Le mystère du couple

        Que le nom de Jésus soit béni, et que Sa Parole aussi soit élevée au-dessus de toutes les paroles des hommes. C’est la Parole éternelle du Dieu vivant, et c’est elle qui nous conduit, c’est elle qui éclaire notre chemin, et c’est elle qui doit nous éclairer en tout ce qui concerne les problèmes de notre vie.

        Il y a un grand mystère dans le couple. Vous savez que la famille commence par un couple, et Dieu a voulu créer l’homme et la femme parce qu’il avait dans son coeur le désir de nous révéler un grand mystère. Et l’apôtre Paul parle de ce grand mystère. Il montre que l’église du Seigneur Jésus, celle qui allait être appelée pour former le corps de Christ, allait aussi être appelée dans sa parole : “l’épouse du Seigneur Jésus-Christ”. Et Dieu le Fils, Dieu Jésus-Christ, le Fils de Dieu, a prévu dans son plan de se racheter un peuple qui lui appartienne, dans son sang précieux, et ce peuple, il veut le faire naître, renaître à son image. Il veut planter son esprit en lui, le transformer à son image. Parce qu’il veut que ce peuple forme l’épouse de son fils. Et c’est pour cela que la relation de couple entre un mari et une femme, c’est quelque chose de sacré. C’est quelque chose qui représente ici sur terre l’union spirituelle de Jésus et de son église. Le mari représente Christ dans la famille, et la femme représente l’Eglise par rapport à Christ. Il y a un grand mystère, dit l’apôtre Paul, et le Seigneur veut nous révéler ce mystère. et c’est la raison pour laquelle il attache autant d’importance à la relation de couple selon l’esprit du Seigneur et selon sa parole.

        Au début, avant la chute, le Seigneur avait un plan, c’était de créer l’homme et la femme pour qu’ils s’unissent devant lui, et qu’ils remplissent la terre, et que cette union soit bénie par lui, qu’il déverse toute sa bénédiction et toute sa vie. Et c’est la chute qui a empêché ce plan de se réaliser comme Dieu le désirait.

        Dans le livre de la Genèse, au chapitre 2, et au verset 7, il est écrit : « L’Eternel Dieu forma l’homme de la poussière de la terre, il souffla dans ses narines un souffle de vie, et l’homme devint un être vivant » Mot à mot, c’est : « Il devint une âme vivante ». L’homme est créé lui-même en trois parties, à l’image de Dieu qui est lui-même un seul Dieu en trois personnes, le Père, le Fils, le SaintEsprit. Quand Dieu a créé l’homme, il a voulu aussi le créer à son image. C’est-à-dire un être en trois parties : il y a le corps qui est formé de la poussière de la terre, il y a aussi l’esprit que Dieu a soufflé dans ce corps de terre, et au moment où l’esprit est entré dans le corps, l’homme est devenu une âme vivante. Et ces trois parties, l’esprit, l’âme, et le corps, l’apôtre Paul en reparle fréquemment dans ses épîtres. Il nous montre que l’homme est formé de trois parties, de même que le Dieu unique est formé de trois personnes, et que les trois forment inextricablement un Dieu unique.

        L’homme aussi qui forme un tout unique, a été créé en trois parties bien différentes : – un esprit qui est le souffle même de Dieu. Quand Dieu a soufflé Son esprit, l’homme est devenu vivant. – son âme qui représente la partie psychologique: les pensées, les sentiments, la volonté. – le corps qui est la partie la plus visible, extérieure. Et ces trois parties sont une dans la création de l’homme, de même que Dieu unique est un en trois personnes distinctes.

        Il y a aussi dans la relation de l’homme et de la femme, une représentation de la trinité, des trois parties du Seigneur. Quand Dieu a créé la femme, il est dit au verset 18 : « L’Eternel Dieu dit : il n’est pas bon que l’homme soit seul. je lui ferai une aide semblable à lui. L’Eternel Dieu forma de la terre tous les animaux des champs, et tous les oiseaux du ciel, il les fit venir vers l’homme pour voir comment il les appellerait, et afin que tout être vivant porte le nom que lui donnerait l’homme. Et l’homme donna des noms à tout le bétail, aux oiseaux du ciel, et à tout les animaux des champs, mais pour l’homme, il ne trouvait point d’aide semblable à lui. Alors l’Eternel Dieu fit tomber un profond sommeil sur l’homme qui s’endormit. Il prit l’une de ses côtes, et referma la chair à sa place. L’Eternel Dieu forma une femme de la côte qu’il avait prise de l’homme, et il l’amena vers l’homme. Et l’homme dit : Voici cette fois celle qui est os de mes os, et chair de ma chair, et on l’appellera femme (le mot hébreu, ce n’est pas femme, c’est “hommesse”, c’est vraiment le féminin de l’homme) parce qu’elle a été prise de l’homme. C’est pourquoi… » C’est important ce “c’est pourquoi”. Pourquoi Dieu a-t-il voulu que l’homme s’attache à sa femme, et qu’ils ne forment qu’une seule chair ? Parce que la femme a été sortie de l’homme. Elle est os de ses os, et chair de sa chair, et Dieu l’a créée à partir du corps de l’homme, pour bien montrer que Dieu avait prévu dans son plan que cette femme qui était sortie de l’homme devienne elle-même plus tard un être duquel l’homme va sortir à son tour.

        L’apôtre Paul dit : « De même que l’homme n’est pas sans la femme, la femme n’est pas sans l’homme ». La première femme a été tirée de l’homme, et ensuite, tous les hommes qui ont suivi sont sortis de la femme. Et pour que les hommes puissent naître de la femme, il fallait que l’homme et la femme s’unissent, et que de cette union sorte un troisième être vivant qui serait l’enfant. Et il y a aussi là une représentation sacrée de la trinité divine. Le mot hébreu qui veut dire “connaître sa femme”, c’est un mot qui veut dire, en français: “pénétrer dedans”. Et connaître sa femme, c’est former une seule chair, pour que de cette union sorte un troisième être vivant qui s’appellerait l’enfant. Pour produire un enfant, il faut deux êtres vivants, un homme et une femme qui s’unissent. Et de cette union sort un troisième être vivant. C’est quelque chose de sacré pour Dieu. Et c’est la raison pour laquelle, il dit : “C’est pourquoi”. Dans le plan originel de Dieu, il fallait que cet homme s’attache à sa femme pour qu’ils ne forment qu’une seule chair.

        Et l’apôtre Paul ajoutera : « Que l’homme ne détruise donc pas ce que Dieu a uni ». Et comment Dieu a voulu que l’homme et la femme s’unissent ? Il a voulu que l’homme et la femme s’unissent de la manière décrite au verset 24 : « L’homme quittera son père et sa mère, et il s’attachera à sa femme ». Et le mot s’attacher, c’est quelque chose de très fort. C’est un attachement qui est à la fois spirituel, psychique et physique, qui touche le coeur, les sentiments, le corps par l’union sexuelle, c’est un attachement complet, pour que de cette union, le Seigneur puisse créer des êtres nouveaux qui allaient peupler la terre, et qui allaient eux aussi être des réceptacles du Dieu vivant. C’est quelque chose de très important à comprendre, à quel point dans le coeur et la pensée de Dieu, ce plan au départ qu’il avait pour l’homme et la femme, était sacré, était précieux pour lui. L’homme quittera son père et sa mère, et il choisira une femme qui le choisira lui. Les deux se choisissent mutuellement. Ils comprennent que dans ce choix, il y a quelque chose de sacré, et ils s’unissent pour créer d’autres êtres vivants. Et c’est Dieu qui les forme en eux, ces êtres vivants. Et il y a là quelque chose que l’homme ne doit pas briser. C’était dans le plan de Dieu au départ.

