Le Seigneur t’avertit qu’Il revient très bientôt Seras-tu trouvé comme Noé ou comme Lot ?

Ce soir je voudrais nous encourager tous dans le rappel de la venue prochaine de Jésus. Nous savons que Jésus ne va pas tarder, même si l’on ne sait pas le jour, ni l’heure. Le Saint-Esprit dans nos cœurs, et par tout ce que nous voyons dans le monde, dit : “Prépare-toi, le Seigneur revient.” Le Seigneur revient bientôt. En tout cas Il reviendra prendre ceux qui l’attendent !

Si nos yeux sont toujours fixés sur les choses d’en haut, si nous nous affectionnons aux choses d’en haut, là où habite le Seigneur, quel que soit le moment où Il viendra, nous serons prêts. Il habite dans nos cœurs par la foi, mais Il est assis à la droite du Père dans les lieux très hauts et Il prépare Sa venue. Quelquefois je dis : “Seigneur j’aimerais que Tu me fasses la grâce de voir dans le ciel les préparatifs qui sont en train d’être faits là-haut pour accueillir ton Epouse, les anges qui préparent tout ce qui doit être préparé et le Seigneur qui s’affaire à bâtir, à construire et à préparer des demeures pour nous. Jésus a dit, dans l’évangile de Jean au chapitre 14 et aux versets 2 et 3 : « Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père… Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi. »

J’aime parler du ciel et des demeures qui nous attendent parce que dans ces demeures il y a la présence du Seigneur partout. L’Esprit du Seigneur pénètre tout le ciel, partout. Il imprègne toute l’atmosphère céleste et nos yeux le verront pour toujours. Il y a de grandes consolations à méditer sur le ciel, sur la Jérusalem céleste et sur la présence du Seigneur là-haut. Il y a de grandes consolations pour nous et de grands encouragements. D’abord pour continuer à nous préparer, ensuite pour gagner des âmes pour le Seigneur. C’est tellement beau d’être là-haut avec le Seigneur, quand on compare au sort affreux des perdus, et qu’on voit les merveilles que le Seigneur a préparées pour ceux qui acceptent Son salut !

Le Seigneur veut constamment parler à nos cœurs par le Saint-Esprit pour nous rappeler qu’Il vient bientôt chercher celle qu’Il aime, celle qu’Il attend. Je vais lire la fin du chapitre 17 de l’Evangile de Luc, à partir du verset 20 et jusqu’au verset 37. Jésus nous parle de l’enlèvement : « Les pharisiens demandèrent à Jésus quand viendrait le royaume de Dieu. Il leur répondit : le royaume de Dieu ne vient pas de manière à frapper les regards. On ne dira point : Il est ici, ou : Il est là. Car voici, le royaume de Dieu est au milieu de vous. » La présence du Seigneur est dans nos cœurs, et là où deux ou trois sont assemblés dans l’amour du Seigneur, dans l’amour du cœur, le Seigneur est au milieu d’eux. « Et il dit aux disciples : des jours viendront où vous désirerez de voir un des jours du Fils de l’homme, et vous ne le verrez point. On vous dira : Il est ici, il est là. N’allez pas, ne courez pas après. Car, comme l’éclair resplendit et brille d’une extrémité du ciel à l’autre, ainsi sera le Fils de l’homme en son jour. Mais il faut auparavant qu’il souffre beaucoup, et qu’il soit rejeté par cette génération. »

Je crois que là Jésus parlait non seulement de la génération qui était la sienne au moment où Lui a été rejeté quand Il était sur le terre, mais je crois qu’Il parle aussi de la génération du monde qui nous entoure, qui va vivre le moment de Son retour. Le Seigneur va souffrir beaucoup dans son cœur avant Son retour, parce, comme le dit la fin du chapitre, le temps qui précède son retour sera un temps comparable à celui de Sodome et à celui de Gomorrhe avant leur destruction. Le cœur du Seigneur aime les pécheurs, puisqu’Il nous a retirés du péché par Son sang et Son sacrifice. Le Seigneur voudrait que tous les hommes soient sauvés. Il voudrait que tous les hommes viennent à la connaissance de Jésus. Son cœur souffre en ce moment même de voir que tant d’hommes n’acceptent pas le Seigneur, ne le recherchent pas, ou s’écartent du Seigneur, ou s’enfoncent de plus en plus dans la violence, dans le péché, dans l’occultisme, alors que Lui a un si beau salut à leur proposer !

Le cœur du Seigneur souffre beaucoup parce qu’Il sera rejeté par la dernière génération, dans son ensemble. Il ne parle pas de l’Eglise, de l’Epouse qui L’attend. Il dit au verset 26 : « Ce qui arriva du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l’homme. » Quand Il parle des jours du Fils de l’homme, Il veut parler des jours qui précèdent son retour. De même que le déluge est venu juste après la fin de la construction de l’arche. « Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient, mariaient leurs enfants, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche ; le déluge vint et les fit tous périr. » Tous ceux qui n’étaient pas dans l’arche périrent.

