié devant le Seigneur. Qu’aucune impureté ne vienne souiller le lit conjugal, ni le cœur de l’homme et de la femme quand ils sont mariés. Gardons nos cœurs purs devant le Seigneur. Invoquons sans cesse le Saint-Esprit pour nous le montrer, et le sang de Jésus pour nous purifier.
Lisons dans Matthieu 8, aux versets 11 et 12 : « Jésus dit : or, je vous déclare que plusieurs viendront de l’orient et de l’occident, et seront à table avec Abraham, Isaac et Jacob dans le royaume des cieux. Mais les fils du royaume seront jetés dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Ceux qui, au départ, avaient été choisis pour être le peuple du Seigneur, (Jésus parlait des Juifs, mais les fils du royaume sont aussi les Chrétiens), pour être à la table avec Abraham, Isaac et Jacob, ce sont eux qui seront jetés dans les ténèbres extérieures, où il y a des pleurs et des grincements de dents, parce qu’il y a un feu éternel qui brûle. Pourquoi ces fils du royaume ont été jetés dehors ? Parce qu’ils ont pratiqué l’iniquité et qu’ils ne s’en sont pas repentis. C’est Jésus qui parle ! Les paroles de Jésus ont une autorité absolue.
Voyez cette parole de Matthieu 10 que je vais vous lire. Elle suit un passage où l’on voit Jésus pleurer sur la foule languissante et abattue. Il envoie Ses disciples revêtus de la puissance de l’Esprit pour aller leur parler du Royaume, et guérir les malades. Tout de suite après, au verset 28, dans Matthieu 10, Jésus dit : « Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui ne peuvent tuer l’âme. Craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. Ne vend-on pas deux passereaux pour un sou ? Cependant il n’en tombe pas un à terre sans la volonté de votre père. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés. Ne craignez donc point. Vous valez plus que beaucoup de passereaux. C’est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon père qui est dans les cieux. Mais quiconque me reniera devant les hommes, je le renierai aussi devant mon père qui est dans les cieux. »
Si Jésus renie quelqu’un, nous savons quel est son sort, c’est terminé pour l’éternité ! « Retirezvous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges ” (Matthieu 25:41) Jésus dit au verset 28 du chapitre 10 : « Craignez plutôt celui qui peut faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. » C’est Dieu qui est concerné là. Certains disent que c’est le diable. Ce n’est pas le diable, c’est Dieu que nous devons craindre. Car seul Dieu a le pouvoir de faire périr l’âme et le corps dans la géhenne. Evidemment, c’est le diable qui nous entraîne en enfer par la séduction du péché, quand nous succombons à la séduction si nous ne nous repentons pas. Mais le diable ne peut pas toucher l’âme d’un homme si cet homme ne se livre pas au péché. Le diable ne peut rien faire contre l’âme d’un homme qui ne se livre pas au péché.
C’est Dieu qui est le juge suprême sur le trône, et c’est Lui qui envoie en enfer. C’est Dieu qui est le juge sur le trône, et c’est Lui qui décide ! C’est Lui qui décide pour toutes les âmes qui viendront devant Lui un jour, devant le grand trône blanc, Il dira : “Toi, ton destin, c’est le ciel”, ou bien : “Ton destin, c’est l’enfer.” Le diable n’a rien à voir dans cette décision. Le diable est l’instrument de la perdition, mais ce n’est pas lui le juge suprême. Il est dit que nous devons craindre le Seigneur. Craindre dans le bon sens, c’est-à-dire prier en disant : “Seigneur, je sais que Tu es un Dieu plein d’amour et de miséricorde, et que je peux compter sur Ton pardon, Ta grâce. Je peux confesser mon péché de tout mon cœur, et Tu es là, Tu me corrigeras s’il le faut, mais Tu me tiens dans ta main, dans Ton amour.”
Je n’ai pas à craindre d’être abandonné par Dieu si je laisse constamment ma main dans la Sienne. Jamais Il ne m’abandonnera. Il sera toujours là pour me fortifier, pour me secourir. Mais celui qui Le renie, Jésus vient de le dire, Il le reniera. Et Il le reniera justement. Celui qui aura été renié par le Seigneur saura que c’est juste, et il saura pourquoi. Parce que lui-même a renié le Seigneur. Il a entendu parler de Jésus, ou bien il L’avait accepté une fois et il L’a renié. Son sort, c’est d’aller dans le feu éternel. Celui qui conservera sa vie la perdra.