        Et si ensuite ce plan a été brisé, nous savons pourquoi, c’était à cause du péché. Et ce péché a brisé ce plan que Dieu avait dans son coeur. Maintenant, à cause du péché, les couples divorcent, les couples se séparent. Cet être qui avait été créé parfait au départ a été maintenant coupé de Dieu par sa chute, et par le péché. Étant coupé de Dieu, il est tombé dans la mort. Et la mort a entraîné la mort de tous les êtres humains qui ont suivi. Maintenant, les hommes et les femme qui naissent d’un père et d’une mère, naissent dans le péché. Ils naissent coupés de Dieu. Ils naissent pour mourir. Et quand ils s’unissent entre eux, bien souvent, c’est la mort qui travaille, c’est la division, c’est la séparation, ce sont les disputes.

        C’est ce que Paul appelle la chair qui est contaminée par le péché, qui empêche le plan de Dieu de se manifester comme il le voudrait. Et c’est la raison pour laquelle quand maintenant un homme et une femme se marient, même s’ils disent à la mairie, ou devant une église quelconque (je ne parle pas des églises chrétiennes, mais je parle des églises des hommes), quand ils disent: “Nous nous marions pour le meilleur et pour le pire, et jusqu’à ce que la mort sépare l’un de l’autre”, dans la plupart des cas, ça ne se passe pas comme cela. Aujourd’hui, dans la plupart des cas, maintenant presque une fois sur deux, les couples divorcent, se séparent, se remarient. Et c’est quelque chose qui fait vraiment mal au coeur du Seigneur. Et le Seigneur, lui, quand il nous fait venir à la nouvelle naissance, il voudrait restaurer son plan comme il l’a prévu dans son coeur. Il voudrait que ses enfants comprennent que dans le coeur de Dieu, quand un homme choisit une femme pour sa femme, et qu’une femme choisit un homme pour son mari, c’est pour la vie, dans la pensée de Dieu. Mais pour que ça puisse se faire comme Dieu le veut, il faut maintenant que l’homme et la femme retrouvent leur union avec Dieu, personnellement. Un homme et une femme de ce monde qui ne connaissent pas Dieu et qui décident de se marier n’ont pas l’esprit du Seigneur pour recevoir la vie dans leur couple, pour que ce couple représente vraiment l’union de Dieu avec son église, et que le monde voit que dans cette union, il y a une représentation de quelque chose de très fort, qui doit durer pour la vie, et qui doit montrer la gloire de Dieu sur la terre. Comme cet homme et cette femme ne connaissent pas Dieu, sont nés dans le péché, et vont vivre ce péché dans leur union, ils ne vont pas tenir, la plupart du temps. Ils ne peuvent pas tenir. Ils se séparent, ils divorcent, ils refont leur vie, ils redivorcent à nouveau.

        Non seulement cela, mais Dieu avait décidé, avant la chute, dans son plan parfait, que l’homme marche dans la sainteté, et que par son union avec Dieu, il puisse en permanence marcher par l’esprit, et marcher dans la sainteté. Et cette sainteté exigeait que l’homme et la femme comprennent que la relation sexuelle était réservée à une relation de couple marié. Et donc que toute relation sexuelle avant le mariage, ou en dehors du mariage est quelque chose que Dieu n’accepte pas dans son plan parfait. C’est quelque chose qui déplaît à Dieu, dont Dieu ne veut pas. Mais comme la chute est venue, et que les hommes ont été coupés de Dieu, ils ne savaient plus ce que Dieu voulait. Et même s’ils l’avaient su, ils n’auraient pas pu s’y conformer, à cause du péché, à cause de la chair, et de la puissance de la chair. Même quand la loi est venue avec Moïse, les hommes ont été incapables d’obéir d’eux-même à la loi que Dieu avait donnée, et le péché et la mort ont continué à vivre et à se développer jusqu’à la venue de Jésus-Christ. Et ce n’est qu’à la venue de Jésus que nous pouvons vraiment passer par la repentance, passer par une nouvelle naissance en Dieu, qui nous permet de rétablir le contact avec Dieu, de recevoir sa vie et son esprit, et de pouvoir marcher comme Dieu le veut.

        Ceux qui connaissent la Parole du Seigneur sont constamment confrontés autour d’eux à des problèmes inextricables pour les hommes, que les hommes ne peuvent pas résoudre. Quelquefois des jeunes qui ont couché ensemble une fois, deux fois, trois fois, avant le mariage, avec des femmes différentes, qui ont eu des enfants avec des femmes différentes, qui se marient, qui divorcent, qui se remarient, qui redivorcent, qui se remarient, qui ont des relations en dehors du mariage, qui se trouvent avec des enfants un peu partout, ils se convertissent. Vous voyez le problème que ça peut représenter pour des hommes, c’est impossible à résoudre. Il faut que la puissance du Saint-Esprit vienne pour montrer qu’est-ce que Dieu peut faire maintenant dans ces situations-là. Et chaque cas est différent. Mais notre responsabilité de serviteur de Dieu, c’est d’annoncer la Parole pour dire à tout le monde et à l’Eglise en priorité : Voilà ce qu’il y a dans le coeur de Dieu, et voilà ce que Dieu demande, dans son exigence de Dieu, pour que Ses enfants marchent dans l’obéissance.

        Et ce que Dieu demande clairement, c’est que les hommes et les femmes viennent à la connaissance de Jésus le plus tôt possible, dès l’enfance. Il veut que nous amenions nos enfants au Seigneur depuis le début. Un enfant peut se convertir dès l’âge de cinq ans. Il peut déjà avoir une conviction de péché à sept, huit ans. La Bible dit bien que certains rois ont commencé dès l’âge de huit ans à faire le mal, et Dieu les a jugé à huit ans. D’autres, à huit ans déjà, faisaient le bien, et voulaient marcher avec Dieu, et Dieu les a bénis. Il y a un âge où l’enfant a une conscience de péché, et où l’enfant peut venir à la connaissance de Jésus. Il peut donner son coeur à Jésus et déjà marcher avec le Seigneur, étant tout jeune. C’est ça que Dieu veut pour nos enfants. Il veut que nous leur apprenions dès le plus jeune âge ce que Dieu enseigne en matière de mariage, en matière de vie sexuelle. C’est le travail des parents chrétiens d’enseigner cela aux enfants, pour qu’ils sachent quelle est la volonté du Seigneur. Il faut dire : Voilà ce que Dieu ordonne, il ordonne que tu te gardes pur avant le mariage, il ordonne que tu n’aies aucune relation sexuelle avant le mariage, il ordonne que tu te gardes pur pour ta femme, ou pour ton mari, il ordonne que tes premières relations sexuelles, tu les aient après le mariage, et il ordonne aussi que le lit conjugal soit pur.