Ensuite Il cite un autre exemple : « Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient ; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de soufre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l’homme paraîtra. En ce jour là, que celui qui sera sur le toit, et qui aura ses effets dans la maison, ne descende pas pour les prendre ; (Il sera trop tard, ce n’est plus la peine) et que celui qui sera dans les champs ne retourne pas non plus en arrière. Souvenez-vous de la femme de Lot (son cœur était encore attaché à Sodome et elle a été changée en statue). Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra, et celui qui la perdra la retrouvera (celui qui perd sa vie en Christ, qui ne cherche pas à la sauver par des moyens humains et en s’attachant aux choses de la terre, celui-là retrouvera sa vie en Christ). Je vous le dis, en cette nuit-là, de deux personnes qui seront dans un même lit, l’une sera prise et l’autre laissée ; de deux femmes qui moudront ensemble, l’une sera prise et l’autre laissée. De deux hommes qui seront dans un champ, l’un sera pris et l’autre laissé. Les disciples lui dirent : où sera-ce, Seigneur ? Et Il répondit : où sera le corps, là s’assembleront les aigles. »

Quand le Seigneur dit : « Là où sera le corps, là s’assembleront les aigles », il y a plusieurs interprétations possibles, en voici une : les aigles représentent les anges du Seigneur qui viennent dans les derniers temps faire le tri entre le bon grain et l’ivraie, entre les élus et les fils du malin, dans le champ du monde. Au moment de la grande moisson finale, ils feront le tri, ils sépareront la moisson du Seigneur et ils l’engrangeront. Le corps, c’est le corps de Christ. Il parle de corps morts, de cadavres ; les aigles s’abattent sur les animaux morts et les emportent, ils amènent aussi des vivants. Dans d’autres versions, il est parlé des vautours. Ce sont des rapaces qui viennent prendre le cadavre. Et spirituellement parlant, ce sont des anges qui viennent prendre l’Eglise, le corps de Christ qui est sur la terre comme un cadavre, parce qu’elle est morte aux choses du monde, mais elle est vivante en Christ. Par rapport aux choses du monde, elle est morte, elle est passée par la mort et par la résurrection. Et les anges vont prendre l’Eglise qui est vraiment passée par la mort et par la résurrection. Nous devons être morts aux choses du monde, pour que la vie de résurrection de Christ se manifeste en nous. Il parle de la fin des temps et de l’enlèvement de l’Eglise fidèle. Il donne deux exemples : l’exemple de Noé et l’exemple de Lot.

J’aimerais vous parler un peu plus de ces deux hommes ce soir, parce que l’un, Noé, qui était un juste, a été sauvé avec toute sa famille en montant dans l’arche. C’était le seul qui a été trouvé juste en son temps. Et Lot aussi était le seul juste à Sodome, mais il y a une grande différence entre Lot et Noé. Lot n’a pas sauvé toute sa famille et il s’est sauvé lui-même de justesse. Et c’était un juste qui avait décidé d’habiter au milieu de Sodome, dans un endroit où il n’aurait pas dû aller. Et malgré cela,

il est appelé juste dans la Parole. Il y a une grande différence entre ces deux justes : Noé et Lot. Noé était un juste qui vivait par l’Esprit et qui marchait par l’Esprit, qui vivait dans la victoire du Seigneur. Lot était simplement juste, mais il faisait beaucoup de compromis dans sa vie personnelle, au point d’aller habiter en plein milieu de cette ville impie, tout en restant juste pour lui-même.
Mais finalement Lot a dû abandonner tout ce qu’il avait et une partie de sa famille. Il n’a sauvé péniblement que deux de ses filles. Le reste de sa famille a péri. Il n’a pas été comme Noé, il n’a pas été fidèle en toute chose comme Noé. Et il en sera de même à la fin des temps. Au moment où le Seigneur viendra prendre l’Eglise, Il prendra Son peuple et parmi Son peuple, Il ne prendra que les justes, comme Noé et Lot. Mais certains, comme Noé, seront pris alors qu’ils marchaient pleinement dans la victoire, d’autres comme Lot seront pris parce qu’ils sont justes, c’est-à-dire parce qu’ils ne marchent pas dans le péché. Mais ils n’auront pas eu assez de la présence de Dieu dans leur vie pour être un témoignage vivant auprès de ceux qui les entourent, au point de sauver leur famille et de donner un témoignage puissant à ceux qui les entourent. Si Lot a été sauvé quand même c’est parce qu’il était juste, parce que dans son cœur, il était attristé par le péché qui l’entourait. Il ne participait pas au péché. Mais il n’a pas été un vainqueur comme Noé et comme Abraham.

Dans 2 Pierre 2, il est parlé aussi du jugement de la fin. On remarque que dans ce passage, comme dans celui de Luc qui citait les paroles de Jésus, il est parlé du jugement final, et il est parlé également de Noé et de Lot. Je commence au verset premier : « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine. » Il parle là des Chrétiens qui ont renié le maître qui les avait rachetés. Après avoir été rachetés de l’esclavage du péché et de la mort, ils ont renié celui qui les avait rachetés. Ils sont devenus des faux prophètes et des faux docteurs. Ce sont les Chrétiens qui ne seront pas enlevés. Ils étaient dans le corps du Christ, mais ils ont renié leur maître, ils sont devenus de faux docteurs et de faux apôtres. Ceux-là sont destinés à la ruine et au jugement. Ils attireront sur eux une ruine soudaine. « Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux. Par cupidité, ils trafiqueront de vous au moyen de paroles trompeuses, eux que menace depuis longtemps la condamnation, et dont la ruine ne sommeille point. Car si Dieu n’a pas épargné les anges qui ont péché, mais s’il les a précipités dans les abîmes de ténèbres et les réserve pour le jugement ; s’il n’a pas épargné l’ancien monde, mais s’il a sauvé Noé lui huitième, ce prédicateur de la justice, lorsqu’il fit venir le déluge sur un monde d’impies… »
Noé est appelé prédicateur de la justice, c’était un homme juste lui-même et c’est pour cela qu’il pouvait prêcher la justice. Ce qui est important quand quelqu’un prêche, ce n’est pas tellement ce qu’il dit, c’est la conformité avec sa vie. Ce ne sont pas tellement les paroles que nous disons aux autres qui vont les toucher, c’est notre vie.