Dans Matthieu 13 et au verset 40, Jésus parle du jugement final, et du tri final, de la moisson, de la fin du monde. « Or, comme on arrache l’ivraie et qu’on la jette au feu, il en sera de même à la fin du monde. Le fils de l’homme enverra ses anges qui arracheront de son royaume (parce qu’ils y étaient plantés dans le royaume de Dieu !) tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité ; et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende. »
Nous ne sommes justes que par la grâce de Dieu, par la foi dans le salut que Dieu nous donne en Jésus-Christ. Il n’y a que cette justice qui soit acceptable à Dieu : la justice par la foi dans le nom et le sang de Jésus, par la repentance de nos péchés que le Saint-Esprit nous montre, et le rejet de nos péchés. Il ne s’agit pas de se repentir pour retomber constamment dans nos péchés. Je me repens, et je dis : “Seigneur, je les rejette et je demande Ta grâce pour rester fidèle.” A partir de là, le Saint-Esprit me donne sa force, et je persévère dans la communion avec le Seigneur, dans la prière, dans la lecture de la Bible, dans la communion fraternelle, dans le partage du pain et du vin. Je reste fortifié par le Saint Esprit jusqu’à Son retour, fidèle et marchant avec Lui. Mais, les derniers jours, les anges feront le tri. Ils arracheront du Royaume de Dieu tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité. Sousentendu, ceux qui ne s’en sont pas repentis. Il faut non seulement se repentir de son iniquité, mais entrer pleinement dans le salut que Dieu nous donne, et rester fidèle en comptant sur la grâce de Dieu.
On peut avoir des chutes occasionnelles. il ne faut pas non plus que l’on tremble de perdre son salut à la première chute que l’on a faite, parce qu’on a eu une faiblesse qui nous a fait chuter. Il faut immédiatement compter sur le Saint-Esprit pour revenir au Seigneur en Lui demandant pardon de tout notre cœur, et en disant : “Seigneur, j’ai chuté, je me suis énervé, j’ai fait quelque chose qui te déplaît, je le sais, tu me parles dans mon cœur par ton Esprit. Je te demande pardon, papa. Pardonne-moi ! Que le sang de Jésus me lave, fortifie-moi. Tiens-moi la main pour aller plus loin.” Jésus n’est pas engagé dans un travail de perdition des âmes. Jésus est engagé dans un travail de salut des âmes. Donc ceux qui persévèrent dans la perdition jusqu’au bout, ce sont ceux qui ont en permanence refusé la grâce. Jésus leur a parlé dix fois, vingt fois, cent fois peut-être pour certains, mais à chaque fois, ils ont dit : “Non !”, ou bien “Oh, peut-être…” ou “Plus tard, Seigneur…”, “Laisse-moi un peu tranquille, je suis jeune… Plus tard !” Ou bien : “Je n’ai pas encore vécu ma vie, j’aimerais un peu vivre avant…”. Ce sont des paroles de l’enfer que le diable met dans leurs cœurs, pour lui permettre de gagner du temps pour les perdre.
Mais le Seigneur est engagé dans un travail de salut. Il parle au cœur des gens pour les amener à la repentance, et pour qu’ils restent fidèle. Il a tous les moyens pour nous aider à être fidèles. Il a déjà tout prévu dans son amour : il y a le sang de Jésus, il y a la Parole du Seigneur, il y a le SaintEsprit, il y a le Nom de Jésus, il y a toute la puissance de Dieu, Sa grâce, qui sont à ma disposition pour me permettre de tenir debout, par la grâce du Seigneur. Donc, ce sont vraiment ceux qui ont refusé, qui se sont endurcis, qui entendront cette voix terrible, quand ils arriveront au jugement : « Va dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges ! » C’est une parole terrible, qui résonnera pour l’éternité dans les oreilles de ceux qui vont l’entendre. Et ils sauront, avec des hurlements de douleur, ils sauront que c’était juste, qu’ils ont résisté, et résisté au Seigneur. Le Seigneur leur a envoyé des prophètes, le Seigneur leur a envoyé des enfants, Ses enfants, qui ont témoigné, qui ont parlé, une fois, deux fois, dix fois. Chaque fois ils ont répondu : “Ah, oui, tu m’intéresses, eh bien, oui, je vais y réfléchir une autre fois.” Ou bien : “Oh, écoute, il ne faut pas me forcer. Plus tard, on en reparlera.”