        Et les parents doivent aussi enseigner aux enfants comment mettre la volonté de Dieu en pratique. Nous savons que nous ne pouvons pas mettre la volonté de Dieu en pratique par la loi. Il ne suffit pas de dire aux enfants : Voilà ce que Dieu ordonne, pour qu’ils obéissent.

        Qu’est-ce qu’il faut, pour obéir? Il faut passer par une nouvelle naissance, et il faut que nous apprenions de Dieu à marcher par l’esprit, et à ne plus marcher par la chair. on trouve parfois des chrétiens qui sont nés de nouveau, mais qui n’ont pas appris à marcher par l’esprit nouveau qu’ils ont reçu, et ils continuent encore, quelquefois des années après leur conversion, après leur nouvelle naissance, à marcher plus ou moins par la chair, par les passions de la chair. Il y a un combat dans leur coeur, comme Paul dit, à la fin de Romains 7, il dit: “Je voudrais faire le bien, mais je ne peux pas, j’aimerais obéir au Seigneur, mais je ne peux pas. Je vois en moi deux lois, il y a la loi du péché et de la mort. Dans mon coeur, je voudrais obéir au Seigneur, mais dans la pratique je ne peux pas.”

        Et combien de chrétiens, combien de jeunes passent par cette situation de combat. Ils sont passés par une vraie conversion, mais en même temps, ils ne savent pas comment marcher par l’esprit. Ils aimeraient servir Dieu, ils aimeraient obéir à Dieu, mais il y a la chair qui est puissante, et ils ne savent pas comment s’en sortir. Ils crient à Dieu en disant: “Seigneur, misérable que je suis, qui me délivrera de ce corps de mort?”

        Et au début du chapitre 8 de Romains, Paul dit, au verset 1 : « Il n’y a maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus Christ, qui marchent non selon la chair, mais selon l’esprit » (certaines versions omettent ce passage). Et Paul ajoute, au verset 2 : « En effet, la loi de l’esprit de vie, en Jésus, m’a affranchi (m’a libéré) de la loi du péché et de la mort qui est dans la chair. Car, chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre fils, dans une chair semblable à celle du péché, afin que la justice de la loi soit accomplie en nous, qui marchons non selon la chair, mais selon l’esprit ». Si quelqu’un est né de nouveau, son esprit a été changé, son esprit est passé par une résurrection. Il a connu vraiment une nouvelle naissance. Il est une nouvelle création dans son esprit. Toutes les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles. Mais la vieille nature qu’il avait avant, elle ne disparaît pas comme ça. Paul nous montre bien, dans l’épître aux Romains, que ce qu’il appelle le vieil homme (ou la chair), reste encore présent dans nos membres jusqu’à la résurrection. A la résurrection, notre corps physique va être changé. Le corps mortel va être englouti dans l’immortalité. Et la loi de la mort, la loi du péché et de la mort, qui continue d’habiter dans mes membres va être enlevée par Dieu. Et il n’y aura plus ni mort, ni péché, présents dans mes membres.

        Alors, le chrétien qui est né de nouveau, a dans son corps, un esprit nouveau dans lequel habite le Saint-Esprit. Si tu n’es pas né de nouveau, le Saint-Esprit ne peut pas habiter en toi, il ne peut pas habiter dans ton esprit. Et la nouvelle naissance, c’est quelque chose de fondamental, de capital, sans lequel on ne peut rien. On doit amener nos enfants, les jeunes, tous ceux qui viennent, à une vraie nouvelle naissance qui fait passer leur esprit de la mort à la vie. Et cette nouvelle naissance n’est pas possible s’il n’y a pas une conviction de péché, de justice et de jugement, qui nous précipite dans les bras de Jésus, pour recevoir la vie nouvelle dans notre esprit. Notre esprit est changé. Notre âme, et notre corps, ne sont pas changés à la nouvelle naissance. C’est ça que nous devons bien comprendre. Le processus de sanctification ne concerne pas notre esprit né de nouveau. Le processus de sanctification concerne notre âme et notre corps. Notre esprit est né de nouveau, il n’a pas besoin d’être sanctifié. Le Saint-Esprit habite dans notre esprit qui est né de nouveau. Et cet esprit est créé selon Dieu, à l’image de Dieu, dans une justice, et une sainteté que produit la vérité. Nous n’avons pas reçu un esprit de crainte, nous avons reçu un esprit de force, d’amour et de sagesse. Paul ne parle pas du Saint-Esprit, il parle de notre esprit nouveau dans lequel habite notre esprit. Notre esprit né de nouveau a été créé par Dieu, pour être le temple, la demeure de son esprit. Et comme notre esprit habite dans notre corps, et que Dieu habite dans notre esprit, notre corps est bien sûr le temple du Saint-Esprit. Mais si notre corps est le temple du Saint-Esprit, c’est parce que Dieu vient habiter dans notre esprit à la nouvelle naissance.

        Et le problème de beaucoup de couples, c’est quand deux conjoints convertis, ayant tous deux un esprit nouveau, continuent à marcher par la chair, par la loi de péché qui habite dans les membres. Et ça va être la dispute, et ça peut aller jusqu’au divorce.

        Mais si les deux époux apprennent de Jésus à marcher par l’esprit, ils sont capables, non seulement de rester ensemble, mais de manifester pleinement l’amour de Jésus l’un pour l’autre, pour que leur couple reflète vraiment la gloire de Dieu, et que leur couple représente l’union de Christ et de son Eglise comme Dieu le veut. C’est cela que Dieu désire. Et c’est pour cela qu’il veut nous apprendre à marcher par l’esprit.

        Aujourd’hui, dans mon corps, habite encore une loi de péché et de mort. Et le problème du Seigneur, c’est de m’apprendre à ne plus être contrôlé par cette loi de péché et de mort, mais à être contrôlé par la loi de l’esprit de vie qui est en Jésus-Christ, et qui habite dans mon esprit. La loi de Dieu, du Saint-Esprit qui habite dans mon esprit nouveau, c’est que Dieu veut me contrôler par son Esprit, qui habite dans mon esprit.

        Et quand je me suis converti, je savais bien qu’il y avait quelque chose de changé dans mon coeur, mais je n’avais pas la victoire sur le péché, sur tout le péché. Dieu m’avait donné la victoire sur certains péchés, mais je n’avais pas la victoire sur d’autres, et j’ai crié à Dieu : “Misérable que je suis, Seigneur, comment ça se fait, puisque je suis une nouvelle création maintenant, puisque maintenant mon coeur est changé, comment ça ce fait que je peux encore faire régulièrement tel péché?” Je demandais pardon au Seigneur : “Pardonne moi.” Et Dieu me pardonnait, mais le lendemain, je recommençais.

        Et ça se passait avec ma femme! Entre elle et moi! Des disputes, des animosités, des bouderies, où je restais trois jours sans parler à ma femme, parce qu’elle m’avait fait quelque chose que je trouvais mauvais. Et j’étais un chrétien né de nouveau ! Est-ce que ça vous arrive aussi des choses comme ça? Est-ce ça vous est arrivé? Je ne pense pas que j’étais le seul ! C’est le chemin par lequel passent tous les chrétiens. Ils savent qu’ils sont passés par une nouvelle naissance, ils savent que leurs péchés ont été pardonnés, mais ils recommencent à pécher. Et s’ils sont vraiment des enfants de Dieu, ils sont tristes quand ils pèchent, et le Saint-Esprit les pousse à demander pardon. Ils demandent pardon à Dieu, et ils reçoivent le pardon de Dieu. Et puis le lendemain, ils recommencent.