Si Noé a pu être un prédicateur de la justice, entièrement entre les mains du Seigneur, c’est parce quil était un homme juste. Dans le cas de Noé, à part sa famille, il n’a amené personne au salut. Il ne faut pas nous culpabiliser si nous ne voyons pas notre ministère auprès des autres porter beaucoup de fruits, au sens d’amener beaucoup d’âmes au Seigneur. Le Seigneur veut que tous les hommes soient sauvés. Il va se servir de nous pour en sauver. Il peut permettre que nous passions par des moments où nous n’en sauverons pas, bien que nous fassions tous nos efforts pour le faire.

Parce que Noé était un prédicateur de la justice, il passait tout son temps libre à prêcher la parole du Seigneur, à prophétiser la destruction qui venait, à annoncer le déluge et à dire : “Je vous en supplie, tournez-vous vers Dieu et marchez avec Lui, vous allez éviter la catastrophe !” Il n’y est pas parvenu. Mais il a fait ce que Dieu lui demandait, c’est-à-dire vivre saintement et annoncer ce que Dieu lui a demandé d’annoncer.
« S’il a condamné à la destruction et réduit en cendres les villes de Sodome et de Gomorrhe, les donnant comme exemple aux impies à venir, et s’il a délivré le juste Lot, profondément attristé de la conduite de ces hommes sans frein dans leur dissolution (car ce juste,

qui habitait au milieu d’eux, tourmentait journellement son âme juste à cause de ce qu’il voyait et entendait de leurs œuvres criminelles) ; le Seigneur sait délivrer de l’épreuve les hommes pieux, et réserver les injustes pour être punis au jour du jugement, ceux surtout qui vont après la chair dans un désir d’impureté et qui méprisent l’autorité. »

Ce sont exactement les deux signes de notre monde actuel : l’impureté et la rébellion, la révolte et l’impureté. Cet esprit-là est dans le monde, il va en se développant. Le Seigneur est en train de travailler par Son Esprit avec puissance, dans le cœur des justes comme Noé et comme Lot, pour leur montrer que le déluge d’eau ou de feu est à la porte. Les jugements de l’Apocalypse sont à la porte. Le Seigneur est en train de parler aux justes comme Noé et comme Lot pour leur montrer qu’il est temps, que l’arche est bientôt terminée, que la construction est bientôt terminée, que les dernières pierres vivantes sont en train de s’ajouter dans le monde entier à la construction de l’Eglise, et que bientôt le Seigneur viendra l’enlever.

L’appel du Seigneur est celui-ci : “Maintenant entrez, entrez, tant que la porte est encore ouverte, alors qu’il est encore temps, ou sortez, sortez du milieu d’elle, mon peuple, avant que vous ne participiez à ses jugements !” Noé a dû entrer, Lot a dû sortir. Noé était à la place où il devait être. Lot n’était pas à la place où il devait être. Mais Dieu par Sa miséricorde l’en a fait sortir parce que c’était un homme just.
Evidemment la position qui doit être la nôtre, c’est celle de Noé. Ce n’est pas celle de Lot. Bien que Lot soit appelé un homme juste par trois fois dans ce passage, il avait fait trop de compromis avec la Parole du Seigneur, il avait fait le mauvais choix au départ, il s’était trop approché de Sodome, au point d’y habiter. S’il tourmentait continuellement son âme juste à cause des choses épouvantables qu’il voyait autour de lui, c’est qu’il était allé trop près du péché. Il aurait dû faire ce que le livre des Proverbes dit au chapitre 14 et au verset 16 : « Le sage a de la retenue et se détourne du mal . » Lot est venu habiter en plein milieu d’un endroit où Dieu ne le voulait pas. C’est ce qui a causé la perte d’une partie de sa famille, et qui a failli causer la sienne. S’il avait laissé entrer le péché dans son cœur, lui aussi aurait été perdu avec les autres.

Je voudrais relire dans la Genèse quelques versets qui nous montrent la position de ces deux hommes. Dans la Genèse, au chapitre 6 et au verset premier, il nous est dit ceci : « Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu (ce sont les esprits célestes, les anges) virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent. » C’était vraiment la consommation de l’abomination la plus épouvantable.

Cela se passe encore aujourd’hui : les hommes et les femmes peuvent avoir des contacts avec des démons ou inversement, des démons avec des hommes ou des femmes. Pour le Seigneur, c’est la consommation même des abominations les plus grandes. « Alors l’Eternel dit : Mon Esprit ne contestera pas toujours avec l’homme, car l’homme n’est que chair, et ses jours seront de cent vingt ans. » Et au verset 5 : « L’Eternel vit que la méchanceté des hommes étaient très grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. » Vous rendez-vous compte, toutes les pensées, chaque jour, uniquement vers le mal ? Vous voyez à quel point la méchanceté des hommes était devenue grande ! « L’Eternel se repentit d’avoir fait l’homme sur la terre, et il en fut affligé dans son cœur. »

C’est une expression qui me touche, quand je pense que l’Eternel, ce Dieu glorieux, ce Dieu plein d’amour et de miséricorde, avait prévu des choses si merveilleuses pour sa créature, un Paradis terrestre merveilleux ! Les meilleures choses de Sa création étaient réservées à l’homme qu’Il avait créé et qu’Il aimait. Et là, on voit Dieu affligé dans son cœur. Dieu était triste dans son cœur de voir la situation du monde. Et je suis sûr, bien-aimés, qu’aujourd’hui, le cœur du Seigneur est affligé quand Il voit la situation du monde, parce que nous sommes dans des temps qui ressemblent aux temps de Noé et aux temps de Lot. Jésus a dit que juste avant son retour il en serait comme du temps de Noé et de Lot.
Cela va ressembler à la situation du temps de Noé et du temps de Lot à Sodome. A part un petit nombre de justes comme Noé et comme Lot, nombre connu de Dieu seul, tout autour c’est une mer d’impuretés, de violences et de crimes, dont les flots vont en grossissant de plus en plus. Et Dieu s’afflige.