Ce sont des paroles terribles, parce que demain ne t’appartient pas. Il y en a qui sont morts d’un accident de voiture en sortant d’une réunion où ils avaient dit non au Seigneur. Dans Matthieu 18, nous lisons cette parabole du riche et de son serviteur méchant, qui n’avait pas voulu pardonner, et qui n’avait pas voulu remettre sa dette à quelqu’un qui l’en suppliait. Le Seigneur termine cette parabole en parlant de celui qui n’avait pas voulu pardonner et remettre sa dette. Au verset 34, il dit : « Son maître (C’est le nôtre, notre père céleste), irrité le livra aux bourreaux jusqu’à ce qu’il eût payé tout ce qu’il devait. » Il devait des centaines de milliards. Ce n’est pas en prison qu’on peut les payer, donc c’est pour l’éternité ! ” C’est ainsi que mon Père céleste vous traitera (Il parle à ses disciples), si chacun de vous ne pardonne à son frère de tout son cœur. »
Cela veut dire que Dieu n’aura aucune pitié à ce moment-là, au moment du jugement, même envers ceux qui se proclamaient Chrétiens. Il a pitié maintenant, Il a de la compassion. Mais, le jour du jugement, Il n’aura aucune compassion, aucune pitié : “Tu as été prévenu cent fois. Tu savais qu’il

est écrit dit : « Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés. » Toi qui te dis Chrétien, tu n’as pas voulu pardonner, ou remettre cette petite dette à ton frère qui t’en suppliait, tu as fait preuve de dureté, tu l’as fait payer, tu l’as fait mettre en prison… Cela veut dire que tu n’as pas voulu lui pardonner, alors : “Je te livre aux bourreaux, et tu y resteras pour l’éternité”.
« C’est ainsi que mon père céleste vous traitera. » Dieu va lui remettre sur le dos toute sa dette qui avait été enlevée par le sang de Jésus, toute la dette de ses péchés passés, que le maître compatissant avait ôtée, Il la lui remettra dessus : tu paieras tout ! Nous savons qu’il est impossible de payer la dette de nos péchés autrement que par la repentance et le sang de Jésus. Donc, si Dieu nous remet dessus la dette de nos péchés, c’est pour l’éternité ! Il ne faut pas jouer avec le manque de pardon, jamais, jamais ! Il faut que ce soit planté dans nos cœurs de Chrétiens. Je parle aux Chrétiens. Jamais nous ne devons nous permettre de ne pas pardonner de tout notre cœur à quelqu’un qui nous a fait du mal, jamais. Pas la moindre trace de haine ! Dis : “Seigneur, sonde-moi, sonde mon cœur, montre-moi si j’ai la moindre trace de haine envers mon père, ma mère, mon frère, ma sœur, mes enfants, enfin, envers quiconque, vivant ou mort. Si j’ai la moindre trace de haine, Seigneur, pardonnemoi, purifie-moi par le sang de Jésus, remplis-moi de ton amour Seigneur !” (Même envers des morts ! Il y a des gens qui haïssent encore des morts. Il ne faut pas garder la moindre haine, animosité, amertume.)
Donc ceux qui ont encore de la haine dans le cœur, ce sont ceux qui veulent la garder. Et cela, c’est terrible. On ne doit pas garder ni vouloir garder la moindre haine, la moindre animosité, contre son frère, sa femme, son mari… surtout ceux qui sont les plus proches.
Dans Matthieu 22, Jésus parle de ce festin des noces où le maître envoie ses serviteurs dans les chemins, pour chercher les méchants et les bons, pour les faire entrer dans la salle des noces. Mais avant d’entrer, ils devaient mettre un vêtement de noces, un habit qui leur avait été offert par le Maître. Tout le monde était là. Au milieu des invités, le Maître voit quelqu’un qui s’était introduit dans le royaume de Dieu. Il ne s’agit pas du ciel éternel. C’est le royaume de Dieu, c’est-à-dire l’Eglise de Jésus. Il s’était introduit sans habits de noces. Au verset 11 : « Il aperçut là un homme qui n’était pas revêtu d’un habit de noces. » C’était quelqu’un qui faisait semblant d’appartenir à l’Eglise, mais qui n’était pas vraiment purifié. C’est ce que cela veut dire. Cet homme n’était pas purifié par le sang de Jésus et par la foi. Il était là au milieu des autres, dans l’Eglise de Jésus, mais il n’était pas passé par la porte, par la repentance. Il n’avait pas revêtu l’habit de noces. « Le maître lui dit : Mon ami, comment es-tu entré ici sans avoir un habit de noces ? Cet homme eut la bouche fermée. (Il ne pouvait rien dire) Alors le roi dit aux serviteurs : Liez-lui les pieds, et les mains, et jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Car il y a beaucoup d’appelés mais peu d’élus. »
Ce sont des phrases terribles si l’on y réfléchit. Elles sont prononcées par un Jésus plein de grâce et d’amour. Il faut parler de ces choses ! Il faut dire : jamais tu n’arriveras à entrer dans l’Eglise de Jésus sans être lavé et purifié dans le sang de Jésus ! Tu ne peux pas te permettre d’être dans une église chrétienne et pratiquer le péché ! Tu ne peux pas te permettre d’être dans une église chrétienne et avoir de la rancune et de la haine contre ton frère ou quiconque. Tu ne peux pas te permettre d’être dans une église chrétienne et pratiquer n’importe quelle forme de péché. Tu n’as pas l’habit de noces. Quand le Maître arrive, quand le Seigneur arrive, Il dit : “Celui-là, qui est-il ?”