        Il n’y a pas une pleine victoire sur tous les péchés tant que l’on n’a pas compris comment marcher par l’esprit, et ne plus marcher par la chair, cette chair qui va continuer d’habiter dans mon corps jusqu’à la résurrection. Et il est possible de marcher par l’esprit ! Sinon Dieu, par l’apôtre Paul,ne nous dirait pas : « Marchez par l’esprit, et vous n’accomplirez plus les oeuvres de la chair ». Celui qui est en Christ a crucifié sa chair, avec ses passions et ses désirs, pour la faire mourir. C’est là le point central de la famille qui marche par l’esprit, la famille qui marche selon le plan de Dieu. C’est une famille où tout est revenu comme Dieu le veut, où le mari s’est vraiment converti au Seigneur, et a accepté le pardon de Dieu et la nouvelle naissance, où la femme a fait la même chose, et où les deux ont appris du Seigneur à ne plus être contrôlés par la loi du péché et de la mort, mais à être contrôlés par le Saint-Esprit, et par la loi de l’esprit de vie qui est dans leur esprit régénéré.

        C’est cela que Dieu veut nous apprendre. Et Il est un bon maître. Dieu est venu sur la terre dans un corps semblable au nôtre, mais sans péché. Jésus n’a pas hérité du péché originel, il n’a hérité d’aucun péché. Il est né surnaturellement par la puissance du Saint-Esprit qui est venu implanter dans le sein de Marie le petit foetus Jésus, qui est une création surnaturelle du Saint-Esprit. Et il n’a pas hérité de Marie la moindre trace humaine de péché originelle. Ce n’est pas Marie qui est née sans péché, c’est Jésus qui est né sans péché. Et comme Jésus est venu sans péché dans un corps semblable au nôtre, Il était le seul être humain (à part Adam avant la chute), qui ne devait pas mourir, puisqu’il était sans péché. La mort est entrée par le péché dans la vie d’Adam et Eve. Jésus, puisqu’il est né sans péché, ne devait pas normalement connaître la mort, il ne pouvait pas mourir comme les hommes. C’est lui qui volontairement a accepté la mort, pour porter sur lui la condamnation qui aurait dû nous revenir. Quelle est la condamnation qui aurait dû nous revenir? C’est la mort. Et il a donc accepté volontairement que dans sa chair, il porte la mort. Dans sa chair, dans son corps, sur la Croix. Alors que son corps et sa chair ne devaient pas mourir, parce qu’il n’y avait aucun péché en lui, Il a accepté volontairement que la mort pénètre dans son corps, pour qu’il connaisse la mort physique.

        Il y a certaines fausses doctrines qui enseignent (j’espère que vous ne l’avez jamais entendu et cru) que le péché est entré dans l’esprit de Jésus, et que le péché a pénétré en lui dans son esprit, et qu’il est mort spirituellement avant de mourir physiquement. C’est une fausse doctrine qui n’a rien de biblique, qui vient de l’enfer. Jésus, lui, n’a jamais pu être contaminé par le péché du monde. Il y a un verset de la deuxième épître aux Corinthiens, qui dit : « Lui qui n’a jamais connu le péché, il a été fait péché pour nous, pour que nous devenions en lui justice de Dieu ». Et le même mot hébreu (et le même mot grec), peut être traduit par “péché”, et “offrande pour le péché”. Dans le temple de Jérusalem, quand on prenait une brebis pour la mettre à mort, pour le pécheur qui l’amenait, cette brebis était une offrande sainte pour Dieu. Cette brebis n’était jamais contaminée par le péché du pécheur. La brebis restait pure aux yeux de Dieu, mais elle devait supporter la mort, à la place du pécheur. Et c’est pour cela qu’elle était mise à mort. Et les Hébreux avaient un seul mot pour dire “offrande pour le péché” et “péché”. Et Jésus a été fait offrande pour le péché pour nous, pour que la condamnation qui devait tomber sur nous, la mort, tombe sur lui. Paul nous dit que : « Il a pris nos péchés dans son corps, sur la croix ». Et comment est-ce qu’il a pris nos péchés dans son corps ? Par la mort qui a touché son corps. Et il est mort pour nous tous, physiquement. Son corps a connu la mort à cause de nous. Et quand il est ressuscité, parce que la mort ne pouvait pas le retenir, nous tous, qui le connaissons comme notre Sauveur et Seigneur, nous sommes ressuscités aussi à une vie nouvelle, en Lui, et avec Lui. Et c’est cette vie nouvelle que nous devons bien comprendre, frères et soeurs bienaimés.

        Partout où je passe, je vous assure que mon unique message maintenant, c’est le message de la Croix. Quand je parle de la famille, c’est la famille, mais autour de la Croix. C’est la Croix dans la vie du mari, la Croix dans la vie de l’épouse. Si le mari a compris ce que la Croix a fait dans l’oeuvre de Jésus-Christ, et pour lui personnellement, il va comprendre comment marcher par l’esprit. Si la femme a compris ça aussi, elle va comprendre comment marcher par l’esprit. On ne peut pas marcher par l’esprit tant que l’on n’a pas compris ce que Jésus a fait, et ce qu’il a fait à la Croix pour nous. Quand Jésus est mort, il a pris toute notre vieille nature de péché, et il l’a faite mourir avec Lui. Pour Dieu, notre vieille nature de péché est morte et enterrée en Jésus-Christ. Elle est complètement morte et enterrée, parce qu’il n’y a rien de bon qui pouvait sortir de cette vieille nature. Rien de bon.

        C’est difficile, je parle quelquefois à des jeunes chrétiens, ils ont un peu de mal à comprendre qu’il n’y a rien de bon dans leur nature humaine. Et ils me disent quelquefois : Je suis converti, mais quand même, qu’est-ce qu’il y a de mauvais à aimer sortir, à aimer profiter de la vie ? Je dis: – Il n’y a rien de mauvais en cela. Ce n’est pas ça qui est mauvais. Ce qui est mauvais, c’est l’esprit du monde. C’est la convoitise du monde, la convoitise des yeux. C’est ce qu’il y a dans la chair, et qui veut se manifester dans ta vie par le péché, qui est mauvais. Et ça, tu as du mal à le comprendre. Ne vois-tu pas que l’esprit qui règne dans le monde, c’est un esprit qui est animé par le péché, et la rébellion ? Et que nous sommes tous nés dans cet esprit-là ? Et qu’il n’y a rien de bon dans la nature humaine ? Rien ! – Ah? Tu crois? Si, il y a bien encore quelque chose de bon.

        – Non, il n’y a rien de bon, ça a été condamné à mort en Jésus-Christ. Et quand Jésus est mort, toute notre vieille nature est morte en Lui.