Le Seigneur n’est pas heureux d’envoyer la destruction et le jugement. Il n’est pas heureux, Il s’afflige, Il ne peut pas faire autrement. Il voudrait que tous les hommes soient sauvés. Il a patienté des dizaines et des centaines d’années. Quand Noé a commencé son arche avec les moyens de l’époque, ça a duré au moins une centaine d’années pour la construire. Pendant toute cette période, les hommes voyaient Noé, ils entendaient sa prédication de la justice, ils entendaient ses appels, et ils se moquaient. Ils se moquaient de ce vieux qui leur annonçait des choses folles, alors qu’ils auraient dû être percés dans leur cœur par un esprit de repentance et se prosterner devant l’Eternel.

Je continue au verset 7 : « Et l’Eternel dit : J’exterminerai de la face de la terre l’homme que j’ai créé, depuis l’homme jusqu’au bétail, aux reptiles et aux oiseaux du ciel ; car je me repens de les avoir faits. Mais Noé trouva grâce aux yeux de l’Eternel. Voici la postérité de Noé. Noé était un homme juste et intègre dans son temps ; Noé marchait avec Dieu. »

Voilà, bien-aimés, la position de l’Epouse de Jésus aujourd’hui : elle est juste, intègre et elle marche avec Dieu. Etre juste et intègre ne suffit pas, parce que Lot était juste et intègre, mais il n’a pas marché avec Dieu. Alors que Noé était juste et intègre et il marchait avec Dieu. Marcher avec Dieu, c’est accompagner Dieu et être partout où Dieu veut que nous soyons. Marcher avec Dieu, nous dirions marcher par l’Esprit du Seigneur, ne veut pas dire être parfait en tout point, cela veut dire simplement avoir un cœur tout entier pour le Seigneur. Etre intègre veut dire être tout entier pour le Seigneur, éviter tout péché.

Nous avons l’énorme, le merveilleux privilège d’avoir le sang de Jésus. Quelquefois, je pense que nous ne mesurons pas la valeur du sang de Jésus à sa grandeur réelle. Nous sommes un peu comme le souverain sacrificateur de l’ancien testament qui entrait dans le lieu très-saint en tremblant, une fois par an. Alors qu’aujourd’hui, dans Sa grâce infinie, le Seigneur nous permet, par le sang de Jésus, de nous approcher du trône du lieu très-saint, en permanence, quand nous le voulons. Si nous voulons nous approcher du lieu très-saint et y entrer pour être en communion avec Dieu, nous ne le faisons pas sur la base de nos mérites, de nos perfections, de ce qu’on a fait pour le Seigneur, rien de tout cela ne nous rapproche du Seigneur.

Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas être rempli de mérites pour Dieu, de dons, de fruits, etc. Mais ce n’est pas cela qui nous rapproche du Seigneur. Le Seigneur dit dans l’épître aux Hébreux, au chapitre 4 et au verset 16 : « Approchons nous donc avec assurance du trône de la grâce. » Nous nous approchons grâce au sang de l’agneau, ce sang qui nous recouvre, qui efface tous nos péchés, quand nous avons le désir de ne pas marcher dans le péché, quand nous les reconnaissons devant Dieu, et quand nous nous humilions lorsque le Saint-Esprit nous montre le péché dans nos vies.

Cela va de soi, évidemment, quand nous nous approchons du trône de la grâce alors que nous vivons dans le péché, c’est la pire abomination. On ne pénètre pas dans le lieu très-saint avec un vêtement souillé. Mais quand nous sommes humbles devant Dieu, reconnaissant nos manquements, et nos péchés, en disant : “Seigneur je les confesse et je me mets sous ton sang”, le sang de Jésus suffit, le sang de Jésus nous donne un plein accès au trône de la grâce.

A ce moment-là, tu n’es plus coupable de quoi que ce soit devant Dieu. Souvent cet esprit de culpabilité nous tenaille. On a du mal à imaginer que Dieu nous accepte, sachant ce qu’il y a encore dans nos vies comme imperfections, comme choses qui ont besoin d’être redressées. Et cela nous empêche d’avoir de l’assurance, parce que quelque part dans notre conscience on veut s’approcher du Seigneur par notre propre mérite. On dit : “Seigneur tu vois, aujourd’hui j’ai eu une journée pas trop mauvaise ! J’ai vraiment fait des efforts, Seigneur. Aujourd’hui, j’ai fait un effort et ce n’était pas trop

mal. Alors, ce soir dans ma prière, j’ai un peu plus d’assurance pour m’approcher de toi !” Mais ce n’est pas cela l’évangile de grâce. Il faut simplement dire : “Seigneur, j’ai envie, je désire m’approcher de Toi. Tel que je suis, je te demande pardon pour mes insuffisances, pour mes manquements, pour mes péchés et je crois que le sang de Jésus me donne une pleine entrée, parce que Jésus a payé pour moi.”
J’entre dans le lieu très-saint avec une pleine assurance, joyeuse, que mon Père m’attend et qu’il n’y a aucune séparation entre Lui et moi. Voilà la justice du Seigneur. C’était la justice de Noé en son temps. Noé marchait avec Dieu, avec la lumière qu’il avait à l’époque. Il marchait dans la communion avec son Seigneur. Il a construit une arche. Il y a fait rentrer sa famille : sa femme, ses trois fils et les trois femmes de ses trois fils. Ils ont tous été sauvés. C’est un encouragement pour nous. Vous voyez que la condition, c’est simplement de marcher avec le Seigneur et de lui faire confiance, d’être trouvé intègre et juste devant Lui par le sang de Jésus-Christ et par la grâce que Dieu nous donne en Jésus.