Cela me fait penser au jour de l’enlèvement : l’un sera pris, l’autre sera laissé. Quand le Maître va arriver, au beau milieu d’une réunion d’église, Il voit tout de suite ceux qui ont l’habit de noces et qui sont prêts. “Toi, tu pars, viens avec moi !” Et les autres ? Ils restent ! Ceux qui vont rester après l’enlèvement ne vont pas forcément perdre leur salut, mais il y en a beaucoup qui ne supporteront pas la grande tribulation qui vient, ce sera trop dur pour eux car ils ne se sont pas préparés, et ils accepteront la marque de la Bête.. Ils seront perdus pour l’éternité.
Le maître lui dit : “Tu fais semblant d’être Chrétien, et tu ne l’es pas. Liez-le et jetez-le dans les ténèbres du dehors !” Vous voyez que Dieu ne prend aucun ménagement. Il ne dit pas : “Bon, on va te

prendre gentiment, et te poser dans les ténèbres gentiment”. Mais : “Attachez-le, liez-le, et jetez-le !” C’est un Dieu terrible, c’est un feu dévorant ! Autant la compassion du Seigneur est immense, merveilleuse et glorieuse, autant Son jugement est épouvantable, c’est un tonnerre, une voix terrible qui retentit ! Alors, n’hésitons pas, parlons du Seigneur ! Tant pis si l’on se moque de nous, tant pis ! Il y en a qui se moqueront, il y en a qui refuseront, mais il y en a qui vont accepter et qui vont être sauvés.
Vous voyez que la plupart des paraboles que je vous cite sont des paraboles qui s’adressent à des Chrétiens, parce que Jésus parle à ses disciples. Il parle des serviteurs fidèles, de ceux qui auront bien employé les dons qu’Il leur a donnés. Rappelez-vous la parabole de celui qui n’avait qu’un talent, et qui l’a caché. Il a été jeté lui aussi dans les ténèbres extérieures. Tout ceux-là sont des serviteurs du Maître. Il y a beaucoup plus de paraboles qui parlent du jugement du feu éternel pour les Chrétiens que de paraboles qui en parlent pour des païens. Cela me frappe quand je vois tout ce que je vous lis ce soir !
Lisons dans Matthieu 24, au verset 45. Jésus dit : « Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que son maître a établi sur ses gens pour leur donner la nourriture au temps convenable ? Heureux ce serviteur, que son Maître, à son arrivée, trouvera faisant ainsi ! Je vous le dis, en vérité, il l’établira sur tous ses biens. » Et au verset 48, il dit : « Mais, si c’est un méchant serviteur, qui dise en lui-même : Mon maître tarde à venir (Vous voyez, le chrétien tiède, de l’église de Laodicée qui dit : “Bon, finalement, cela fait 2000 ans que l’on parle du retour du Seigneur. Il tarde un peu, mais enfin, ce n’est pas demain la veille.”), s’il se met à battre ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra le jour où il ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il le mettra en pièces, et il lui donnera sa part avec les hypocrites, c’est là qu’il y aura des pleurs et des grincements de dents. » Il ne nous prévient pas, le Seigneur. Il nous a déjà prévenus. On est déjà prévenu ! Il ne va pas taper à la porte une minute avant, pour dire : “Ecoute, j’arrive dans une minute, repens-toi !” Il viendra au moment où personne n’y pensera. On doit être prêt maintenant !