        Et si notre vieille nature a été crucifiée en Jésus-Christ, vous comprenez combien il est important que nous apprenions du Seigneur à marcher dans la vie crucifiée, et qu’à chaque seconde de notre vie, on ne laisse plus la vieille nature nous dominer, et qu’on laisse la nouvelle nature en JésusChrist nous dominer. Parce que cette nouvelle nature a été créée à l’image de Dieu. Notre esprit nouveau est créé à l’image de Dieu. Notre esprit nouveau a été créé par Dieu à l’image de Jésus pour nous rendre capable de lui obéir. Si nous marchons dans la vieille nature, nous sommes incapables d’obéir parfaitement à Dieu. Incapables ! Si nous marchons dans la nouvelle nature qu’il nous a donnée, le Saint-Esprit habite dans notre esprit, et notre esprit nouveau ne peut pas vivre en dehors de l’obéissance au Saint-Esprit. Notre esprit nouveau a été créé par Dieu pour vivre dans une dépendance complète de Dieu. Dans l’obéissance, la soumission à Dieu. De même que Jésus-Christ ne pouvait pas vivre en dehors de l’obéissance à son Père. Jésus avait une personnalité propre. Il dit : « Ma volonté, c’est de faire la volonté de mon Père ». Jésus ne pouvait pas faire autre chose que la volonté de son Père, mais il le décidait librement par sa personne propre.

        Et mon esprit nouveau a été créé par Dieu pour être capable de faire la volonté du Père. L’esprit de Dieu en moi dans mon esprit crie : “Papa, je veux faire ta volonté, je veux faire seulement ta volonté. Je ne veux pas vivre dans le mélange entre la chair et l’esprit. Je ne veux pas vivre dans le mélange entre le péché et la sainteté. Je ne veux pas vivre un pied dans le monde et un pied dans l’église. Je veux vivre, Seigneur, à 100% pour toi. Je veux vivre dans l’obéissance parfaite, je veux te plaire.” Si nous essayons de faire cela par le moyen de la chair, c’est impossible !

        J’ai essayé pendant des années de plaire à Dieu, mais par mes propres forces, par mes forces humaines, par mes forces charnelles. Et je voyais bien que ça ne pouvais pas marcher. J’avais beau jeûner, j’avais beau prier encore plus, et on me disait : “il faut que tu lises ta Bible encore plus”. Alors je lisais des heures et des heures ma Bible. Je me levais plus tôt, pour prier plus tôt, je me couchais plus tard pour prier plus tard, je jeûnais plus longtemps. Mais ce n’est pas ça qui met la chair à mort. Vous pouvez jeûner quinze jours, ce n’est pas ça qui va tuer la chair. ça peut même la fortifier, si c’est fait avec une mauvaise motivation. La seule chose qui va tuer la chair, vous savez ce que c’est ? C’est la Croix de Jésus-Christ. C’est là où la chair a été tuée, par Jésus, mon Seigneur. Moi, je ne peux pas tuer la chair par mes bonnes dispositions, ma volonté. Vous pouvez être fidèles à toutes les réunions, vous pouvez lire la Bible dix heures par jour, et prier les 14 heures restantes, ce n’est pas ça qui va tuer la chair. La chair a été tuée, déjà par Jésus-Christ. Alléluia! Il veut nous le montrer. Et il veut nous montrer comment marcher dans Sa victoire, parce que nous avons reçu un esprit nouveau, dans lequel habite le Saint-Esprit. Et cet esprit nouveau est capable d’obéir à Dieu. Gloire à Dieu! Il est capable, mon être nouveau, que Paul appelle l’homme nouveau, de marcher dans l’obéissance à Dieu. Le vieil homme en est incapable. Est-ce que vous marchez conduit par le vieil homme, ou est-ce que vous marchez conduit par l’homme nouveau, qui lui-même, est dirigé par le Saint-Esprit? Est-ce que vous pouvez le voir dans votre vie personnelle? Est-ce que Dieu vous a montré comment marcher par l’esprit, et comment ne plus marcher par la chair ?

        Et je vous assure que quand un mari et sa femme sont passés tous les deux par une nouvelle naissance, et que tous les deux ont appris de Dieu, et continuent d’apprendre à marcher par l’esprit nouveau que Dieu leur a donné, leur couple n’est plus le même. Leur couple a complètement changé.Il est dit dans la Bible que Jésus est le Sauveur parfait, que Jésus est le modèle parfait. Jésus, c’est le modèle parfait du bon mari pour son épouse, l’église.

        La loi, c’est un mauvais mari. La loi est pure et sainte, mais la loi, c’est le mari qui dit tout le temps à sa femme : “tu dois faire ça, tu ne dois pas faire ça, ce que tu fais là n’est pas bien, fais-le bien !”. Et il a toujours raison. C’est difficile de vivre avec un mari comme ça. Un mari qui a toujours raison, qui te montre toujours ce qui ne va pas, qui te montre comment il faut faire, et tu n’y arrives pas.

        Dans Romains 7, Dieu dit que nous sommes morts à ce mari-là, et nous sommes nés de nouveau pour être mariés à un autre, pour que nous recevions dans notre esprit la vie de Dieu, pour pouvoir naturellement obéir à Dieu, sans efforts. Alors que si nous nous efforçons d’obéir à Dieu en nous mettant sous la loi de Dieu, par le légalisme de la loi, nous allons beaucoup souffrir, et nous n’allons pas y arriver.

        Dieu a dit : “Je leur donnerai un coeur nouveau, un esprit nouveau, et je vais inscrire mes lois dans leur esprit, dans leur coeur nouveau”. Dieu a inscrit Sa Parole dans notre esprit nouveau, pour nous rendre capables de marcher selon Sa Parole, parce qu’elle est inscrite dans nos coeurs, par la nouvelle naissance. Cela ne veut pas dire qu’on ne doit plus lire la Bible ! Au contraire. Parce que plus je lis la Bible dans l’esprit, plus mes yeux s’ouvrent sur le travail merveilleux que le Seigneur a fait dans mon esprit nouveau. Et c’est la lumière qui me conduit. Et c’est parce que le Saint-Esprit habite dans mon esprit que le Saint-Esprit peut expliquer, illuminer cette Parole, et dans le fond de mon coeur, mon esprit nouveau dit : “Amen! Amen! C’est ça, Seigneur ! Merci de me le montrer”.

        Il y a un amour pour la vérité dans le coeur de l’enfant de Dieu qui est né de nouveau. Il aime la vérité. Il n’aime plus le mensonge. Et la vérité, c’est Jésus, c’est la Parole de Dieu. On a un amour pour la vérité. Cet amour vient de Dieu qui l’a planté dans notre esprit. L’amour de la vérité ne vient pas de notre chair. La chair n’aime que le mensonge. La chair, c’est comme si elle avait été piquée par le venin du diable, qui est le menteur et le père du mensonge. La chair n’aime que le péché, le mensonge, et la désobéissance. C’est ça la nature de la chair.

        Et quand on est enfant de Dieu, est-ce qu’on va continuer à marcher selon la chair? Même un tout petit peu ? Non, on va continuer à chercher la face du Seigneur et prier en disant : “Seigneur, ouvre mes yeux, pour me montrer tout ce qui est encore charnel, que je ne vois pas. Dès que tu vas me montrer que ce que je fais est contrôlé par la chair, et non par l’esprit, je sais ce qu’il faut faire. La prochaine fois que la chair va me pousser à faire quelque chose, maintenant que tu as fait la lumière, et que tu m’as montré que ça venait de la chair, je sais ce que j’ai à faire, Seigneur. Parce que dans mon coeur, je veux t’obéir. Je ne vais pas laisser la chair me contrôler. Je vais demander au Saint-Esprit de me contrôler par l’esprit nouveau qu’il m’a donné”.