Marche avec Dieu, tu seras sauvé toi et toute ta famille. Marche avec Dieu dans la justice et dans la sainteté, et Dieu ne manquera pas de sauver tous les membres de ta famille, aussi loin que va ta foi. Si tu as la foi pour tes cousins du troisième degré, ils seront touchés par ta foi, car ils font partie de ta famille. Si tu crois seulement pour tes enfants, tes frères et sœurs et tes parents, ce seront eux qui seront sauvés. Tu seras sauvé toi et ta famille, si tu es juste et intègre devant le Seigneur et si tu marches avec Dieu. C’est une promesse certaine. Recevons-là dans nos cœurs et ne la quittons pas, parce que c’est par la foi que cela nous est donné. C’est par la foi.

Un peu plus loin, au chapitre 18, l’Eternel apparaît à Abraham avec deux anges et lui annonce ce qui va se passer. Il dit donc, dans Genèse 18 au verset 20 : « L’Eternel dit : le cri contre Sodome et Gomorrhe s’est accru, et leur péché est énorme (c’était la même chose que du temps de Noé, là c’était le cri de la terre entière. Ici c’était le cri de deux villes et de toutes leurs régions, c’étaient des villes abominables). C’est pourquoi je vais descendre, et je verrai s’ils ont agi entièrement selon le bruit venu jusqu’à moi, et si cela n’est pas, je le saurai. » Abraham intercède pour la ville et il pousse le Seigneur dans ses retranchements. Il dit : “Seigneur, s’il y a cinquante, trente, vingt, dix justes, est-ce que Toi le Seigneur, tu vas quand même détruire cette ville, si tu y trouves dix justes Seigneur ?” Et le Seigneur à chaque fois lui répond : “Je ne la détruirai pas.” Abraham descend jusqu’à dix. Il n’a pas été plus bas. Il dit au verset 32 : « Que le Seigneur ne s’irrite pas », il craignait que le Seigneur se fâche ! Mais le Seigneur ne se serait pas fâché, bien-aimés. Je crois que si Abraham avait continué à intercéder jusqu’à un juste, Dieu aurait dit : “Si j’y trouve un seul juste, je ne la détruirai pas.” C’est ce qu’il a fait en réalité. Il n’a pas détruit Sodome tant que Lot y était. Un seul juste ! Et c’est aussi pour moi une indication que les jugements de la fin des temps, de l’Apocalypse, ne viendront pas sur la terre tant que l’Epouse ne sera pas enlevée.

Pour Noé, comme pour Lot, le jugement n’est venu que lorsque ce petit peuple de justes a été arraché à ce monde mauvais pour être soit préservé dans l’arche, soit écarté de la ville qui allait être détruite. Le déluge n’est pas tombé avant que Noé soit dans l’arche, la destruction n’est pas arrivée avant que Lot soit hors de la ville ! De même la grande tribulation ne s’abattra pas avant que l’Epouse ne soit enlevée.
Donc Dieu ne détruira pas cette terre tant qu’il s’y trouvera encore un seul membre de son Eglise, de son Epouse. Abraham s’arrête à dix, mais le Seigneur est allé plus loin. Au chapitre 19, on voit les anges arriver à Sodome. Ils vont dormir chez Lot. Lot était à la porte de Sodome et il voit venir les deux anges. A cette époque, comme encore aujourd’hui chez certains peuples, l’hospitalité était quelque chose de sacré. Lot les accueille chez lui. Lot était à la porte de la ville parce que c’est à la porte qu’étaient les notables. Les notables étaient à la porte et jugeaient les gens qui entraient et qui sortaient ou qui demandaient un jugement.

Rappelez-vous : Abraham avait demandé à Lot de choisir : “Est-ce que tu veux la montagne ou est-ce que tu veux la plaine ?” Lot a regardé et il a vu que la montagne était aride. Il a vu que la

plaine du Jourdain, où étaient Sodome et Gomorrhe, était une riche plaine, bien arrosée, fertile. Lot a commencé à faire le mauvais choix. Il a choisi de descendre plutôt que de monter, comme un chrétien juste qui commence à marcher dans la défaite.
Vous voyez, au lieu de monter, au lieu de rester sur la montagne avec le Seigneur, il choisit de descendre, parce qu’il y avait l’attrait des richesses de ce monde. Le cœur de Lot a commencé à être attiré. Il a commencé à planter ses tentes en direction de Sodome, puis il est allé s’installer dans Sodome, et ensuite il est devenu notable à Sodome. Il se disait peut-être dans son cœur : “J’ai un témoignage à donner, je vais y aller pour rendre témoignage et essayer d’en sauver !” Mais ce n’était pas le plan du Seigneur. Ce n’est pas comme cela que le Seigneur voulait qu’il agisse.

J’entends certaines personnes me dire : “Il me semble que le Seigneur me demande de rester dans cette église impie et apostate, parce que j’ai encore un témoignage à donner.” C’est possible que ce soit le cas pour certaines personnes, mais je pense plutôt que dans ces temps de la fin, le Seigneur les appelle à partir. Ce qui ne les empêche pas de témoigner puissamment à ceux qui veulent écouter leur témoignage. Mais être là, plongé au milieu de cette ville impie, et en devenir un notable, tout en conservant encore son cœur juste, cela nous montre la position de compromis de Lot. Il n’a pas été comme Abraham, qui est resté sur la montagne à contempler le pays dans la présence de l’Eternel.