Vous rendez-vous compte du sort de ce méchant serviteur ? Ce n’est pas un Jésus plein de douceur et d’amour qui va agir à ce moment-là, c’est un Dieu de justice, un terrible feu dévorant qui va prendre les rebelles et les mettre en pièces, les livrer à Satan, les livrer au feu et aux tourments éternels. Ils vont être rongés par des vers qui ne brûlent jamais dans ce feu, par des flammes qui vont dévorer en permanence leur chair, puisqu’ils vont ressusciter pour aller avec leur corps dans les flammes ! Ceux qui sont perdus iront tout entiers, esprit, âme et corps, dans les flammes éternelles.
Tous vont ressusciter : les justes, pour la vie éternelle, et les perdus pour la perdition éternelle ! Avec leur corps, dans les flammes ! Ce sont des corps qui vont brûler sans jamais connaître la mort. Ils vont hurler en disant : “Je veux disparaître ! Je veux la mort !” Mais jamais la mort ne viendra, ce seront des douleurs en permanence, des flammes qui vont ronger leur chair, des vers qui vont ronger leur chair, et là ils vont y être jetés, avec le diable, le faux prophète et tous ses démons. Imaginez un peu l’éternité dans ces conditions ! Il y aura des pleurs et des grincements de dents. Beaucoup diront : “Je regrette, combien je regrette, j’ai été insensé, si j’avais écouté un tel qui me parlait du Seigneur, si j’avais écouté ce tract qui me parlait, si j’avais écouté la voix de ma conscience ! Alors, Seigneur, viens, maintenant je vais me repentir, Seigneur, maintenant !” Et ce sera une voix de tonnerre qui dira : “Trop tard !” Ce ne sera pas la voix douce du Seigneur, ce sera une voix de tonnerre : “Trop tard !”
Au chapitre 25, Jésus parle des vierges folles et des vierges sages. Encore une fois, les vierges représentent l’Eglise. Les vierges sages étaient remplies du Saint-Esprit, elles avaient un vase plein d’huile, et des provisions qui leur permettaient de tenir jusqu’au bout. Les vierges folles avaient de l’huile. Elles avaient de l’huile, qui représente le Saint-Esprit, mais elles n’en avaient pas assez pour tenir jusqu’au bout. Leur lampe s’est éteinte. Cela veut dire qu’elles n’étaient pas assez remplies du Saint-Esprit. Pourquoi n’étaient-elles pas assez remplies du Saint-Esprit ? Parce qu’elles ne L’avaient pas demandé au Seigneur. Car Dieu donne Son Saint-Esprit avec abondance à ceux qui le lui

demandent.
Elles allèrent chercher de l’huile, mais c’était trop tard là encore. Au verset 10 : « Pendant qu’elles allaient en acheter, l’époux arriva. Celles qui étaient prêtes entrèrent avec lui dans la salle des noces, et la porte fut fermée. Plus tard, les autres vierges vinrent et dirent : Seigneur, Seigneur, ouvre-nous ! Mais il répondit : Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas. Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure à laquelle le Fils de l’homme viendra. »
Et suit immédiatement la parabole des talents au verset 30. Et celui qui n’avait qu’un talent, mais qui ne l’a pas fait fructifier… C’est encore un Chrétien, celui-là, il confesse le nom de Jésus, il avait des talents que Dieu lui avait donnés. Mais il les a enterrés, au lieu de les faire travailler. Si Dieu nous donne des dons, c’est pour que les autres en profitent. Ce n’est pas pour les garder pour nous ! Faisons travailler nos talents, bien-aimés ! Au verset 30, Il dit : « Et le serviteur inutile, jetez-le dans les ténèbres du dehors, où il y aura des pleurs et des grincements de dents ! » Au verset 41 : « Il dira à ceux qui seront à sa gauche : retirez-vous de moi, maudits ; allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges. Car j’ai eu faim, et vous ne m’avez pas donné à manger ; j’ai eu soif, vous ne m’avez pas donné à boire ; j’étais étranger, vous ne m’avez pas recueilli ; j’étais nu et vous ne m’avez pas vêtu ; j’étais malade et en prison, et vous ne m’avez pas visité… »
Voyez-vous, tous ces actes de bonté et d’amour que ces personnes auraient pu faire, elles ne les ont pas faits et elles ne se sont pas repenties de ne pas les avoir faits. C’est cela le plus grave. Si elles n’avaient pas fait ces actes d’amour, mais si elles avaient dit : “Seigneur, je le réalise, pardonne-moi ! J’aurais dû faire cela, j’aurais dû donner à boire à celui qui avait soif, et manger à celui qui avait faim, et qui était là à ma porte. J’aurais dû le faire, Seigneur, Tu me l’avais montré. Mais j’ai dit : “Oh non, finalement, il mérite bien cela. Cela va lui faire une bonne leçon !” Et l’on n’a rien donné. On croyait même faire l’œuvre du Seigneur en ne lui donnant pas. Le Seigneur dit : “Tu ne l’as pas fait, tu ne t’es pas repenti, tu seras jeté dans les ténèbres extérieures !” Au verset 46 : « Ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle. »
Je m’arrête là pour l’évangile de Matthieu. Vous voyez que, rien que dans cet évangile, le Seigneur parle clairement d’un châtiment éternel pour tous les rebelles qui n’ont pas accepté sa grâce et son salut. Il parle d’un châtiment éternel pour tous ceux qui faisaient partie de son peuple et qui lui ont désobéi sans se repentir. Et cela nous concerne, nous, directement.