        Pour que la chair me contrôle, il faut que je quitte le contrôle de l’esprit, et que je me remette dans ma vieille peau, dans ma vieille nature, qui était moi, avant. Et là, elle n’attend pas pour me contrôler, elle me contrôle tout de suite.

        Vous vous rappelez, quand Pierre marchait sur l’eau, il a fait quelque chose que humainement, on ne peut pas faire : marcher sur l’eau. Marcher par l’esprit, c’est comme marcher sur l’eau. Marcher par l’esprit, les hommes ne peuvent pas le faire naturellement. Qu’est-ce Pierre a fait pour marcher sur l’eau ? Il a regardé Jésus, il a écouté la voix de Jésus, et il a obéi à la voix de Jésus. Il a dit à Jésus : “Jésus, si c’est toi, ordonne que je vienne vers toi en marchant sur l’eau”. Et Jésus a dit un mot. Il a dit : “Viens !” C’était une parole de Dieu. Et quand Pierre a écouté cette parole, il avait les yeux sur Jésus, il a écouté la parole de Jésus, il a reçu cette parole dans son coeur, et il a eu la foi. Et la foi a produit un miracle. Et Pierre a mis sa foi en action, il a bougé sa jambe, il a posé un pied sur la mer : ça tient ! Il a posé l’autre : ça tient ! Et tant qu’il a regardé à Jésus, il pouvait dire : ça tient ! Il a marché sur l’eau.

        Et à un moment donné, qu’est-ce qu’il a fait ? Il a quitté Jésus des yeux, il a vu la tempête, il a vu la mer, le vent, il a eu peur, il a douté. Quand on quitte Jésus des yeux, on doute. Et il a coulé tout de suite. Il n’a pas coulé le lendemain. Il a coulé tout de suite ! Quand mes yeux sont sur Jésus, et sur Sa Parole, et que je n’oublie pas Jésus et Sa Parole, je vais marcher naturellement par l’esprit, sur l’eau. Ce que les hommes ne peuvent pas faire, Dieu va me rendre capable de le faire. Mais si je quitte Jésus une seconde, pour regarder ce qui m’entoure, le monde qui m’entoure, ou ma vieille nature, je ne suis plus dans la foi, et la chair me contrôle tout de suite, immédiatement. Et là, qu’est-ce qu’il faut faire ? Faire ce que Pierre a fait, crier à Jésus : Seigneur Jésus, viens à mon aide ! Et qu’est-ce que Jésus a fait ? Jésus ne s’est pas approché avec des gros yeux, en lui disant : “C’est pas bien ce que tu as fait. Je vais te punir, je vais te laisser boire le bouillon !” Non, Il ne lui a pas dit cela.

        Et si la chair essaye de me contrôler, et que le Saint-Esprit me le montre, qu’est-ce que je vais faire. Je dis : “Seigneur, pardonne-moi. J’ai oublié que tu m’as dit que j’étais une nouvelle création. J’ai oublié que tu m’as donné un esprit nouveau capable de t’obéir. J’ai oublié d’être dépendant de la loi de l’esprit de vie que tu as placé en moi, et qui me permet de marcher sur l’eau. Pardon, Seigneur ! Je te tends la main, relève-moi”. Jésus a relevé Pierre, et ils sont rentrés tous les deux dans le bateau en marchant sur l’eau. C’est comme ça, la marche par l’esprit. C’est impossible à faire à l’homme, mais à Dieu en moi, c’est possible.

        Si je laisse Dieu faire ce qu’il veut faire en moi, c’est possible que mon couple soit visité par le Seigneur pour devenir un couple merveilleux qui va représenter vraiment l’union de Jésus et de son Eglise. Et l’Eglise est souvent infidèle au Seigneur. Mais est-ce que le Seigneur est une seule fois infidèle à l’Eglise ? Jamais. « Si nous sommes infidèles, Lui demeure fidèle » (2 Timothée 2:13). Cela veut dire que si, moi, mari chrétien, je suis vraiment rempli de l’esprit de Jésus, si ma femme m’est infidèle, si ma femme me quitte pour aller avec un autre homme, et puis un deuxième, et un troisième, si je suis vraiment comme Jésus, qu’est ce que je vais faire ? Dites-moi ? Est-ce que moi aussi, je vais être infidèle ? Non, je vais rester fidèle. Je vais faire ce que Jésus fait pour son Eglise infidèle. Qu’est-ce qu’il fait? Il intercède pour elle auprès du Père. Je vais intercéder pour ma femme.

        Mais si c’est la femme qui est fidèle, et le mari qui est infidèle. La femme va être aussi animée de l’esprit de Jésus-Christ. Elle va rester fidèle, et intercéder pour son mari. C’est ça la volonté de Dieu. – “Ah! Mais ce n’est pas possible! Frère, ce n’est pas possible! Si tu savais ce que mon mari m’a fait! Les souffrances! Il m’a battue! À l’église, il est gentil, je rentre chez moi, il me bat!” Cela arrive, vous savez. J’en ai connu comme ça. – “Tout gentil à l’église devant tout le monde. À la maison, c’est un tyran épouvantable. Et il s’est converti, il a été baptisé, il vient à toutes les réunions.” C’est terrible. – “Et finalement, ça a explosé. Finalement… Je n’en peux plus. Et finalement, il est parti avec une autre femme. Mais moi, j’ai toujours été fidèle. C’est lui qui a été infidèle. Il est parti. Et maintenant, je peux refaire ma vie avec un autre.”

        Je sais que c’est un problème difficile. Les exigences de Dieu paraissent très dures aux yeux de l’homme naturel ! Impossible pour la chair d’accepter les exigences de Dieu ! Mais quand nous sommes animés par l’esprit de vie, rien n’est dur, et rien n’est difficile, parce que c’est la vie même de Dieu qui nous est donnée pour obéir. Et tout notre problème, dans le couple, c’est d’être suffisamment en relation personnelle directe avec Dieu pour pouvoir recevoir son Esprit, et être capable de faire ce que naturellement je ne peux pas faire. C’est ça que Dieu veut.

        C’est tellement important ce que Dieu demande. Et c’est tellement important de comprendre comment il faut le vivre dans l’esprit, et non pas par la loi. Dans l’esprit, et non pas par la chair. Dans la grâce de Dieu, et non pas sous la loi de Dieu.

        Si je dis à un chrétien qui ne marche pas droit : “Frère, tu ne marches pas droit.” J’ai raison de le lui dire. Mais si je lui dis: “Frère, tu ne marches pas droit, il faut que tu fasses ceci, et que tu ne fasses pas cela !”, là, déjà, c’est moins bon comme conseil. Si je lui dis cela, mais que je ne lui explique pas comment, il ne va pas pouvoir le faire, il va continuer à marcher par la chair. Je vais aller plus loin, et lui dire : “Voilà ce que Dieu demande de toi. Mais tu ne va pas pouvoir le faire par tes propres forces, ni dans la chair. Tu vas le faire seulement si tu sais marcher par l’esprit, et dans l’esprit. Alors, si tu n’as pas compris cela, je vais t’expliquer.”