Alors les anges dirent à Lot, au verset 12 du chapitre 19 : « Qui as-tu encore ici ? Gendres, fils et filles et tout ce qui t’appartient dans la ville (c’est-à-dire tous ceux qui faisaient partie de la maison de Lot, ce qui incluait serviteurs, servantes, famille au sens large), fais-les sortir de ce lieu. Car nous allons détruire ce lieu, parce que le cri contre ses habitants est grand devant l’Eternel. L’Eternel nous a envoyés pour le détruire. Lot sortit, et parla à ses gendres qui avaient pris ses filles : Levez-vous, dit-il, sortez de ce lieu, car l’Eternel va détruire la ville (vous voyez qu’il dit des paroles justes qui viennent de Dieu). Mais aux yeux de ses gendres, il parut plaisanter. » Lot n’avait pas un témoignage puissant, parce qu’il vivait dans le compromis : il s’était marié à une fille du pays, ce qu’il n’aurait pas dû faire, il a eu des enfants, qui avaient déjà des liens avec des familles impies. Les gendres, ce sont des hommes de Sodome qui avaient épousé ses propres filles. Il avait plusieurs filles, deux qui n’étaient pas mariées, qu’il va réussir à sauver avec lui, et d’autres, on ne sait pas combien, qui étaient mariées à des hommes de Sodome, puisque c’étaient ses gendres. Alors il leur parle et il parut plaisanter.
Et au verset 15 : « Dès l’aube du jour, les anges insistèrent auprès de Lot (de même que le Saint-Esprit insiste aujourd’hui dans la terre entière et dans le cœur des justes qui vivent encore dans des positions de compromis dans le monde. Il insiste le Seigneur !), en disant : Lève-toi, prends ta femme et tes deux filles qui se trouvent ici. » Puisque les autres membres de la famille et de la maison ne voulait pas venir, les anges insistent et lui demandent de prendre sa femme et ses deux filles vierges, qui ne sont pas encore mariées. Il avait encore une autorité paternelle sur elles. Elles n’étaient pas mariées, il pouvait les prendre, c’est ce qu’il a fait.

Les anges ont dit : Fuis, « de peur que tu ne périsses dans la ruine de la ville. Et comme il tardait… » c’est triste de voir cela, que même dans cette situation d’extrême urgence où Dieu envoie deux anges pour parler à Lot et pour lui dire sauve-toi et ta famille, il tardait… Qu’est-ce qu’il faisait ? Peut-être est-il allé à son coffre-fort pour compter ses billets, pour voir ce qu’il pouvait emmener, ou voir ce qu’il pouvait ramasser comme bagages et comme bijoux. Il tardait ! Il ne faut pas que nous soyons de ceux qui tardent devant les jugements qui vont s’abattre sur ce monde. Cela montre que dans le cœur de Lot il y avait encore des compromis. Malgré sa justice (c’était un homme qui aimait Dieu), il faisait des choses qui sentaient fort le compromis.

« …et comme il tardait, les hommes le saisirent par la main, lui, sa femme et ses deux filles, car l’Eternel voulait l’épargner, ils l’emmenèrent, et le laissèrent hors de la ville. Après les avoir fait sortir, l’un deux dit : Sauve-toi, pour ta vie ; ne regarde pas derrière toi, et ne t’arrête pas ». C’est aussi une parole pour l’Eglise du Seigneur, ne regarde pas derrière toi, et ne t’arrête pas. Cela me fait penser à la parole de Paul qui dit aux Philippiens : “le regard fixé sur Jésus, je ne regarde pas en

arrière et je cours les yeux fixés sur le but”, c’est-à-dire fixés sur le Seigneur, sans s’arrêter, sans se laisser arrêter par quoi que ce soit. Il courait vers le but sachant quelle était sa récompense.

« Lot leur dit : Oh ! non, Seigneur ! » Vous voyez encore la réponse de Lot ! Au lieu de courir vers la montagne avec sa femme et ses deux filles, il dit : “Oh Seigneur, non !” Il fait preuve d’incrédulité : “Je ne vais pas y arriver !” Il est en train de gémir en disant qu’il n’allait pas y arriver. Mais Dieu aurait attendu qu’il y arrive, bien-aimés, il aurait attendu ! S’il était allé en courant avec sa famille, de toutes ses forces, le Seigneur l’aurait attendu. Lot va se réfugier dans une petite ville, un petit village qui est là. Le Seigneur lui fait encore grâce. Ce petit village appartenait à la contrée de Sodome, il aurait dû être détruit aussi. Mais parce que Lot s’y est réfugié, il n’a pas été détruit.

Par contre la femme de Lot, qui s’est retournée, a été changée en statue de sel. Son cœur était attaché à ce qu’elle laissait derrière et elle n’a pas été sauvée. Elle a été détruite avec le déluge de feu. Cela nous fait penser à ce que je lisais au début dans Luc 17 : “Que celui qui est là ne retourne pas en arrière pour chercher ses vêtements, l’un sera pris, l’autre laissé. De deux qui sont dans un champ, l’un sera pris, l’autre sera laissé. De deux qui sont dans le même lit, l’un sera pris, l’autre laissé.” Pourquoi l’un sera pris ? Parce que c’est un juste qui attend le Seigneur. Pourquoi l’autre est laissé ? Parce que son cœur est attaché à ce monde mauvais, dont il a pris l’esprit. Il n’est pas tout entier vers le Seigneur. Le péché est entré dans le cœur de ceux qui sont restés derrière et qui ont été détruits par le jugement.
C’est le cas de la femme de Lot. Elle aurait pu être sauvée, mais son cœur n’était pas au Seigneur, son cœur n’était même pas avec son mari. Elle a été perdue. Vous savez ce qui est arrivé ensuite à Lot, avec ses deux filles qui lui restaient ? Par des choses abominables, elles ont été mères, par leur propre père, de deux populations, les Ammonites et les Moabites, qui par la suite des temps, ont été les pires ennemis d’Israël. Vous voyez que Lot a été sauvé, mais à cause de ses compromis, parce qu’il ne marchait pas avec Dieu, sa vie terrestre a été une vie de défaite. Non seulement il n’a pas sauvé la plus grande partie de sa famille, puisqu’il a sauvé seulement ces deux filles vierges, mais encore ces deux filles, qui ont été sauvées par la justice de leur père, n’avaient pas un cœur droit. Elles ont été les mères de deux peuples qui ont été les ennemis d’Israël par la suite.