Je vais terminer en lisant trois versets dans d’autres passages. Dans Jean 15 (Parce que ce sont encore des paroles de Jésus), et au verset 6 : « Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est jeté dehors comme le sarment, et il sèche. Puis on ramasse les sarments, on les jette au feu, et ils brûlent. » Là encore, il parle à des Chrétiens. Et il dit : “Si tu ne demeures pas en moi, attaché à moi et à ma Parole, pour marcher par l’Esprit, si tu ne demeures pas en moi, tu ne vas pas produire du fruit dans ta vie…” A ce moment-là, le vigneron coupe ce sarment qui n’est pas fructueux, et il sèche. Et où est-il jeté ? Au feu ! C’est une image du feu éternel. « Mais si vous demeurez en moi et que mes paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordé. »
Toujours la grâce du Seigneur, qui est en parallèle avec sa justice, sa sainteté et son jugement. Toujours ! Les deux aspects ne peuvent pas être séparés. Je reviens constamment à cela : il ne faut jamais prêcher seulement la grâce, ou prêcher seulement l’enfer, ce n’est pas l’évangile du Seigneur. Mais il faut prêcher la grâce (la justice de Dieu en Jésus), et le jugement et l’enfer pour ceux qui refusent sa grâce. Cela va ensemble. C’est tout l’évangile qu’il faut prêcher. Il ne faut pas laisser de côté cet aspect-là : sinon les pécheurs endurcis n’auront pas la crainte du Seigneur, ils s’imagineront qu’ils pourront vivre éternellement avec Satan en s’amusant. Ce n’est pas cela.
Dans 1 Jean, au chapitre 2, au verset 9, Jean dit : « Celui qui dit qu’il est dans la lumière et qui hait son frère, est encore dans les ténèbres. » Nous savons que les ténèbres, c’est le royaume de Satan ; il est le prince des ténèbres. C’est le domaine de Satan. Donc si la haine est dans le cœur de quelqu’un, il appartient à Satan. Il est dans les ténèbres. « Celui qui aime son frère demeure dans la

lumière et aucune occasion de chute n’est en lui. Mais celui qui hait son frère est dans les ténèbres, il marche dans les ténèbres, il ne sait où il va. » Nous, nous savons où il va. Et Dieu sait où il va ; il va directement dans le feu éternel !
Celui qui marche en permanence dans les ténèbres ne peut que tomber dans le trou éternel, où se trouve le prince des ténèbres. Pourquoi ? Parce qu’il a de la haine contre son frère. On ne peut pas, bien aimés, avoir un cœur plein d’amour pour quatre-vingt-dix-neuf de nos frères, et avoir un cœur plein de haine pour un seul frère ! Si tu as le cœur plein de haine pour un seul frère, tu es entièrement dans les ténèbres ! Entièrement ! Tu ne peux pas dire : “Je suis plein d’amour pour toi, mon frère !”, alors que dans ton cœur tu as de la haine pour cette personne. Si l’on a de la haine pour une personne, on est entièrement dans les ténèbres. Et notre sort, c’est les ténèbres éternelles !