        C’est ça le travail des anciens. « Et il a donné les uns comme apôtres, comme prophètes, comme pasteurs, comme docteurs, comme évangélistes, pour le perfectionnement des saints, pour que tous arrivent à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu, jusqu’à l’état d’homme fait, à l’image de la stature parfaite de Christ, pour que nous ne soyons plus des enfants flottants à tout vent de doctrine » (Éphésiens 4) . C’est ça le plan de Dieu. Si je suis ancien dans l’église du Seigneur, je dois avoir compris pour moi-même comment ça marche. Sinon, je ne peux pas l’expliquer aux autres.

        Et c’est ce qui ce passe dans beaucoup d’églises où l’on enseigne bien la Parole de Dieu, la loi, mais on n’explique pas assez comment marcher par l’esprit. Il ne faut pas que la Parole de Dieu soit enseignée comme une loi. Il faut qu’elle soit enseignée comme quelque chose qui donne la vie, et qui doit être vécu dans l’esprit. Et donc, que j’apprenne à mes frères et soeurs ce que c’est que la marche par l’esprit, et non plus dans la chair. Et je vous assure que pendant des années, trop d’années, j’ai été un prédicateur légaliste en disant à mes frères et soeurs: “Il faut faire cela, il ne faut pas faire cela”. Et je ne me rendais pas compte que je mettais un fardeau sur leurs épaules, parce que je ne leur expliquais pas comment marcher par l’esprit, comment compter sur la puissance de Dieu, et de Christ en nous, pour obéir parfaitement.

        Parce que la vie de Dieu me conduit dans la volonté de Dieu. Cela, c’est merveilleux. Et c’est pour cela que quand je vous lis ces passages-là, je prie en même temps Dieu, pour que vous compreniez que Dieu ne veut pas plaquer sur nous une loi. Il veut nous montrer quelle est sa Parole, pour nous montrer ce qu’il a fait en Jésus : Il nous a rendu capables dans l’esprit d’obéir naturellement à cette Parole, et apprendre de lui à marcher comme cela, dans l’esprit. Cela, c’est merveilleux. Cela, c’est le repos de la foi, c’est le repos décrit dans Hébreux 4, le repos de la foi, où le Saint-Esprit peut nous conduire naturellement dans la volonté de Dieu, sans que nous, on soit là, en train de transpirer et de nous efforcer d’obéir à Dieu. Cela, c’est merveilleux comme situation. C’est cela que Dieu veut pour nous, bien-aimés.

        Dans 1 Corinthiens, au chapitre 7, Paul dit : « Pour ce qui concerne les choses dont vous m’avez écrit, je pense qu’il est bon pour l’homme de ne pas toucher de femme ». Là, évidemment, il parle à des chrétiens. Mais les Corinthiens ne marchaient pas par l’esprit, c’étaient des hommes charnels. Et Paul leur dit : Vous êtes charnels ! Vous dites: Moi je suis de Paul, moi d’Appolos, vous vous disputez, vous êtes charnels. Vous ne pouvez même pas manger de la viande, vous en êtes encore au petit lait. Et Paul leur explique comment grandir. “Il est bon pour l’homme de ne pas toucher de femme”. Pas toucher, dans l’esprit de Paul, ça veut dire ne pas avoir de relation sexuelle avec une femme en dehors du mariage, puisqu’il dit tout de suite : « Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari ».

        Certaines personnes me disent : “Oh! Oui, mais tu vois, frère, celui-là, il a vécu quatre ans avec une femme, ils ont eu deux enfants, ils ne se sont jamais mariés officiellement à l’église, et puis ils se sont quittés. Après, il est retourné trois ans avec une autre femme, sans se marier, il a eu encore trois enfants. Il l’a quittée. Et maintenant, il est libre de se marier avec qui il veut, dans le Seigneur”.

        Moi, je dis : “Attention ! C’est grave ce que tu dis-là, parce que je veux savoir quelle était la motivation quand ils se sont mis ensemble, pour vivre ensemble”. S’ils ne connaissaient pas le Seigneur, ils se sont mis ensemble, comme on dit maintenant : on va essayer. On va se mettre à l’essai pour voir si ça marche. Mais si un homme, dans son coeur, aime une femme, que cette femme aime cet homme, et qu’il décide de la prendre pour sa femme chez lui, et de vivre avec elle, sans être passé par l’église, qu’ils ont des enfants, qu’il reste plusieurs années avec elle, moi, j’irai trouver cet homme,et je lui dirai en face : Tu as choisi cette femme-là comme ta femme. Elle est ta femme devant Dieu.

        Ne t’imagine pas que tu pourras dire à Dieu: “- Nous ne sommes pas allés à la mairie ni à l’église, Seigneur, alors maintenant, ce n’est pas ma femme.” Dieu seul voit ce qu’il y avait au fond de ton coeur. Si tu as fait cela par simple fornication, pour coucher avec une femme, simplement, parce que tu avais des désirs pour elle, ce n’est pas ça le mariage. Cela, c’est de l’impudicité. Mais si tu aimais une femme, qu’elle t’aimait, que vous vous êtes mis ensemble, et que vous avez eu des enfants, est-ce que tu crois que Dieu va te laisser partir comme cela, si facilement ? Examine bien sérieusement la chose devant Dieu, quand tu viens de te convertir. C’est sérieux, ces choses-là. Réfléchis bien, et demande bien à Jésus quelle est ta position vis-à-vis de cette femme. Tu as des responsabilités vis-à-vis des enfants et de cette femme. Demande bien à Jésus quelle est Sa volonté !

        Dans l’église primitive, qui connaissait mieux la volonté du Seigneur que nous, le divorce n’était pas permis. Ils savaient que Dieu n’aime pas le divorce, ils savaient que Dieu hait le divorce. Dans Malachie, au chapitre 3, il le dit : « Je hais le divorce ! Je hais la séparation ! » C’est tellement sacré aux yeux de Dieu, cette union d’un homme et d’une femme, qui représente sa propre union avec son peuple, que Dieu hait la séparation et le divorce, car Il connait les ravages du péché. Ce que Dieu veut, c’est que nous connaissions sa volonté personnelle, par Sa Parole, et par Son Esprit, et que nous ne prenions pas des décisions à la légère dans des situations qui sont si compliquées et si sérieuses. Ce que nous devons connaître, c’est la volonté parfaite de Dieu. La volonté parfaite de Dieu, c’est que nous ne touchions pas de femme avant le mariage. Et quand on décide de prendre une femme pour son épouse, il faut être dans les règles, devant Dieu et devant les hommes. Qu’on aille à la mairie, qu’on fasse les formalités.