Tout cela est la conséquence de l’attitude de Lot. Vous voyez donc que, bien que nous soyons considérés comme justes par Dieu grâce au sang de Jésus-Christ et grâce à la confession que nous avons faite de nos péchés, il est possible d’avoir une vie de défaite. Tout ceci montre bien qu’il est possible d’être enlevé de justesse, in extremis, comme au travers du feu, après avoir vécu une vie de défaite, de compromis. Dieu voudrait pour nous une vie de victoire, pour que nous parvenions à l’enlèvement dans des conditions victorieuses. Lot a été sauvé comme au travers du feu. Nous ne devons pas imaginer que cette situation plaît au Seigneur.

Si nous sommes justes devant Dieu, parce que nous avons accepté le Seigneur comme notre sauveur et que nous avons confessé nos péchés, nous pouvons finalement vivre dans ce monde dans une position relativement facile, au milieu des païens perdus. Je ne parle pas d’une présence physique au milieu du monde, mais de la présence de notre cœur au milieu du monde. Lot était au milieu de Sodome, parce que son cœur n’était pas entièrement à l’Eternel. Et c’est cela que Dieu condamne.

Je reviens à Luc pour terminer. Soyons de ceux qui répondent à cet appel de Jésus dans Luc 17, au verset 33 : « Celui qui cherchera à sauver sa vie la perdra… ». Si tu cherches à faire ta volonté personnelle et non la volonté du Seigneur, si ton cœur n’est pas tout entier pour le Seigneur, intègre et droit pour marcher uniquement avec Dieu, alors tu risques de perdre ta vie. Non seulement tu le risques, mais si tu cherches à sauver ta vie par tes propres moyens, tu la perdras.

Jésus poursuit : « …et celui qui la perdra la retrouvera ». C’est le principe spirituel de toute la Parole du Seigneur. Je voudrais conclure là-dessus parce que c’est important. Si nous voulons faire partie de l’Epouse du Seigneur qui va être enlevée à la fin des temps, quand Jésus va revenir, nous devons garder dans notre cœur ce principe spirituel de la Parole : “Celui qui perdra sa vie la retrouvera”. Demandons au Seigneur qu’Il illumine les yeux de notre cœur sur cette parole de Jésus, ce

soir : “Celui qui veut garder et sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie la retrouvera”.
Cela concerne celui qui accepte pleinement Jésus-Christ, de manière à ce qu’il n’y ait plus rien, de sa vie passée et du monde, à quoi il soit attaché. C’est cela perdre complètement notre vie. La perdre entièrement par une mort complète, une mort totale. Vous savez ce que Jésus a dit dans Luc 14:27 : « Quiconque ne porte pas sa croix, et ne me suit pas, ne peut pas être mon disciple ». Celui qui ne vit pas en permanence dans la mort de Jésus-Christ, par rapport à ce monde qui nous entoure, par rapport à notre vie passée, celui-là ne peut pas recevoir la vie de résurrection du Seigneur et marcher dans la victoire. Ce n’est pas possible. Un cœur partagé ne peut pas recevoir du Seigneur la plénitude. « Celui qui la perdra la retrouvera ». Comparons ce que nous perdons à ce que nous gagnons, c’est-à-dire la présence même du Seigneur, la vie éternelle, la Jérusalem céleste et l’enlèvement pour toujours avec le Seigneur. Mais que perdons-nous ? Pouvez-vous faire la comparaison, pouvez-vous évaluer la valeur de la comparaison ?

Pourtant tant d’hommes penchent du mauvais côté, font le mauvais choix ! Tant de Chrétiens aussi penchent du mauvais côté et font le mauvais choix. Tant de Chrétiens gardent un pied ou une main dans ce monde, ou des choses qui les intéressent profondément dans ce monde, des choses auxquelles ils sont attachés, comme Lot ou comme la femme de Lot.

Voulez-vous faire partie de ceux qui seront pris ? Moi aussi je le veux ! Restons dans la foi, dans la simplicité de la foi, dans la justice, dans la présence du Seigneur, dans la marche avec le Seigneur. Dans la simplicité de la foi, de la foi et de la grâce que Dieu nous donne par le sacrifice de Jésus. Que la mort de Jésus soit constamment en nous, pour que Sa vie se manifeste au travers de nous. Etes-vous d’accord avec cela ? C’est la Parole ! Je crois que le Saint-Esprit nous aide à le comprendre. Paul disait aux Thessaloniciens : « Nous prions continuellement pour vous afin que notre Dieu vous juge dignes de la vocation, et qu’il accomplisse par sa puissance tous les desseins bienveillants de sa bonté, et l’oeuvre de votre foi » (2Thessaloniciens 1:11).

Il est vrai que le Seigneur sait que nous ne pouvons pas comprendre ces choses avec notre intelligence humaine. C’est par la révélation du Saint-Esprit qu’Il nous fait comprendre ces choses. Et je ne crois pas que la révélation du Saint-Esprit est retenue par Dieu, quelque part là-haut, comme s’Il ne voulait pas nous la donner. Mais je crois que si l’on aime le Seigneur, si l’on veut marcher dans sa victoire, et si l’on prie d’un cœur honnête en disant : “Seigneur, je veux être rempli de la connaissance d’en-haut”, je crois que c’est la volonté du Père de le faire.
J’ai le cœur dans la joie et dans la foi, de penser que Dieu veut me révéler ces choses, puisque Jésus a dit : « Tu as caché ces choses aux sages et aux intelligents (donc n’essayons pas de comprendre cela avec notre intelligence humaine), mais tu les as révélées aux petits enfants » (Luc 10:21). Or les petits enfants, ce sont ceux qui ont cette attitude de confiance tranquille en leur Père céleste.