« Je vous écris, petits enfants, parce que vos péchés vous sont pardonnés à cause de son nom. » Jean dit, au verset 9 : « Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et le sang de Jésus nous purifie entièrement. » Vous voyez donc que ceux qui ne sont pas purifiés par le sang de Jésus, ce sont ceux qui veulent rester dans les ténèbres. Le Saint-Esprit leur parle et leur dit : “Tu as encore de la haine dans ton cœur !” Il y en a qui me disent : “Oh, mais ce n’est pas de la haine, cela, c’est juste un peu d’animosité !” Mais moi, je leur dis : “C’est de la haine !” Appelle cela comme tu dois l’appeler ! Parce que l’amour ne s’irrite pas, l’amour excuse tout, l’amour n’est pas impatient. Donc si tu t’irrites, si tu es impatient, c’est encore de la haine ! Cela ne veut pas dire que tu es perdu pour l’éternité, cela veut dire que tu dois te repentir de cela, et dire : “Seigneur, je le confesse ! Que ton sang me lave maintenant, Seigneur !” Et si je sens encore une racine de haine ressortir, immédiatement : “Pardon, Seigneur ! Pardon, que ton sang me lave, me lave en permanence, et remplis-moi d’amour !” J’en fais un sujet d’intercession pour moi personnellement. Si tu sens que tu as encore des réactions de haine contre quelqu’un, qui ressortent, confesse-le immédiatement et dis : “Seigneur, j’ai besoin que tu me remplisses encore de ton amour.” Mais je le confesse comme un péché, sur-le-champ ! Et le sang de Jésus me purifie.
Dans le grec, il est écrit : le sang de Jésus me purifie en permanence. Cela veut dire que je reste en permanence dans un esprit de repentance : “Seigneur, cela na va pas, je sens encore dans mon cœur des réactions d’amertume, de haine et de violence contre ce frère ou cette sœur. Tu le sais Seigneur !” Mais je m’en rends compte et en permanence, je dis : “Seigneur, pardonne ! Seigneur, change-moi ! Seigneur, je réalise que c’est un péché.” Là, je suis dans un esprit de repentance. Je ne vais pas dire “Oh, non ! Plus tard, Seigneur, on en reparlera ! Cela me fait du bien de me défouler…” Quand j’entends un Chrétien dire cela, je dis : “Mais tu ne te rends pas compte que tu risques ton salut éternel ?” “Ah, ça me fait du bien de me mettre en colère et de déverser ma colère sur celui-là, il m’en a trop fait voir !” J’entends des Chrétiens dire cela ! “Cela fait du bien à ma nature charnelle. Cela me fait du bien d’avoir une bonne colère, après je me sens bien !”
Tu ne te rends pas compte que si Jésus vient à ce moment-là, tu n’es pas pris ? Tu n’es pas pris parce que tu t’es laissé aller à des réactions de haine. C’est trop sérieux ! Jamais il ne faut jouer avec des pensées pareilles. Je dois le comprendre et dire : “Seigneur, ça vient encore, pardonne ! Lave-moi dans ton sang. Remplis-moi de ton esprit, Seigneur ! Je veux passer une heure avec toi à parler en langues, à te louer, à te bénir, à être rempli de ton Esprit, à lire ta Parole, et à me remplir de toi et de ta présence pour que le sentiment mauvais que je sens là, parte, Seigneur.” Et Dieu, dans sa fidélité, va me remplir, parce qu’Il veut me bénir.
Et enfin, je lirai dans Apocalypse 20, au verset 15 : « Quiconque ne fut pas trouvé écrit dans le livre de vie fut jeté dans l’étang de feu. » Quels sont ceux qui sont écrits dans le livre de vie ? Seulement ceux qui se sont repentis de leurs péchés, qui ont demandé pardon à Dieu, qui ont reconnu Jésus comme leur Sauveur et leur Seigneur, qui ont été lavés dans le sang de Jésus, et qui ont reçu vraiment la grâce du Seigneur. Le Saint-Esprit est répandu dans la terre entière. Je ne veux pas répondre maintenant à ceux qui me disent : “Ah, oui, mais les Papous de Nouvelle-Calédonie qui n’ont jamais entendu parler de Jésus, qu’est-ce que, comment… ?” Je dis : “Cela les concerne. Dieu est un juste juge. S’ils ont vu l’éternité, la création, et s’ils disent : “Je veux connaître ce créateur, et je

veux le rencontrer !”, Dieu va révéler Son Fils un jour ou l’autre, d’une manière ou d’une autre, cela regarde le Seigneur !” Mais toi qui parles des Papous, qu’est-ce que tu fais, toi, de la grâce de Dieu, maintenant ? Qu’est-ce que tu fais, toi, qui as entendu parler de la grâce de Dieu ? Ne détourne pas la conversation… Comment réagis-tu, toi, à la grâce que je t’annonce, et au salut que je t’annonce ? L’acceptes-tu dans ton cœur ?