        Alors, certains me disent : “Dans la Bible, il n’y a pas de mairie. Les anciens n’avaient pas de mairie, ils n’avaient pas d’état civil”. Mais ils avaient des lois qui définissaient ce que c’était qu’un mariage. Pour qu’il y ait un mariage, il faut que l’homme choisisse une femme, que la femme choisisse l’homme librement. Ce n’étaient pas des mariages arrangés, ou des mariages forcés, même quand les parents disaient : “Mon fils, nous avons choisi une femme pour toi,”. C’est le père qui choisissait, mais il demandait son avis à la fille. Comme dans le cas de Rébecca. Il lui a dit : “Allons demander à la jeune fille si elle est d’accord de partir pour se marier avec Isaac, le fils d’Abraham”. Et la jeune fille était d’accord, parce qu’elle savait que c’était la volonté de Dieu. Mais si elle n’avait pas été d’accord, on n’aurait pas pu la forcer. C’est cela que Dieu veut : qu’un homme choisisse librement une femme, que la femme choisisse librement son mari, qu’ils s’aiment, et qu’ils sachent qu’ils s’unissent pour la vie. Évidemment, pour pouvoir faire cela, il faut être convertis à Jésus-Christ. C’est très difficile de le faire quand on n’est pas converti à Jésus.

        Dans l’église, il y a seulement trois cas de divorce qui sont constatés, reconnus, où le conjoint fidèle au Seigneur ne peut pas s’opposer au divorce:

– Le premier cas, c’est quand le divorce a été prononcé avant la conversion. Les deux époux n’étaient pas convertis, ils ne connaissaient pas la volonté de Dieu. Ensuite, le mari se convertit, et là, il comprend qu’il a fait une erreur. Il confesse son péché à Dieu, mais le divorce est déjà consommé avant la conversion.

– Le deuxième cas de divorce constaté, c’est quand dans un couple, il y en a un des deux qui se convertit, et l’autre qui refuse de se convertir, et qui quitte son mari ou sa femme, pour aller prendre un autre homme, ou une autre femme. Là, ce n’est pas la faute de celui qui est converti, qui veut rester fidèle, c’est l’autre qui refuse, et demande le divorce. – Le troisième cas de divorce constaté concerne un couple de chrétiens, où, après des années de conversion, le mari commence à s’écarter du Seigneur, et à retomber dans le monde, et il tombe tellement dans le monde, qu’il reprend l’esprit du monde, et il aime une autre femme, et il veut partir avec elle, et il quitte sa femme, parce qu’il a d’abord abandonné le Seigneur, et il demande le divorce.

        Ce sont les trois seuls cas de divorce admissibles dans l’église. Et Dieu le permet parce qu’il a affaire à des personnes non converties, ou qui sont retombées dans le monde, et qui décident volontairement de lui désobéir. Mais ce n’est pas pour cela qu’on peut permettre au frère ou à la soeur qui est resté fidèle de se remarier. C’est un autre problème. Si le remariage avait eu lieu avant la conversion, on ne pouvait pas faire autre chose que de constater qu’il y avait eu remariage.

        Mais le remariage d’un chrétien né de nouveau, que sa femme a quitté parce qu’elle est partie avec un autre, ou qu’elle n’était pas chrétienne, c’est quelque chose de très sérieux. Dans la plupart des églises, on prend ce sujet à la légère. Pour ma part, j’ai cherché la volonté de Dieu pendant des années, et je suis arrivé à la conclusion claire et nette que Dieu veut que nous restions seuls. Paul dira même aux veuves : “Vous pouvez vous remarier, Dieu ne vous l’interdit pas, puisque vous êtes veuves. Mais j’ai la pensée du Seigneur, et je vous conseille de rester seules, vous serez plus heureuses. Ce n’est pas une obligation que Dieu nous impose, c’est un conseil que je vous donne. Vous serez plus heureuses de rester seules”. Mais il ne dit pas cela pour ceux qui sont mariés, et qui ont été abandonnés par leur femme ou leur mari.

        Je vous lis ce passage dans 1 Corinthiens, au chapitre 7. Je reprends le verset 3 : « Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari ». Il parle de relations sexuelles. « La femme n’a pas autorité sur son corps, mais c’est le mari (qui a autorité sur le corps de sa femme), et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez pas l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord, pour un temps, afin de vaquer à la prière. Puis, retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. Je vous dis cela par condescendance, je n’en fais pas un ordre. Je voudrais que tous les hommes soient comme moi (C’est-à-dire libres du besoin sexuel), mais chacun tient de Dieu un don particulier, l’un d’une manière, l’autre, d’une autre ».

        Le plan de Dieu, c’est que l’homme ne reste pas seul, et que l’homme se marie avec son épouse. Et le plan de Dieu, c’est qu’ils aient des relations sexuelles, d’abord pour avoir des enfants, mais aussi pour manifester leur communion spirituelle, psychique, et physique, dans le Seigneur. Et Dieu a prévu que la relation sexuelle soit agréable parce qu’il a prévu que ce soit quelque chose qui représente vraiment une réalité spirituelle profonde de l’union de Dieu avec Son peuple, union qui, sur le plan spirituel, est la chose la plus agréable qu’il puisse y avoir entre Dieu et l’homme. Quand nous sommes unis avec Dieu dans l’esprit, c’est une joie spirituelle que rien n’égale au monde.

        Et cette joie spirituelle est représentée dans l’acte du mari et de la femme, de l’union sexuelle, quand elle est faite dans l’obéissance à Dieu, après un mariage, comme Dieu le veut. C’est quelque chose de sacré, de profond. Et il dit même que mon corps ne m’appartient pas, il appartient à ma femme. Son corps ne lui appartient pas, et m’appartient, mais pour que ce soit vécu dans l’esprit, il faut que ma communion avec Jésus soit réelle. Parce que si je sais que le corps de ma femme m’appartient, je ne vais pas faire n’importe quoi avec son corps. Si je suis rempli de l’Esprit de Jésus, je vais prendre soin des besoins de ma femme, je vais voir quels sont ses besoins à elle, et je ne veux pas profiter de l’avantage que j’ai parce que je suis le maître de son corps, pour aller lui imposer une relation sexuelle, alors qu’elle est fatiguée, ou qu’elle n’en a pas envie. Vous comprenez ce que je veux dire ? C’est fait dans l’amour, et l’amour de Christ, c’est le sacrifice de soi par rapport aux autres. L’amour de Jésus, ce n’est jamais de profiter des autres, de dominer sur les autres. L’amour de Christ, c’est de faire plaisir à l’autre, d’abord, avant moi. Et c’est comme cela que je vais envisager ma relation sexuelle, dans l’esprit du Seigneur, avec ma femme, et elle, avec moi. Et là, on va être heureux, vraiment tous les deux.

        Prions Dieu : “Seigneur, je Te remercie parce que Ta Parole est claire, et Ton Esprit est là pour nous aider. Non seulement il est là pour nous aider, mais il est là pour nous permettre de marcher par l’esprit dans l’obéissance à Ta Parole. Et nous voulons vraiment Te bénir, parce que Tu as tout prévu en Jésus, pour que nous puissions marcher d’une manière qui T’est agréable, et d’une manière qui glorifie Ton nom. Notamment, Seigneur, dans le couple et dans la famille. Aussi, je Te prie que Tu bénisses Ta Parole dans nos coeurs, que Tu éclaires tout ce qui peut être encore confus, que par Ton Esprit et Ta Parole, Tu permettes que ces choses soient parfaitement claires dans notre esprit. Et je Te prie de continuer à bénir les prochaines réunions ici, Seigneur, au nom de Jésus-Christ, Ton fils. Amen.

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