Si Lot a pu être sauvé, je dirais presque malgré lui, car il ne s’attendait pas à cette intervention du Seigneur, c’est parce que Dieu a vu que son cœur était juste. Si Dieu a sauvé Lot, comme Noé, comme Abraham, le père de la foi, et tant d’autres, qui étaient des hommes comme vous et moi, et qui ont eu leur cœur entièrement attaché au Seigneur, malgré leurs faiblesses et leurs problèmes, ne croyez-vous pas que Dieu n’agira pas en notre faveur pour nous révéler ces choses et nous permettre d’y marcher ? Moi je le crois ! Je dis : “Seigneur, j’ai le cœur simple devant toi. Tu sais que ce n’est pas en réfléchissant avec mon intelligence que je vais y arriver. Tu me fais lire ta Parole par l’Esprit. Je te prie, Seigneur, que constamment tu me révèles les choses d’en haut, les choses qui sont dans ton cœur, ce que tu veux que je fasse, dans quelle attitude tu veux que je marche.” Je crois que le Seigneur le fait. Il le fait parce qu’Il l’a fait pour d’autres. Il veut le faire pour moi, Il veut le faire pour toi. Il faut que nous ayons dans notre cœur cette confiance d’enfant envers notre Papa céleste. “Seigneur je ne suis qu’un petit enfant, de moi-même je ne peux rien faire.”

C’est comme si tu demandais à un petit enfant d’aller suivre un cours à l’Université, il ne le

pourrait pas. Mais un petit enfant est capable d’avoir confiance en son Papa qui l’aime. Un petit enfant est capable de très bien faire cela. Ne l’avez-vous pas remarqué pour vos propres enfants ? Un petit enfant est capable de faire confiance à ses parents qui l’aiment. A combien plus forte raison devonsnous placer notre confiance dans notre Père céleste qui nous aime tant !

Vous voyez avec quel désir le Seigneur voulait sauver tous ceux dont nous avons parlé. Avec quelle puissance Dieu est intervenu pour les arracher au feu ! Soyons comme eux. Soyons justes et honnêtes devant le Seigneur. Etre honnête et être juste, cela va très bien ensemble. Cela veut dire : “Seigneur, je reconnais mes fautes. Je reconnais mes manquements. Je reconnais mes incapacités. Je reconnais mes impossibilités. Je reconnais mes problèmes, mes difficultés.” Et quand tu fais cela devant le Seigneur, quand tu reconnais tes impossibilités, tu es en bonne position pour recevoir la puissance de Dieu. C’est pour cela que Dieu nous met dans des problèmes insolubles. Il nous met dans des problèmes insolubles pour nous montrer que de nous-mêmes, nous ne pouvons pas les résoudre. Quand nous sommes dans une impossibilité, nous levons les yeux en disant : “Papa je ne peux pas, je ne peux plus !” Et Dieu intervient par Sa puissance de vie. Il va se glorifier !

Alors n’ayons pas peur de nos impossibilités. Au contraire, faisons-en des occasions pour Dieu d’intervenir. Ayons peur simplement de notre manque de consécration et de notre désir de flirter avec le péché. Oui, cela je dois le craindre. Mais je ne crains pas mes impossibilités humaines, ce sont des atouts entre les mains de Dieu. Dieu se sert des choses viles et méprisées de ce monde pour confondre les sages. Plus tu es incapable aux yeux des hommes, et plus Dieu va pouvoir manifester Sa gloire dans ta vie. Jésus l’a dit à propos du jeune homme riche, qui a refusé son salut parce qu’il lui manquait une chose. Lui aussi n’a pas lâché dans son cœur l’amour pour ses grands biens, et il est passé à côté du salut. Et les disciples ont dit : « Qui peut être sauvé ? Jésus répondit : ce qui est impossible aux hommes, est possible à Dieu » (Luc 18:26). Si ce jeune homme riche avait ouvert son cœur à la grâce du Seigneur, il aurait reçu l’aide du Seigneur.

Prions : “Seigneur, je veux simplement me reposer sur toi ce soir, dans ta grâce et ta miséricorde. Seigneur, grande est ta miséricorde quand je vois l’histoire de Lot, et que je vois à quel point tu es intervenu pour l’arracher à cette ville avant que tes jugements tombent. A combien plus forte raison tu peux garder ceux qui s’attachent à toi, pour marcher avec toi, comme Noé l’a fait, lui qui était seul juste de son temps ! Seigneur, je te prie pour que nos yeux soient constamment fixés sur ta toute-puissance, ta bonté et ta miséricorde. Que nous te laissions agir dans nos vies, parce que nos cœurs sont tout entiers à toi. A chaque jour suffit sa peine. Pour demain, tu as déjà prévu de bonnes choses pour nous. Tu vas renouveler demain matin tes compassions pour nous. Seigneur ce soir je m’incline devant toi. Je te demande de continuer à me remplir de la foi d’en haut, de la révélation des choses d’en haut, de la révélation de ta Parole, de la puissance d’en haut, pour marcher par l’esprit. J’ai besoin de toutes ces choses, Seigneur. Elles viennent de toi, ce sont des dons parfaits qui viennent de toi. J’ouvre simplement mon cœur pour que tu me les donnes, Seigneur. Je prends tout ce que tu me donnes, parce que je sais que tu donnes avec abondance. Je te remercie de le faire pour mes frères et mes sœurs, pour que nous soyons remplis de toi. Je te bénis Seigneur. Fais aussi de nous des instruments puissants pour parler aux autres et pour leur montrer ta grâce en nous. Seigneur je te remercie dans le nom de Jésus-Christ. Soit loué, soit béni mon Dieu. Amen !”

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