Le Saint-Esprit va te montrer, si tu n’as jamais accepté Jésus comme Seigneur et Sauveur, que tu es un pécheur, parce que c’est le travail du Saint-Esprit. Il va te montrer ton péché. Que tu sois Chrétien, que tu sois païen, le Saint-Esprit te montrera ton péché, et immédiatement il t’amènera aux pieds de Jésus pour que tu demandes pardon. Là, le sang de Jésus te lavera, tu recevras la nouvelle naissance et la vie, le pardon. Tu es candidat à la Jérusalem Céleste, Alléluia !
Au chapitre 21, Jean parle de la Jérusalem Céleste et de la gloire qui est réservée aux enfants de Dieu. Il dit, au verset 7 : « Celui qui vaincra, héritera ces choses. » Il vient de dire : « A celui qui a soif, je donnerai de la source de l’eau de la vie gratuitement. » Gratuitement ! Tu as soif de la justice, de Dieu, de son salut, de son pardon ? Du ciel, de la gloire qui t’attend ? Tu as soif de cela ? Dieu te donne tout gratuitement ! le Saint-Esprit te donne la foi, le Saint-Esprit te donne le salut, tout !
« Mais pour les lâches, les incrédules, les abominables, les meurtriers, les impudiques (C’est un terme général pour parler des prostituées, des homosexuels, de tous ceux qui pratiquent la fornication, les impuretés sexuelles et autres, de tous ceux qui ne se sont pas repentis de ces choses), les enchanteurs, les idolâtres et tous les menteurs (les menteurs !), leur part sera dans l’étang ardent de feu et de soufre, qui est la seconde mort. » Combien de pasteurs qui mettaient la main dans la caisse, ou qui volaient, ou qui mentaient, et qui ne se sont jamais repentis, sont maintenant dans le lac de feu ou dans l’enfer ?
Ils ont prêché la Parole, ils ont amené des âmes au Seigneur, mais ils ne se sont jamais repentis de l’adultère, des vols, des mensonges, qui ont été faits, et que le Saint-Esprit voulait leur mettre devant leurs yeux en leur disant : “Repens-toi ! La grâce de Dieu est pour toi !” Et ils ont pensé : “Qu’est-ce qu’on va dire si j’avoue cela publiquement, qu’est-ce que l’on va penser de moi et de mon ministère ?” Mais son ministère l’a amené en enfer maintenant, alors qu’il fallait demander pardon au Seigneur !
Prions : ” Seigneur, je te supplie que tu me donnes en permanence un amour renouvelé pour les âmes perdues. Seigneur, que je ne rate jamais une seule des occasions que tu me montres de parler de toi. Trop souvent j’ai laissé passer des occasions, Seigneur ! Ce soir encore je veux m’humilier devant toi, te demander de me remplir d’assurance, de force, de l’onction et de la vie de ton Esprit pour parler, Seigneur, à ceux qui se perdent, de ton grand salut, de ton amour, de l’œuvre merveilleuse de la croix et de Jésus, et parler aussi à ceux qui s’endurcissent de ton châtiment terrible, éternel. Seigneur je te supplie que ton Sang nous purifie, que ton Esprit nous remplisse. Que constamment, Seigneur, nous soyons debout devant toi, remplis de ton Esprit, travaillant dans ton champ, attendant ton retour et travaillant au salut des âmes ou au perfectionnement des saints. Seigneur, je te supplie, pour moi, pour tes biens aimés, pour que Tu nous visites et que tu nous renouvelles, que tu renouvelles notre ardeur et notre zèle pour toi. Et que tu fasses de nous des flammes de feu, de ton feu céleste, pour répandre ta Parole, pour parler aux pécheurs, pour parler à ceux de tes enfants qui se sont détournés et qui t’ont renié. Seigneur, aide-nous, je t’en prie, et conduis-nous vraiment ! Renouvelle-nous ce soir, je te le demande pour ma part : renouvelle-moi dans l’onction et la bénédiction de ton Esprit, et garde-moi fidèle dans ta main. Garde-moi, Seigneur, fais toujours la lumière dans mon cœur. Donne-moi toujours l’Esprit de Jésus-Christ, un esprit humble et saint, et petit devant toi, Seigneur, un esprit d’obéissance en mon Père céleste. Seigneur, c’est de tout cœur que je te le demande, en te demandant ta bénédiction sur chacun de nous, mon Dieu, ta bénédiction pour tous ceux qui nous entourent et qui ne te connaissent pas. Je t’en remercie, mon Dieu, dans le nom de Jésus. Amen !”
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